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 Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde

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Armaniac
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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Mer 7 Mar - 19:56

Partie 44:
Nous étions encore chez nos hôtes lorsque nous prîmes la décision de descendre dans les enfers Perses. Il nous fallait trouver une piste et Jaina nous paraissait la meilleure. Nous venions de demander à Zhou de réaliser une copie du médaillon. De plus nous avions hérité de la pierre du destin nous permettant une meilleur interaction avec le destin en facilitant nos utilisations de notre Avatar. Une façon de ne pas perturber le monde tout en agissant pour le préserver. J'avais l'impression d'être comme un instrument du destin... avions nous rejoint son camp sans même le savoir.
Unas nous apporta son concours concernant nos recherches sur le monde des ténèbres Perse. Nous savions qu'il y avait eut beaucoup de changement depuis la sortie des Titans. Une zone de guerre change beaucoup de chose. Mais il nous fallait des informations même anciennes pour nous aider à nous repérer.
Les archives de Unas indiquait que ce monde était le royaume de Nergal mais qu'il était tombé en désuétude.
Cela me rapela des passage de livres ancestraux d'une des bibliothèque de mon père. Nergal , le maître de la Grande Ville. J'entendais Unas décrire mais je savais ce qu'il racontait. c'est un lieu qui est un mélange de beaucoup de culture, mais on pourrais faire des analogies avec le pesedjet, le dodekatheon. La puissance des Perses est infime par rapport à avant, donc d'après des rumeurs ce serait un lieu dangereux, comme tous les mondes inférieurs de panthéon tombant dans les méandres de l'oubli. Mais depuis l'évasion des titans c'est encore pire, les grands panthéons tiennent à peu près le leur, mais ce genre de panthéon, c'est autre chose.
Je citais aux autres que ce lieu de culte était à Kutha ... et donc un point d'entrée pour les enfers assez intéressant. C'était pas loin de l’ancienne Babylone.
Zhou commença à user de ses dons pour en savoir plus sur ce lieu et eut une vision. Un lieu sombre, avec des dangers, un pont qui mène vers une destination inconnu.
Ao nous parla d'un passage en Égypte qui mène vers le monde inférieur, le passage de Manu. Mais je lui rappelai que selon mes informations elle ne menait pas à tous les enfers mais seulement à celui du pedjet.
Zhou n'avait pas quitté sa transe et percevait d'autres détails: un lieu où résident de nombreuses âmes anciennes et des serviteurs des Titans.
Unas confirma en suite à Zhou que Kutha était bien l'entrée, et que ma réponse était juste. Je notais cependant qu'il m'appellait Louve et que j'aimais cela.
Je n'osais penser partir directement d'ici en usant de mes plus puissant pouvoir. Psychopompe nous offrait un passage directe mais je craignais de déchirer la trame de la réalité et de froisser le destin en l'utilisant. Mais je décidais de ne pas garder l'information pour moi seule et je le révélais au groupe. Zhou accepta ma proposition et chercha juste un moyen de mettre son camion en sûreté. Je les prévins tout de même que notre arrivée ne serait peut être pas très discrète non plus.
Unas accepta de conserver le Sanshu le camion relique que Zhou.
Tout le monde avait l'air disposer à partir directement... le destin semblait même favorable.
Je précisai aux autres que Nergal est un dieu solaire et le panthéon d'un peuple basé dans les zones arides de la planète laisse à penser que l'on risque d'avoir chaud dans ces enfers …
Paola ne sembla pas s'inquiéter outre mesure … son habilité pour maîtriser l'eau lui permettrait de nous rafraîchir.
Nous votâmes pour partir directement. Unas nous salua et je pris soin de créer un pont arc en ciel pour nous envoyer dans l'autre monde, nous guidant vers les enfers Perses.
« Donnez moi la main et formons un cercle ... unifiez votre pensée avec la mienne. Que mon âme soit ma lumière et me guide à travers les ténèbres … »
Mon pouvoir s'illumina un instant mains nous ne restâmes pas assez longtemps sur le monde terrestre pour en dégrader l'intégrité.
Je visualisai un endroit sombre et peu fréquenté du domaine de Nergal et nous arrivâmes à bon port.
Un lieu sombre et désolé. Au moins on serait un peu discret... du moins le pensais-je.
Ao s'illumina alors … une vraie oasis de lumière dans ce dessert de ténèbres, un vrai appât pour engeance...
Zhou et moi même surpris, fîmes des grands gestes à Ao pour lui demander de s'éteindre...
Je me dissimulais alors dans le peu d'ombre qui restait … puis Ao décida de s' éteindre.
Tout le monde était sur le qui-vive.
Nous percevons tous quelque chose... mais cette chose se sembla s'éloigner, et nous avions certainement eut chaud.
Je cherchais à me concentrer sur Jaina mais rien n'y fit.
Puis je me suis souvenu que je connaissais un don que je n'avais utilisé. Il faisait appel au destin et me mettait sur la route d'un amis ou du moins d'une aide secourable. J'espérai qu'il puisse fonctionner en ces lieux.
Le Tchi était troublé, Zhou le sentait. Le chaos … voici ce qu'il percevait … non pas les émanations de Hundun mais une zone perturbée.
Tout est lugubre dans la zone, un monde à l'abandon, des ruines...
Je perçue alors un fil de destin partir dans une destination. Mais comment être sur que c'est celui que j'avais lancé... aucune certitude mais j'étais confiante et j'invitais tout le monde à me suivre. Une âme dans ce monde pouvait encore nous aider.
Je lâchais juste un « je vois un fil du destin non rompu suivez moi » et nous partîmes.
Nous marchâmes sur du sable et des pierres détruites, vestiges du temple, tout n'étant que désolation. Parfois des râles lointains nous parvenaient , accentuant l'ambiance oppressante.
Nous déambulâmes dans les ruines lorsqu'au détour d'un chemin nous tombâmes sur un être qui hurla. Je compris alors que j'aurai du prévenir mes amis d'une possible rencontre car à leur regard guerrier, ils s'attendaient tous à une attaque. Ils dégainèrent tous leurs armes et le mirent en joue. Pendant ce laps de temps je m''étais précipité sur ce qui ressemblait à un homme pour lui boucher la bouche et l'empêcher de crier.
En langage secret je lançais à mes amis de ne pas faire de mouvement brusque et leur permir de prendre le temps d'observer celui que je tenais dans mes bras. Un homme d'une quarantaine d'année, un mort qui avait du vivre durant l'antiquité vu ces vêtements.
Je précisais aux autres que cette personne était sûrement celle que j'avais fait appeler via le destin.
L'homme lui semblait terrifié, craignant pour sa vie ou plutôt pour son âme.
Je lui parlais alors doucement en lui demandant de ce calmer car avec nous il ne craindrait rien.
Ao me reprocha de ne pas l'avoir prévenu et gentillement essaya pour la Nieme fois de me frapper façon Gibs derrière la tête mais encore une fois je fus plus rapide. J'avoue que ce petit jeux entre nous m'amusa même s'il ne fut pas du goût de Zhou...
L'homme se calma car tout le monde s'y mit pour le rassurer. Je le relâchais donc en lui demandant de ne plus crier, ce qu'il fit.
Il haletait comme s'il avait perdu son souffle et sur le moment nous réprimâmes un rire joyeux rien qu'à cette idée saugrenue. Il fallut encore plus nous retenir lorsqu'il nous révéla qu'on avait failli le faire mourir de peur... Quoi qu'il en soit nous essayâmes, du mieux que l'on pu, de ne pas le vexer.
On lui demanda de bien vouloir nous parler du monde des morts Perse et de ce qu'il en savait.
Il nous raconta alors son histoire :"je suis Goran. il y a eut beaucoup de bouleversement ici...
Plus le temps semblait avancer, moins il y avait d'âmes et je ressentais que les dieux n'étaient plus aussi puissants. Puis, il y a peu, il y a eut un cataclysme, et des bêtes ont attaqué et mis à sac ce monde. Ces êtres de cauchemars chassaient et chassent encore les âmes pour les emmener sur leur autel ; pour faire je ne sais pas quoi. Rares sont les âmes qui ont réussis à s’échapper et beaucoup ont succombé à un mal étrange et sont devenues des monstres dévoreurs d’âmes. Je ne sais plus quoi faire, je passe mon temps à me cacher, et je devrais le faire pour l’éternité. »
Nous le consolâmes tous en le rassurant et en lui promettant de mettre un terme à ce calvaire.
Il continua son récit : « les dieux semblent nous avoir abandonné, et je ne sais même pas pourquoi. Pourtant j'étais un homme pieu, pourquoi m'abandonner dans ce lieu pour vivre cet enfer ? »
Il nous raconta également qu'il avait été soldat et qu'il était en charge de protéger et surveiller les reliques des Dieux. Il se sacrifia et abandonna ses 3 femmes et ses 14 enfants pour honorer son serment et accomplir sa tâche.
Son histoire était touchante et nous ne pouvions l'abandonner à son triste sort. Je pensais qu'il nous aiderait mais en réalité nous allions collaborer ensemble, cela devenait évidant.
Tout le monde lui promis de l'aider et il nous offrit d'être notre guide en retour.
Il nous fit un plan et un itinéraire pour rejoindre la cité du Dieu qui résidait en ces lieux. Il nous prévint que le périple était dangereux et que certains accès étaient bouché, que nous traverserons des terres arides où seules les âmes les plus fortes peuvent survivre.
Zhou lui parla d'un pont mais l'homme n'avait pas connaissance de ce genre de monument en ce monde. Goran n'était jamais entré dans le nouveau Palais car il y résidaient des monstre.
Zhou protégea Goran de ses Glyphes de protection.
Il nous affirma qu'il fallait être sans pitié avec ces âmes en peine. Il les appelait les invisibles. Ce sont des âmes immortelles qui ont trahis ou ont faillit... d'ancien gardien de ce monde, devenus des bêtes assoiffées d'âme. Leur surnom venait du fait qu'elles se cachaient inlassablement et n'attaquait que de manières fourbes en surprenant leurs proies.
Plus question pour nous de nous séparer.
J'ai alors ressenti quelque chose de puissant concernant les êtres invisibles ... qu'il ne fallait surtout pas les prendre à la légère... j'en fit immédiatement part au groupe. Pour qu'une prophétie se matérialise à moi sans aucune concentration c'est que le Danger devait être bien réel.
Je leur fis la révélation suivante : « il nous faudra compter les ombres... pour lutter contre... et les achever toutes ... sans quoi … elles attaqueront sans relâche toujours plus nombreuses... »
Zhou pris le commandement et nous plaça les un par rapport aux autres. Je vérifiais si tout était cohérent et je le laissais faire. J’apprenais le lâché prise et cela faisait du bien.
Goran nous intima de ne toucher à rien en ce monde et à enfiler les ponchos qu'il possédait. Cela nous permettrait de passer plus inaperçu et d'éviter de nous faire repérer trop vite.
Paola se plaça en renfort sous terre. Et nous tous autour de Goran pour le protéger.

Zhou nous protégea d'un bouclier de force qui ralentirait certainement nos ennemis même s'il nous protégerait pas éternellement. Tous nous nous parâmes de nos épiques protection de combat que nous dissimulâmes sous nos ponchos.
J'ouvrais une carte magique pour connaître notre position et ceux d'éventuels ennemis. Et nous voilà tous parés.

Ao serait les yeux de notre groupe et sa vigilance devrait nous permettre de veiller au bon déroulement de notre mission. Du moins l'espérions-nous.
Goran nous indiqua le chemin. Le sol n'était que Sable et la température était infernale malgré l'absence de soleil. Il n'y avait que roche autour de nous. Le chemin ressemblait à un couloir certainement un vestige des temples passés. Mais au bout de 2 heures un véritable désert nous attendait. Le crépuscule était là sans aucun astre lunaire sans un soleil couchant mais avec cette même fournaise.
Zhou demanda discrètement à Paola de sonder le sol pour voir si des ennemis ne pouvaient pas s'y dissimuler. Mais elle n'en trouva point.
Je scrutais le ciel me demandant d'où pouvait provenir la lumière ambiante mais sans succès. Le désert s'étendait à perte de vue.
Goran semblait de retrouver dans cette immensité, pour ma part je trouvais étonnant de trouver une piste sans étoile, ni astre en plein désert mais je lui faisais confiance. A aucun moment je ne pus percevoir un chemin. Mais il avançait inlassablement.
Nous prîmes conscience que le chemin des âmes était ardu et que peu devait réussir. Mais nous nous avions un guide.
Je repensais en marchant à tout ce que nous avions vu. Comment un monde tel que celui-ci avait pu finir aussi détruit. Il ne me semblait pas qu'il ait eut une guerre, tout semblait usé par les affres du temps … oui le temps et d'un coup tout me sembla clair. Et je fis ma réflexion à voix haute :
« Dites ! Je crois que je me rappelle le Titan qui assaille le panthéon Perse... C'est celui du Temps : Zvran.
Je compris alors pourquoi cette traversé nous paraissait durer une éternité... là était la quête de ce monde. Puis après avoir marché durant des semaines ou des mois … nous avions perdu la notion du temps nous vîmes des pas. Ces traces n'étaient pas les nôtres. Il fallait rester prudent. Nous l'étions, à la limite de la paranoïa.
Les uns comptaient et racontaient les ombres. Les autres scrutaient les ténèbres qui se cachaient au détour d'une dune.
Nous continuons malgré la faim et la soif. Nous avions l'impression malgré nos puissant corps de Dieux et de Déesse que même eux subissait ce manque.
Et d'un coup, plus rien. Plus aucune trace au détour d'une dune.
Zhou qui devait depuis un moment scruter les domaines de ses prophéties nous indiqua que les armes des Invisibles étaient leur griffes...
Je comparais la l'horloge de Grimhilde avec mes propres impressions et je me rendais compte d'une aberration temporelle. On aperçut comme un couloir en face de nous et en nous retournant nous comprîmes que le désert n'avait jamais été aussi grand qu'il nous l'avait paru.
Goran nous affirma alors que c'était un des pièges des monstres. Le temps nous faisant perdre nos force et nous transformant. Déjà à l'époque où les Titans dormaient encore, la traversé du désert était difficile mais maintenant elle était devenu un véritable piège. La foi l'avait guidé et il avait marché droit sans se laisser détourné de son but et il nous avait permis de réussir à traverser.
Nous arrivâmes alors dans des grottes sculptées, le domaine des invisibles selon Goran.
Des ruines partout, des recoins d'ombre, des proportions gigantesques … et autant de cache possible pour nous tendre des embuscades. Même mon esprit divin ne pu compter avec certitude le nombre de caches possible. Des reflets sur des pierres projetant de multiple ombres aux alentours.
La tension était palpable quand soudain, un bruit de pierre qui roule et tombe au sol à peine à 30 mètres de nous.
Nous nous regardâmes. Chacun usant de ses capacités pour scanner la zone mais personnes ne perçu rien. Silencieusement nous nous fîmes des signes de la tête signifiant un non, peu rassuré.
Le moindre faux-pas pourrait nous être fatal. Goran attendit notre signal pour avancer. Nous lui fîmes signe et plus prudemment que jamais nous nous enfonçâmes sur le territoire des Invisibles.
La mort rodait... autour de nous... nous le sentions sans savoir où elle frapperait.
(Fin d'épisode.)

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Armaniac
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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Mer 14 Mar - 19:36

(partie 43 mise à jour)

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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Mer 21 Mar - 20:06

Partie 45:

Ao était tendu comme un fil de string, pret à bondir sur ses ennemis. Moi je m'efforçais de protéger Goran du mieux que je le pouvais. Zhou regardais parcourait la scène lisant le moindre mouvement de Qi. Paola dans le sol ne montrait rien mais devait scanner le moindre grain de sable.
Un atome de hélium n'aurait pu franchir cette barrière de regard Divin... mais nous oublions trop souvent encore que savoir observer un atome ... ce n'est pas aussi évidant que de repérer une créature divine... et nous allions l'apprendre chèrement.
J'avais ma carte mystique en main et ne laissait apparaitre aucun ennemis, Zhou nous protégeait de son bouclier mystique.
L'ambiance commençait à nous péser mais nous restions concentrés. Nous avançames prudemment.
Un sentiment étrange nous submergeait par moment... je reconnu l'arrière goût de la peur... mais notre courage reprenait le dessus. Cette ambiance n'était décidemment pas naturelle.
Les ombres changeaient sans cesse. Goran avançait lentement.
Le danger pouvait survenir de tout par, nous ne connaissions pas la nature même de nos ennemis, ni même les pièges qui pouvaient nous attendre. Il y avait des recoins et des couloirs sombre dont on ne pouvait voir le bout même avec nos yeux divins.
Goran surmonta sa peur avec courage sous les regards admirtifs de tout le monde. Ao et Zhou l'aidèrent de le mot réconfortant et de leur pouvoir sur l'esprit.
Nous arrivâmes sur un lieu où une lutte avait eut lieu. Seuls nos sens divins nous permirent de le sentir. Bon nombre de statues de pierre représentant des Dieux avaient été cassées et jonchaient le sol. D'autres faite dans la roche brute représentaient des sortes d'engeances. Le sentiment exprimé par ces statues était un mélange d'agonie et de terreur.
Ces représentations laissaient à penser que les engenaces étaient puissantes voir terrifiantes. Zhou et moi même étions en plein analyse des statues. Mais il fut le premier à le sentir : c'étaient des statues de Hundun ou plutôt de ses engeances.
On comptait et recomptait le nombre d'ombre. Chacune de mes perceptions et de mes consciences étaient actives et percevait une partie de la scène.
Zhou commença à nous parler de manière codé et nous révéla que des chiens du Chaos dormaient aux pieds des statuts... enfin ce devait être des représentations.
Zhou : "Ce ne sont que des statues... Mais si c'est effectivement leur maître... Je ne serais pas rassuré du tout de me retrouver face à lui..."
On entendit alors un cri inhumain un peu plus loin, plusieurs cibles apparurent sur mon plan. D'un coup elle fondirent sur un des points et en un éclair plus rien. 20 cibles... et puis plus rien.
Un silence de mort nous envahit et je compris que tout le monde avait perçu ce qui venait de se passer.
Goran nous dit de façon presque innaudible que les invissibles venaient de faucher une âme. Mais il continua à avancer.
J'apperçue alors deux points à gauche de notre position et un bruit de griffe sur la roche... mais rien ... plus rien. Même pas le temps de prévenir les autres.
J'essais de suivre les liens du destin mais en vain.
Nous nous enfonçâmes plus en avant dans ce monde et pénétrâmes un peu plus loin dans un tunel.
Tout le monde semblait nerveux et je jouais le jeux... Ao me pria de me détendre et se mit à se moquer de moi quand je lui révélais que c'était une feinte... décidement j'étais une trop bonne actrice.
L'intérieur semblait étrange ... la lumière semblait ne pas être disposée naturellement.
Chacun analysa les lieux comme un pisteur né, Zhou le Qi et moi les énergies et trames du destin.
Ao perçu le déroulement de la bataille qui venait d'avoir lieu. La victime avait été attaquée ici.
C'était un lieu idéal pour une embuscade, Ao nous le confirma.
On se réajusta pour passer en ligne dans le tunel.
Nous hésitions encore tenté par leur tendre une embuscade... mais il ne semblait pas si judicieux de courrir un tel risque sans connaître leur territoire. Je repérai alors des traces de griffes sur les murs et je décryptais leur signification. Les créatures fonctionnaient en meute. Paola décida d'ouvrir le tunel pour faire un puit de lumière mais seule l'ombre persistait.
Mon analyse démontra également qu'aucune magie de protection n'était à l’œuvre.
Nos sens nous indiquait combien le danger était proche.
Je me mettais en transe pour voir l'avenir : ma transe me permis de voir quelques éléments concernant l'avenir : un éclair noir nous frappait et nous étions blessé... grièvement pour Goran, assez pour nous... cela devait arrivé peut après le trou que venait de créer Paola.
Puis on se retrouvait dans l'incapacité de revenir en arrière.
Je décidais de placer la vie de Goran entre les mains du destin et lui plaçait une glyphe Deux Ex Machina. J'espérais qu'au moins l'attaque ne lui serait pas fatal.
Une fois prêt, Ao prit la tête suivit de Zhou Goran et moi même... Paola navigant au sein même de la terre, sous nos pieds.
Les jeux de lumière étaient à notre désavantage. Zhou se préparait à détruire tout donc nous ciblant. Je revoyais sans cesse ma vision et cherchait un moyen de nous faire échapper à cela.
Nous analysons alors les lumières.
Au moment où le piège se déclenche. Goran trébuche alors ... nous réagissons instinctivement et je mets alors mon plan à exécution. Je nous téléporte de l'autre côté des énemis et là chose étrange l'éclair nous atteignit tout de même. Je demandais à mes amis de faire feu sans réfléchir à ce qui venait de se produire.
Je constatais alors que Goran malgré tout avait été blessé. Zhou se jeta sur lui pour le soigner ... il était moins touché que dans ma vision. Cela démontrait que la tactique n'avait pas été inutile. Mais je fulminais intérieurement. Ao illumina la scène ne laissant aucune place à l'ombre. Quand à moi j'envoyais des cailloux enflammés. Mais tout avait déjà disparu.
Impossible ! Nous n'en crûmes pas nos yeux mais ils avaient réussi à nous tirer dessus et à s'évanouir dans un couloir en un rien de temps. Ma carte ne révélait rien, et nos diverses perceptions ne nous permettaient même pas de connaître leur éventuelle position actuelle.
Je repassais la scène dans ma tête. Une de mes consciences retraçait le mouvement des gouttes de sang de Goran et mon analyse de la cinétique me permit de déceler des incohérences.
Zhou nous révélait que son bouclier n'avait aucune égratignure.
J'eus enfin une forme de révélation : Ils avaient user des pouvoirs du temps.
Malgré la situation stressante, nous ne perdîmes pas de la tête. Même Goran réussit à se reprendre.
Nous restions unis malgré tout...
J'usais de la vidéo de Grimhild pour repasser la scène image par image. La blessure de Goran avait été faite par des griffes et non par l'éclair, c'est ce que Zhou me confirma.
Paola fit effondrer le tunnel. Zhou nous cria qu'ils nous avaient attaqués depuis nos ombres. Nous avions tous nos hypothèses.
Je décidais de bricoler quelques chose qui nous permettrait de figer au moins quelques instant nos assaillants. Ils devaient se préparer à nous attaquer de nouveau quand nous nous y attendrons le moins. J'usais de mon attelier portatif pour bricoler une sorte de stase spatio-temporel pour les empêcher de se téléporter par les ombre ou d'user du temps pour s'enfuir lors de leur prochaine attaque.
Les autres mes regardaient avec un drôle d'air en me voyant fabriquer une sorte d'EMP. Je disais vaguement sous forme codée que je devais créer une forme de piège contre ces bestioles.
Puis on se remit en marche, aussi stressés que possible mais très concentrés.
C'est là que l'attaque survint... elle réussit presque à nous surprendre par derrière mais cette fois nous fumes prévenu par nos sens divins et nous réussîmes à réagir à temps.
Je préparai ma bombe, Zhou protégea Goran, Ao éclaira la zone.
Je déclenchais l'objet … je fus blessé à la gorge à cet instant même et l'objet ne figea personne. Il est clair que réaliser une telle fabrication en si peu de temps ne permettait pas d'être sûr à 100% du résultat.
Il était clair que leur attaque n'avait pas une logique telle que nous la concevions. Je continuais à rassembler des données pour comprendre comment se faisait l'attaque et analysait les miliers de vues différentes que j'avais mémorisé avec toutes mes consciences. Puis une certitude me vint. Elles avait été derrière nous mais l'attaque était venu de l'avant. Puis une donnée attira mon attention l'attaque semblait provenir des murs en eux même.
On les pensait humais mais en réalité ils n'étaient que des défauts dans la structure des murs. Comme des incrustations. Les griffes ont remplacées leurs bras. Ils sont en quelques sortes des spectre avec des masques d'immortels.
Je coordonnais l'assaut car j'avais été la seul a comprendre d'où elle provenait. Mes amis étaient prêts, et comptaient sur moi. Mon invention ne devait pas rater son coup …
Ayant retenu la position dans ma carte mentale je positionnais les cibles ennemis sur ma carte de combat virtuel et la communiqua à mes compagnons.
Puis ce fut le déluge de feu. Les murs explosèrent sous nos assauts répétés. Les explosions de force ébranlèrent le couloir et le sol se déroba soudain sous nos pas.
Nous tombâmes alors de plus de 900 mètres... durant la chute j'attrapais tout le monde y compris Goran pour atténuer la chute de ceux qui auraient être inconscient ou blessé. Ce ne fut nécessaire que pour Goran car les autres atterrirent comme des Dieux sans une égratignure.
Le sol était souple comme de la terre. Mais l'ensemble de la zone était plongée dans les ténèbres les plus sombres. Aucun d'entre nous n'avait de pouvoir de l'ombre et voir nous semblait impossible malgré nos autres dons.
Le plafond s'auto-répara d'un coup … au moment ou Ao nous éclaira de sa radiance divine.
Je sentis alors l'étau d'une protection annulant certains pouvoirs de psychopompe. Et je constatais avec effroi que Paola n'était pas avec nous.
On lui demanda de nous rejoindre mais elle nous affirma qu'elle ne pouvait pas sortir de la prison de pierre qu'était devenue le sol. Elle pouvait néanmoins se mouvoir dans la partie supérieur mais ne pouvait pas nous rejoindre. A peine prenions nous conscience de la perte de Paola qu'une immense cité labyrinthe devint visible. La radiance de Ao nous révélait enfin où nous étions. C'était la Grande Cité, La cité de Nergal. Paola nous rassura et nous dit qu'elle essayait de prendre un autre chemin pour nous rejoindre et que nous avions qu'à continuer.
Nous prenions la mesure d'une telle décision mais le temps nous était compté. Nous nous devions de lui faire confiance et continuer à progresser.
Je confirmais aux autres que les glyphes de protection de l'endroit ne me permettraient pas de rejoindre ou de faire venir Paola. La séparation était donc l'unique solution pour le moment.
Les murs de la cité était immense et comme si une forme de magie la rendait infranchissable par les airs. Je visualisais le plan mental de la cité avec le peu de pouvoir de psychopompe qui fonctionnait encore. Je découvrais des bâtiments religieux perses et antique dans le labyrinthe.
Goran ne semblait pas connaître cette partie du monde inférieur. Pour ma part j'avais numéroté les bâtiments et je comptais bien voir le premier pour y trouver des renseignements.
C'était celui que j'avais numéroté comme étant le 11eme.
Mes amis ressentaient une présence en ces lieux. Je présumais que c'était Nergal mais sans grande certitude. J'espérais simplement qu'il vait survécu à la sortie des Titans.
Le temple n'avait pas trop souffert des assauts du temps et il restait majestueux. Des statues divines bordait la façade mais avait perdu un peu de leur superbe.
Zhou plongea dans sa grande culture et nous révéla que c'était un lieu sacré, le saint des saints, protégé de tout, la Grande Cité, le domaine réservé à Nergal. Seules les âmes méritantes pouvaient voir le Dieu en son lieu de repos. Certaines âmes donc devaient certainement y habiter encore.
Goran se souvint en effet de cela et confirma. Je lui demandais de nous fournir des indications concernant les rites permettant de rentrer dans le temple avec le respect qu'il se doit.
La terre et l'eau était les offrandes nécessaires. Sans Paola nous prenions conscience que nous allions avoir du mal à trouver de l'eau dans ce domaine désertique. Lorsqu'il se produisit un phénomène extraordinaire. Une fontaine pourtant à sec se mit d'un coup à couler. L'eau en jaillissait aussi clair et scintillante que pure.
Goran voyant le miracle s'accomplir eut juste une phrase en souriant : «C'est le destin qui nous aide ». Je me rappelais de la glyphe de Deux Ex Machina... se pouvait il qu'elle ait eu cet effet secondaire... j'en restais songeuse.
Nous réalisâmes le rituel comme il se devait. Et nous saluâmes Nergal avec les honneurs du à son rang.
L'eau et la terre furent aspirées, une fois le rituel accomplit. Nous avions été entendu. Nous pouvions rentrer.
(Fin d'épisode.)

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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Dim 1 Avr - 22:32

Partie 46
Nous pénétrions avec respect dans le temple. Le temps avait un peu écaillé le lustre d'entant.
Au centre de la salle principale, une majestueuse statue de Nergal nous contemplait du haut de toute sa puissance.
C'est la réplique de la majeur partie des temple perse antique avec ceci près qu'il était bien plus grand, beau et majestueux.
Les Torches s'allumaient sur notre passage et j'en déduisais que nous étions les bienvenus.

Nous nous inclinâmes devant la représentation de Nergal avec respect lui offant nos salutations les plus respectueuses.
Goran montrait une dévotion sans faille.
La statue sembla répondre à ma demande d'audiance mais en silence comme par télépathie.
Une discussion silencieuse s'intalla. Nergal semblait sur de lui et ne pas nécessité de'assistance mais me rappela que nous en cherchions. Je profitais pour lui dire qu'effectivement nous recherchions quelqu'un mais que nous offrions aussi notre aide en échange.
Zhou parla de l'organisation de l'OPU directement à voix haute à Nergal ou sa statue.
Il l'interpella sur les rencontres que nous avions fait avant d'arriver à son temple.

Zhou: "Nous avons vu, lors de notre traversée de la grotte ci-dessus, une statue de dresseur des chiens du chaos d'Hundun, ennemi juré de mon Panthéon d'origine, et Titan qui a, récemment, causé beaucoup de mal, comme vous devez déjà le savoir."
Il remercia Nergal et Goran à son tour se retournait avec les larmes sur son visage. La rencontre avec son Dieu l'avait ému.
Goran eut alors une étrange comportement, il serra les poings à en faire blanchir les falanges. Et il souffla qu'ils les extérminerait tous jusqu'au dernier.
Goran nous sembla absent en suite. Tout ceci devait le toucher de prés ou alors la situation était pir que nous le pensions. Je décidais de ne pas trop lui poser de question et de le laisser digérer ce qu'il venait de vivre.
Nous avions conscience qu'avant de pouvoir rencontrer Nergal, il nous faudrait montrer que nous étions digne. Goran était déjà près et mes compagnons également.
Il nous dit simplement qu'il verserait le sang des infidèles et qu'aucun n'en réchaperait.

Nous empruntâmes un couloir derrière la statue.
Nous entrâmes dans une pièce gigantesque avec une réplique exacte de la cité. C'était une énorme maquette. La plus grande des mégalopole de notre monde moderne n'arrivait pas à la cheville de cette cité. A côté, du matériel était entreposer pour pouvoir continuer la construction de la maquette ou peut être pour la modifier. Aucune instruction... juste la maquette.
Quelques annotations sur la maquette, nous permettait de connaitre la fonction de chaque bâtiment.
Il y avait un méchanisme magique à la maquette et il nous fallait résoudre une forme d'énigme.

Nous analysâmes chacun notre tour les dysfonctionnement de la ville. Nous usâmes de totues nos compétences pour essayer de remédier aux défauts de la Cité. Ou que nous posions notre regard il y avait des changements à faire. Toutes nos compétences se succédèrent. Murails, enseignement, entrainement, caserne administration, culture...
Alors nous décidâmes de faire de cette maquette la cité parfaite. Nous mîmes en commun nos compétences afin de réaliser ce qui pourrait être un rêve, une perfection. Et nous réussîmes au delà de nous espérance les plus folles comme si notre attachement à travailler en commun nous émulait.
Nous la repensâmes dans sont ensembles comme une unité...
Nosu admirions notre travail mais rien ne se passait. Puis nous entendîmes un bruit sourd.
Tout tremble et semble indiquer que le temple va s'écrouler.
Je regardais à travers mes pouvoirs de psychopompe si la vraie cité bougeait... et là, stupeur...
La cité était en mouvement. C'était spendide.
Ao perçut alors la présence de gens tout autour de nous et dans toute la cité. C'est comme si elle reprenait vie.
De millions de personnes reprennant une vie comme si de rien n'était.
Un visage se format alors sur l'un des murs. Nous reconnûmes Negal qui nous dit alors :
"En creant un lieu de vie harmonieux, vous avez amené la vie, mais saurez vous la faire perdurer".
Nous sortîmes alors sous la chaleur, au milieu de toute cette vie.
Nous partîmes pour le Temple le plus proche, le 36.
Goran et nous fîmes me même rite pour entrer. Puis nous franchîmes les portes.
Encore une fois la même statue nous accueillit.
Nous allâmes dans la pièce. Cette fois-ci il n'y avait rien hormis un coffret.
Il ne semblait pas y avoir de piège. Mais la boite était fermée hermétiquement.
En revanche une lourde porte se referma sur nous. Personne ne chercha à sortir nous avions tous choisit de relever le défit ensemble. Je relevais une sorte de protection magique sur le coffret.
Et son hermétisme me laissait penser que quelque chose de dangereux pouvait être dedans.
Je décidais d'interroger le destin. M'offrant ainsi l'opportunité de savoir ce qui se passerait si on ouvrait la boite. Mais une chose étrange se passa. La seule réponse fut une sorte de pièce lancée en l'air à la manière du jeu pile ou face.
Nous nous interrogions sur l'interprétation de cette révélation sans vraiment arriver à décrypter un vrai sens à cela.
Zhou nous parla du risque de déclancher un piège si on ouvrait le coffre et nous affirma que de toutes les façons la seule chose à faire était d'ouvrir ce coffre.
Je clamais alors ma réticence : un coffre fermé hermétiquement pouvait contenir quelque chose de dangereux pour la ville.
La voix de Nergal résonnait à mes oreilles et nous questionnait: serions nous capable de conserver ce que nous avions réussi à mettre en place. Personnellement j'avais l'impression que cela nous invitait à la prudence. La curiosité mal placée est souvent punie. L'histoire regorge de ce genre de fait.
Ao nous rapela l'histoire de la boite de pandore ... et nous dit que pour lui il était important que l'on décide ensemble de ce que l'on allait faire. Ensemble nous sommes indestrctible, rajouta t il.
Après réflexion je lui répondis : "Ao doit avoir raison sur un point l'important pour gérer une ville c'est ne pas la diviser ... donc ses dirigeant doivent se mettre d'accord pour prendre les bonnes décision. Donc nous déciderons ensemble et assumerons nos actes faisant front face à l'adversité.
Tout le monde parut d'accord mais dans le fond cela samblait étrange de juste ne rien faire. Alors nous affirmâmes à voix haute notre envie de ne pas l'ouvrir et nous attendîmes.
Après un moment les murs se mirent à se rapprocher comme si un piège venait de se déclencher.
Des pointes en aciers descendirent du plafond... je les regardais perplexe.
Zhou :"Ne bougez pas. Ne revenons pas sur notre décision."
[22:54] <@MJ> goran dit:"vous etes sur ?"
Zhou : "Notre Volonté est inébranlable."
Moi: "Ayons confiance montrons que nous sommes sur de nos choix."
Mais les murs avançaient inexorablement et nous nous retrouvâmes petit à petit coincé. Avec des pointes qui descendaient sur nous. Gorant semblait plus qu'inquiet.
Goran : "On va mourir, vous êtes toujours sur..."
Moi: "Si notre vie sacrifiée sert la cité de Nergal alors ce ne sera pas en vain."
Zhou: "Entièrement d'accord."
Au moment où les pointes furent sur le point de pénétrer dans notre crâne, les murs s'arrêtèrent puis s'écartèrent. Nous avions passé le test et je souriais de satisfaction.
Mais la porte de la sortie restait fermé.
J'embrassais Goran sur le front ... avec passion pour le rassurer. Zhou, lui même, semblait satisfait.

Goran :"mais nous avons réussis ? Alors pourquoi ne sommes nous pas libres."
Zhou: "Ne doutons pas! Ouvrons la porte tous ensemble!"

Nous approchâmes de la porte quand soudain elle s'ouvrit avec un grand fracas des géants de pierre entrent et l'un d'entre eux prit la parole : "vous avez évité de mourir, ce qui prouve que vous avez ouvert le coffret ! Dites nous ce qu'il contient !"
Nous réfutâmes ces accusation sans fondement mais rien n'y faisait. Zhou, Ao et moi même sur le pied de guerre mais plus dans une joute verbale que physique. Nous ne voulions pas capituler en affirmant notre innocence mais sans pour autant aller à l'affrontement physique.
Ils se réclamaient être les gardiens de la cité et nous sommaient de nous dédire et d'avoué que nous savions ce qu'il y avait dedans.
Nous expliquâmes les motifs pour lesquels nous n'avions pas toucher au coffre et que c'était sûrement pour le bien de la cité.
Mais ils campaient sur leur position. Jamais ils ne voulurent admettre qu'on ait pu s’échapper sans ouvrir le coffre.
D'ailleurs pour prouver ses dires, l'un d'entre eux pointa les fresques des murs du temple. Elles racontaient, en effet que nul ne pouvait sortir vivant sans avoir ouvert la boite.
Ils nous traitèrent donc de menteurs et nous enfermâmes dans le temple en attendant notre jugement.
Les gardiens : "Êtes-vous prêt à prouver vos dires devant tous et par tous les moyens ?!"
Zhou:"S'il faut vraiment en passer par là, je suis prêt à me soumettre à l'Avatar de la Justice pour prouver mon innocence."
Je répliquais de même.
Nous restâmes emprisonnés longtemps... les semaines et les mois se succédaient sans effriter notre détermination. Puis vint la veille du jugement. Le juge et le maire semblaient s'entendre sur l’issue du procès et s'était en notre défaveur. Nous semblions perdu d'avance.
Le plus étrange fut qu'ils laissèrent une fenêtre ouverte... peut être pour nous tester sur notre fidélité... Allions nous nous dérober devant nos responsabilités ? Et bien non.
Ils nous donnèrent à chaque repas de quoi manger et nous fûmes bien traité.
J'avais mis le temps d'attente à profit en m’entraînant avec qui le désirait.
Forge, combat, art de la vie ... chacun trouva une saine occupation.
Les deux politiciens de la veille nous accueillir le jour du procès; le magistrat et un procureur, semblait il. C'était une sorte de tribunal publique... nous n'avions pas d'avocat et les accusateurs avaient déjà la main sur le publique. Cela s'annonçait mal.
Nous saluâmes tout le monde avec respect. Mais le retour fut plus glacial. On nous accusa d'avoir ouvert la boite.
J'avais filmé les personnes qui, la veille, scellait notre destin dans un simulacre de procès. Mais même cette preuve n'y changea rien. J'essayai de comprendre mais je n'y parvenais pas. Pourquoi vivions nous cela. On était calomnié... et pourtant pas moyen de prouver notre innocence. Je ne voulais pas user de mes pouvoir et trouver par moi même. Et surtout je ne voulais pas être comme eux et manipuler la foule. Mais comment faire. On se débattait en vain.

Gardien : "vous êtes accuse d'avoir ouvert la boite du temple pour assure votre survie. les gardiens vous ont demande ce qu'elle contenait pour vous accorde une punition légère, mais vous maintenez ne pas l'avoir ouverte. dans ce cas si vous persistez vous serez condamner a mort"
Je me suis alors mis dans la peau d'un avocat et je commençais à étudier notre dossier et à interroger la partie adverse mais cette dernière désirait connaître notre position sur le fait d'avoir ouvert ou non cette boite. Je demandais les modalités de ce procès mais ils n'entendirent rien. Je leur imposais la vision de leur arrangement la nuit d'avant mais sans le succès que j'aurai pu espérer.
Le procureur se permit même de demander un alibis à la foule présente. Cette dernière nous répondit que le procureur était avec eux et ne pouvait donc pas avoir dit cela ... la vidéo était donc fausse.
Zhou proposa même de passer devant l'avatar de la justice ... et le procureur jubilait ... cela m’intrigua beaucoup. Pourquoi prendrait il le risque de montrer que nous étions innocent ? Soit parce qu'il était sur que celui qui jouerait l'avatar allait mentir soit parce que l'avatar répondrait ce qu'il attendait...
Zhou essayait encore de les convaincre me laissant le temps de réfléchir.
Le juge fit rentrer l'enfant de la justice qu'il présenta comme l'avatar du même nom.
Zhou se dit prêt à passer devant lui. Mais mes dons me permettant de savoir si une personne mentait ou non m'indiquait qu'il y avait du vrai et du faux dans ce que le procureur et le juge disaient.
L'enfant nous regardait et Zhou avait un petit rictus.
Puis je me suis dis que j'avais peut être oublié une chose d'important alors je posais la question qui me titillait depuis un moment.

Moi:" Je pense à une chose: ouvrir la boite c'est ouvrir la boite en bois ou ouvrir le piège ?"
Personne ne semblait comprendre ma question. Alors je continuais à m'expliquer.
Moi:" Est ce la pièce que vous considérez comme la boite ? En fait c'est une allégorie, n'est ce pas ?La boite n'est rien mais nous fait prendre conscience de ce qui est en nous. Elle est là mais pas besoin de l'ouvrir physiquement... on n'ouvre nos cœurs et on comprend la nature des choses qui nous sont enseigné. La boite en bois n'a jamais été ouverte mais ce qu'elle contenait nous a été révélé car elle n'était qu'une sorte de test comprenez vous ? Mais si on vous révélait quoi que ce soit nous vous priverions de la possibilité de grandir et de comprendre, de montrer votre valeur.
Alors je pose la question à ce jeune homme ... n'ai je pas parler avec sincérité ?"
Le jeune homme plongea son regard dans le mien puis dit :"ils ont ouvert la boite."
Zhou n'ayant pas compris de suite mon raisonnement lui répondit : "Prouvez-le! Si vous parlez du coffret en bois, prouvez-le."
Moi: "Zhou ... laisse le poursuivre, s'il te plaît".
L'avatar :"Vous savez ce qu'il y a dedans."
Moi :"Merci ... je pense que nous pouvons partir maintenant."
L'avatar fit des cercle avec les bras puis dit :"S'il ont ouvert la boite ils brilleront auréolé de noir, s'il ne l'ont pas fait ils brilleront mais en blanc".
Nous nous auréolâmes de noir.
Je dis alors :"Bien, maintenant que tout est clair nous pouvons partir. Merci."
Je lisais le doute sur le visage de Zhou. Et leur réponse se faisait attendre.
Le juge demande: "Alors qu'y a t'il dans la boite alors !"
Moi:"Acceptez vous de perdre à jamais le droit de grandir ?"
Eux : "Dite le nous!"
Moi:" La loyauté et l'unité. Ce qui fait qu'une ville survivra face à l'adversité, agissant comme un seul homme. La confiance en soit et l'autre et assumer la responsabilité de nos actes."
Zhou approuva et se plaça à côté de moi approchant ce que je venais de dire.
Ils ne répondaient pas alors je me sentis poussée par la nécessité d'approfondir mon idée : "Nous n'avons pas laissé la discorde immiscer en nous ni les mensonges ou la manipulation nous corrompre." Zhou ajouta :"Nous nous soutenons tous."
Le tribunal disparut alors... nous nous retrouvâmes au milieu de la pièce et le visage de Nergal nous apparu.
Il dit : « Malgré tous les mensonges et intrigues, vous avez su rester intègre et ne pas vous plier".
Nous saluâmes Nergal et son visage se figea dans un sourire.
Ao et Goran applaudirent, Zhou me salua d'un bravo.
Je leur répliquais qu'ils auraient pu en faire autant... Nous étions en vie c'était le plus important.
(Fin d'épisode)

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Armaniac
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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Lun 2 Avr - 2:18

Partie 47:
Le temps semblait avoir durée moins de 3 heures durant notre escapade avec la boite et le tribunal... Nous pensions en avoir perdu beaucoup plus... des mois, des semaines qui sait ?
La cité fourmillait de vie. Que devions faire ?
Gagner la confiance de Nergal serait un atout maître pour reconquérir cette partie des enfers et nous aider dans notre quête. Nous en avions conscience et nous espérions tous secrètement que cette quête ne soit pas vaine.

Nous analysions la ville pour voir si des changements étaient apparus. Elle était conforme à nos plan et fourmillait de vie. Zhou perçu lui quelques éléments supplémentaires et nous révéla qu'il se pourrait que des âmes de Scions morts soient ici.
Zhou trouva également grâce à ce mémoire parfaite, qu'un mur était apparu dans la cité.
Il nous en dévoila l'emplacement sur la carte. Ce mur était apparu devant chaque temple.
Zhou : « Peut-être que ça aurait un rapport avec la fonction des temples? Comme le "Temple de la Ville", le "Temple de l'Unité", ce genre de choses?"
Nous nous interrogeâmes sur le pourquoi de cette apparition et Goran émit une hypothèse : « Devant les temples perses, il était coutume de mettre une phrase qui devait inspiré le visiteur. Une sorte de prise de conscience qui aurait un rapport avec le temple. »
Nous nous rapprochâmes du temple que nous venions de quitter et effectivement nous vîmes une inscription. « La division interne engendre la suspicion, le mensonge et le chaos. Ces choses sont pires que tout. »
Je saluais la découverte de Zhou et l'interprétation de Goran car ceci nous aiderait très certainement pour les prochaines épreuves.
Nous allâmes vers un nouveau temple pour y lire l'inscription : « Nul ne peut avoir tiré de leçon d'une chose qu'il n'a pas expérimenté par lui même. »
Après le petit rite sacré, nous entrâmes dans le temple sans aucune hésitation.
Goran semblait s'habituer à nous, à notre puissance … je dirais même plus, c'est comme si le fait de nous côtoyer lui faisait du bien, le sublimait. J'eus une drôle de pensée que je balayai d'un revers de la main. Ce Goran m'intriguait.
Nergal, enfin sa statue nous observait comme à son accoutumé mais avec un petit rictus.
J'apostrophais Goran en lui disant qu'il pouvait être fier de lui. Ce a quoi il me répondit qu'il était prêt à tout pour nous aider car le salut des siens en dépendait.
Moi : « Sachez que j'apprécie. Par contre il me vient une idée ... il n'y a qu'une épreuve que réellement on ne peut comprendre qu'en la vivant... ou peut être deux... c'est la naissance ... et la mort... "
Zhou sembla pensif à ma remarque.
Goran lui répondit étrangement : « En effet en faisant ce voyage j'ai beaucoup appris. »
Zhou :"Le Dieu Nergal étant lié à la Vie et à la Mort, c'est possible en effet."
Moi : « Nous verrons bien... un Aesir n'a pas peur de la mort ... alors je suis prête."
Zhou me répondit, non sans humour : "Et un Bureaucrate fiancé à une Amatsukami ne craint plus qu'elle."
Je souriais à sa blague puis j'interrogeais Goran sur un point qui me troublait. Je n'avais pas voulu l'interroger avant mais Nergal semblait lui avoir révéler des choses qui l'avait attrister. Comme il semblait remis de l’événement je l’interrogeais à ce propos.
Goran fut de nouveau troublé par cette question mais se remis assez vite. Puis il dit : « Que les miens sont avec les monstres, et qu'en les affrontant, je pourrais éventuellement les sauver. C'est pourquoi pas un ne s'échappera et que leur sang impur abreuvera le sol. »
Moi : "Je pense pouvoir affirmer que mes compagnons et moi même, ferons tout ce qu'il faut pour vous aider. »
Zhou répondit par l'affirmative. Ao n'en disait pas moins mais son regard semblait en dire tout autant.
Goran : « ils ont succombé aux ténèbres, et la lumière triomphera d'eux, même si je dois y laisser mon âme pour cela.
Je sentais toute la détermination et la fureur contenu dans ce petit être. Et je m’interrogeais encore. Décidément nous avions un compagnon hors du commun.
Zhou : « Je suis sûr que le Divin Nergal pourra intercéder en votre faveur. Une fois les problèmes réglés. »
Moi : « Bien par contre faite attention la colère n'est pas toujours bonne conseillère. Mais nous ferons avec vous ce qu'il faut. »
Je testais ses réponses pour en savoir plus sur lui mais hormis le fait qu'il soit à par je n'obtenais rien.
Il eut cette phrase qui pourrait paraître anodine mais qui montrait toute sa détermination et même sa volonté à croire en sa poursuite de la quête : « Nous verrons une fois que nous y seront. »
Nous nous mîmes à citer les grands philosophe de ce monde concernant la colère et la haine. La colère mène à la haine. La haine... à la souffrance. Nous rappela Zhou. Goran renchérit avec « et la souffrance aux ténèbres, je ne le sais que trop bien. »
J'invitais tout le monde à rentrer.
Le temple semblait identique aux autres mais dans la grande pièces se trouvait un tas de représentations de jeux, d'engins de morts et de batailles. Des cercles de pierre reposaient sur le sol.
Je vérifiais la magie des cercles et ils l'étaient. Certainement un portail de téléportation mais comme toujours il m'était difficile d'être sur de mes perception dans ce monde.
Goran nous apprit que les scènes décrites étaient des batailles parmi les plus célèbres avec des victoires et des défaites. Le reste des représentations étaient des armes et autres outils de guerre.
Nous cherchions un lien entre les fresques et le téléporteur. Peut-être que cela nous permettrait de revivre une bataille du passé.
Zhou observait une fresque lorsqu'il s'écrit : « La bataille des Thermopyles ! »
Mon analyse magique se poursuivait pendant que je discutais des fresques avec Zhou et que je mettais en mémoire les différente bataille cherchant même s'il n'y avait pas eut un problème durant une bataille, une erreur tactique...
J'eus enfin la certitude que les anneaux étaient des anneaux de transports.
La bataille de Thermopyle … oui une film avait été réalisé il y a quelques années de cela...
A l'énoncé du nom de cette bataille Goran sembla plus sombre et nous l'interrogeâmes …
Il l'avait vécu et avait survécu. Mais une larme coula sur la joue de Goran. Il nous décrivit tout de même ce qu'il avait vécu.
Goran : « 300 hoplites spartiates et les alliés de Léonidas, tenir tête à des dizaines de milliers de perses. On nous avait dit que nous allions conquérir la Grèce, que nous allions triompher, avec à notre tête le pseudo dieu/roi. Mais ce n'était pas une victoire, non...loin de là... »
Goran semblait revivre les événements mais poursuivit son récit : « Xerces a outre-passé ce qu'un mortel devrait faire. J'étais jeune mais cette expérience m'a changé, et m'as tourné vers les dieux. Car nous avons fait des choses horribles, mais Léonidas nous a démontré ce qu'un mortel aimé des dieux était capable de faire, j'ai connu la peur, et tout ce qui en découle. J'ai survécu durant ces jours, et j'ai fait serment qu'à mon retour je serais pieu et aimerais les dieux et les miens. »
Goran semblait regarder dans le vide et nous constations que la chair de poule hérissait sa peau.
Je lui dit alors : "Sachez que parfois le destin, nous fait passer par des chemins difficiles afin de nous ouvrir les yeux. »
Goran : « je n'oublierais jamais cet homme, car nous les avons certes tué, mais Léonidas a réussi à gagner. Je n'oublierai jamais ce regard et ce sourire. »
Zhou semblait touché par son histoire et eut des geste compatissant à son égart. Pour ma part je me contentais de lui dire : « Il ne faut pas regretter le passer mais faire de notre vécu une arme pour ne pas refaire les erreur du passer. »
Zhou renchérit : « Cette expérience a fait de vous l'homme que vous êtes maintenant. »
Goran trouva nos paroles juste et sortie de son rêve éveillé.
Il se retourna vers les fresques et nous dit qu'elles étaient certainement là pour nous aider à comprendre et à avancer dans cette quête. Ce à quoi il avait raison une fois de plus.
Nous cherchâmes un dénominateur commun à ces différentes scènes et toutes comportaient des leçons. L’opiniâtreté, l'entêtement, la volonté avec des récompenses ou des défaites.
Zhou qui comprenait ou plus exactement décryptait les symboles ajouta à ses interprétations : « A trop s'obstiner, on bute sur un obstacle et on perd tout.»
Au fur et à mesure de ses interprétations ma lecture du champ de bataille m'en apprenait tout autant. Nous pouvions être serait nos interprétations étaient bonnes.
Zhou et moi partions dans une sorte de dialogue reconstruisant l'idée de cette quête.
Zhou : "Toutes les batailles comportent des leçons importantes."
Moi : « Oui, mais parfois les dirigeants s'obstinent dans leurs erreurs... Leur égo ... certainement les poussent à croire en l'impossible et il se ruine sur un combat perdu d'avance."
Cela ne nous disait pas quoi faire mais cela constituait un indice.
Ao nous fit remarquer que l'inscription disait qu'il fallait se forger sa propre expérience et que donc qu'il n'y avait peut-être pas d'indice véritablement. »
Moi : "Peut être seront nous confronté à ce choix... ce dilemme ... devoir refuser un combat pour ne pas sacrifier des êtres inutilement."
En absence de signe pour les cercles, nous indiquant celui à prendre, nous choisîmes de nous installes au centre, tous ensemble.
Nous nous retrouvâmes tous séparés. Personnellement, je me retrouvais dans le camp des perse, dans la position d'un général. La carte était présente et je devais prévoir l'offensive contre l'adversaire. A tous les coups je revivais une des batailles des fresques mais je n'en reconnu aucune.
Je décidais de jouer le jeu. Je disposais mes troupes de manière à créer l'illusion que j'étais vulnérable et j'envoyais un agent double pour donner de fausse indication à l'ennemi. Il ne tomba pas directement dans le piège mais se lança dans une confrontation directe. Tous ses fantassins attaquaient et aucune trace de ses troupes montées, ni même des archers.
J'envoyais mes troupes montées et mes archers étaient non seulement en soutien mais pouvaient attaquer de leur surplomb. Ce fut un massacre. Une fois la bataille remportée je décidais de demander un cessé le feu pour les blessés et les morts et demandais aux troupes adverses de bien vouloir se rendre afin de conclure une trêve durable mais il me fut impossible de lui transmettre l'information. Je devais lui prendre sa citadelle pour parachever cette bataille. J'engageais mes troupes en cette direction mais au final l'ennemi m'attendait en sur nombre, planqué en mode de guérilla. Après la victoire succéda la défaite.
On se retrouva Zhou et moi face à un Général.
Il nous parla alors : "Vous avez pu entrevoir ce qui se passe souvent lorsque l'on gère une cite, la guerre... On va de victoire en défaite, on envoit des gens à la mort. Regardez qui vous avez envoyé à la mort, car Nergal est un psychopompe et peut aller chercher n'importe qui, n'importe ou. "
Nous vîmes apparaître des spectres, une longue file de spectres et nous reconnûmes des gens que nous avions connu durant la bataille. Zhou était sombre, moi amer.
Zhou se confondit en excuses faces aux spectres. Puis nous les vîmes : Rachel, Sully, Hitomi et bon nombre d'autres personnes. Ils marchent tous en fil indienne...
Le général nous dit alors : « Le combat n'était pas fictif... il y avait des participants réels. »
Cela tomba comme un couperait.
Je reconnus chacun et je ne voulus pas les saluer avec des larmes. Je leur donnais mon regard fier, celui qui salut les héros d'une bataille qui se sont battus vaillamment.
Le général nous dit simplement : « Je suis désolé.»
Nous sentons à nos marques de vigilance sur leurs êtres... les fantômes s'éloignent.
Le général avait l'air grave et nous révéla alors qu'il y avait peut être un moyen mais qu'il n'osait nous en parler. Il nous proposa de faire le jeu. Nous ne le connaissions pas … on le regardait plein d'interrogation.
Il nous parla alors du jeu divin, une sorte de jeu de l'oie. Si nous arrivions au bout nous pourrions annuler les effets de la bataille. Mais l'échec, serait un piège.
Chaque case nous dévoilerait une épreuve à subir mais il ne nous dit pas quoi.
Nous étions prêt. Je me devais de prendre mes responsabilités face à tant de mort.
Le général fit apparaître un jeu de l'oie. 10 cases nous séparait de la case d'arrivée. Nous lançâmes les dés.
Je lançais le dé et Zhou avança … il tomba sur une case à tête de corbeau qui le fit reculer.
Mais lorsque j'eus joué, je tombais sur la case ou la maladie règne. Je devais enlever un membre à Zhou.
Ce dernier m'invita à le faire. « Fais le ! » hurla-t-il.
Peu lui importait de perdre un membre, s'il retrouvait Hitomi. Je désignais son bras gauche et il le perdit. Il réussit alors un score parfait … il pouvait gagner … il avançait vers la case final lorsqu'un message apparu : "Les dieux ne sont pas d'accords et exige un sacrifice entre Goran et Ao, et reculez de 7 cases. »
Je n'eus pas le temps de dire quoi que ce soit que Zhou intervint : « Goran... Je suis désolé... Nous ferons de notre mieux, tous ensemble, pour honorer notre promesse. Avec Ao, nous sommes plus fort.  Désolé, Goran... »
Le temps que je comprenne, il avait désigné Goran et celui-ci explosa.
Je criais : "Mais zhou il était innocent !"
Zhou :"Il fallait faire un choix !"
Pas le temps non plus de réfléchir, c'était mon tour de jouer. Les dés se lancèrent.
Je m'avançais vers la case final lorsque 90 cases apparurent me séparant du final.
Moi : « Dites moi si je perds, est ce que mon amis Gagne automatiquement ?"
Zhou : « Lyall !!! N'y pense même pas !!"
Moi : "On ne va pas sacrifier tout le monde pour rien ? "
Le colonel : "C'est possible qu'en vous retirant de la course, votre ami puisse gagner, mais il faudra son accord."
Zhou : « Qu'adviendra-t-il de Lyall? »
Le colonel : « mais il est possible que cela ne change rien."
Moi :"Si un sacrifice personnel compense le sacrifice d'une centaine ça vaudra le coup"
Le colonel : « elle sera morte, avec les âmes errantes pour l'éternité.
Zhou : "Lyall, Continuons."
Moi : «  Ecoute Zhou y a un moment ou s'acharner est futile, présomptueux et surtout n'apportera que plus de mort.»
Zhou : « Que se passerait-il si nous abandonnions tous les deux? »
Moi : «  Imagine choisir entre Sergei et Shaina ... que sais je encore. »
Zhou : « Le dernier temple nous a appris à être unis. »
Moi : "Oui il est vrai..."
Zhou : « Donc, je vous le redemande, Général, que se passerait-il si nous abandonnions tous les deux? »
Moi : « On aurait pas du se lancer dans une bataille sans se soucier des conséquences. On doit assumer. »
Le colonel : « Voulez vous abandonner tout les deux au risque d'être enfermé ici à jamais ? »
Zhou : « Si cela peut nous éviter d'avoir à choisir entre tous nos amis ! »
Moi : « Oui !»
Et nous explosâmes … rien de plus que le néant puis une file d'âmes errantes devant nous. J'appelais Goran et Zhou cherchait à me retrouver. Mais les âmes avançaient sans relâche et de plus en plus vite, comme sur un tapis roulant. Nous en perdions le sens de l'équilibre et nos cœurs chaviraient. Envahis de cette sensation nous nous perdîmes dans nos sensations et nous retrouvâmes dans le temple.
Zhou appelait encore Hitomi.
La voie du Général résonnait : « Ne jamais confondre vaillance et obstination, parfois une courte retraite vaux mieux qu'un carnage. »
Il était sur que nous retiendrions la leçon.
Je cherchait Goran et Ao... mais la voix ne m'en laissa pas le temps poursuivant son discourt : « N'oubliez jamais ceci, ne nous oubliez pas, nous soldats morts des batailles anciennes, car à chaque décision d'être divins, beaucoup d'âmes sont concernées. »
Je pus alors apercevoir que nous étions tous là... Goran, Ao et Zhou qui semblait en proie à un certain trouble cherchant à contacter les marques de vigilances de nos amis.
Puis je vis le soulagement se dessiner sur son visage. Tout devait aller bien.
Tout n'était qu'illusion nous affirma Ao. Zhou avait même récupéré son bras.
Je faisais un peu la moral à Zhou concernant son attitude face au sacrifice de Goran. Il se confondit en excuse devant Goran. Quand à ce dernier il eut le même choix à réaliser et qu'il ne pouvait pas choisir. Ils abandonnèrent tous les deux. Ils prirent leur décision ensemble.
Zhou quand à lui avoua avoir été aveuglé par le jeu en lui même. Son repentir était sincère. Goran eut alors une phrase qui me toucha mais me titilla à nouveau : « j'entrevois ce qu'est votre vie, et sincèrement cela renforce ma bienveillance envers les dieux, c'est un fardeau lourd à porter. »
Il avait raison et je voulus soulager la conscience de Zhou en lui disant la vérité. Son choix m'avait permis de comprendre qu'il y avait eut assez de sacrifice et qu'il fallait arrêter là.
Zhou ne semblait pas consolé pour autant. Goran s'approcha de lui d'un pas décidé.
: « Ne vous apitoyez pas, ceci est une leçon ! Alors conservez la et allez de l'avant Zhou Yang dieu chinois ! »
Ao quand à lui surenchérit en disant que c'était une leçon pour chacun en fait.
Zhou s'inclina, en affirmant à Goran qu'il ne l'oublierait jamais. »

(Fin d'épisode)

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Armaniac
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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Sam 7 Avr - 15:39

partie 48:
Ao respirait profondément, appliquant les exercices de détente qu'il connaissait par cœur maintenant. L'épreuve du Troisième temple avait été rude et nous sentions tous une certaine tension nous quitter. Et pourtant cela ne semblait pas terminé pour autant.
Ao: "c'est quoi cette ville de psychopathe ? Je n'ose imaginer ce que l'on va avoir au prochain temple."
Moi:" j'ai bien cru que Zhou avait sacrifié Goran... heureusement ... ce n'était que l'épreuve.
Ce n'est pas la ville en elle même ... je pense que Nergal nous teste ... à moins que sa ville impose à ses arrivants de prouver leur valeur. Comme une sorte de magie."

Quoi qu'il en soit nous décidions d'aller de l'avant et de se rendre au prochain temple.
Zhou nous rappela de bien lire les façades avant de pénétrer dans les temples pour en savoir plus sur les épreuves à venir.
J'indiquais la position du prochain Temple sur la carte et tous nous fûmes d'accord pour nous y rendre sur le champ.
La ville fourmillait, la vie battait son plein. Une vraie mégalopole en pleine effervescence.
Les habitants nous saluaient et nous leur répondions comme si nous faisions partie de la même fratrie.
Nous arrivâmes devant le temple et nous contemplions le trône.
Nous y lisons alors les mots suivants : « tout dirigeant doit affronter ses peurs, pour faire de lui un être digne de commander au reste du monde."
Aonaba eut un petit rire nerveux.
Moi : « Ca me parait clair …" Ao acquiesça. L'un comme l'autre nous étions tomber d'accord sur un point. La prochaine étape ne serait pas moins dur que les précédentes.
Nous entrâmes pourtant sans tardé après avoir pratiqué les rites d'usage.
Nous commencions à connaître par cœur le cérémonial et la suite des couloirs qui nous menait à la statue de Nergal. Nous le saluâmes respectivement. Son regard minéral nous toisait quand nous primes le chemin de la salle de l'épreuve.
Le seul changement au début fut cette sorte d'automatisme peut être pour fermer les portes ou pour lancer la quête. Puis il y eut ces sensations étranges mais au final la pièce ne contenait rien de particulier. Hormis, peut être, une sorte de souvenir … la peur. Cette peur primale, brute, nous en sentions les effluves. Nous nous étions arrêter à l'entrée de la salle, instinctivement. Cette sensation était étrange voir malsaine.
Je me redonnais du courage en chantant un air entraînant. Je cherchais à reprendre le dessus sur les peur qui se tapissaient dans l'ombre. Seul ma volonté faisait rempart à ces peurs et me permettait de choisir de continuer sur ce chemin. Je pris les autres par la main pour que nous rentrions tous ensembles comme un seul homme.
Nous rentrâmes tous main dans la main d'un seul et même pas. Puis la terreur nous assaillit de toute part, d'abord latente, puis plus forte. Nos sensations se mêlant aux terreurs des précédents visiteurs.
Ao dit en serrant les dents : « Ensemble nous sommes indestructibles. »
Personnellement je tentais un : « Ohm tout n'est qu'illusion... »
L'humidité de la pièce se fit plus forte, la chaleur se fait plus intense, on se croirait au milieu d'une jungle équatorial durant la période la plus chaude. Puis vint le brouillard, de plus en plus épais, nous commençâmes à ne plus rien voir devant nous puis nous ne nous vîmes plus du tout les uns et les autres.
Nous n'entendions plus que le lourd silence, ponctué par nos respirations.
L'obscurité s'invita à la fête.
Je dis aux autres de ne se lâcher sous aucun prétexte. Et Ao me répondit par l'affirmative.
Ao ne détectait pas d'illusion …
J'avais l'impression de ne pas tenir par la main celui que je pensais... puis une voix plus que familière m'interpella.
Cette sensation, mon corps la reconnaît … c'est … c'est Sullivan !
Je presse sa main doucement attendant sa réaction.
Son visage surgit du brouillard. Quelque chose ne va pas.
Sullivane :"Pourquoi tu es si égoïste Lyall, tout ce que tu amènes n'est que malheur ! Regarde moi ! Je suis avec une secte loin de toi et regarde ce que tu vas me pousser à faire ! Je suis seul."
Je répondis mais abasourdit comme si un coup de poignard m'avait frappé le dos : « Sullyvan ? Ce ... non ce ne peut être toi ... c'est toi qui a choisi ce destin... mais je t'ai soutenu... »
Sully : « Pourquoi j'ai fait ça d'après toi ? Pour que tu me considères mieux, mais là je suis fatigué, j'en ai assez de ça, s'il te plaît laisse moi !"
Moi : « Sullivane ... tu es ma peur ... elle veut me faire comprendre des choses... alors je t'écoute ...
Parles moi... que dois-je comprendre ? »
Sully : « D'après toi ? Comment je pourrais le savoir c'est toi qui le sait. Moi je suis là, seul sans toi, alors pourquoi ?"
Moi : « Écoute Sullivan... oui j'ai peur de te perdre mais je t'accepte en tant qu'égale, j'ai accepté de prendre le risque de te perdre. Non pas parce que je te déconsidère mais parce que justement je te fais confiance et que je t'aime."
Sully : « Non tu as peur d'être seule, tu vas voir que les hommes sont tous comme tu le sait, des êtres qui te feront souffrir, mais libre à toi. Maintenant que j'ai ton cœur, je vais le briser et tu ne t'en relèveras pas. »
Moi : « Chère peur... je ne suis jamais seule... tu es avec moi ... tu peux essayer de briser mon cœur mais jamais tu n'y parviendras. Je puise dans mon amour ma force et mon courage. Mon amour n'attend pas de retour, il aime sans conditions... "

Je tenais bon et j'espérai que mon honnêteté envers moi même, mes doutes et mes peurs suffirait à passer l'épreuve mais c'était sans compter mes autres peurs...

Le brouillard se relève et un nouvelle arrivant prend place. J'aperçois son œil borgne. C'est lui, l'unique, le Roi des Dieux d'Asgard : Odin en personne. Et pour tout dire mon père.
Il émane de lui une telle puissance, nul doute que lui aussi est là pour m'éprouver.
Moi : « Mes respect père ... je me doutais qu'en ma relation avec vous je retrouverai une trace de peur... pourtant nous avons réglé cela il y bien longtemps.»
Odin : « Ah oui ? Mais que tu es naïve, je peux faire ce que je veux de toi, je t'ai modelé pour me servir, et là encore tu n'as rien compris. que tu peux te montrer pathétique. Tu te crois maline ou digne de moi mais tu n'es qu'une pâle copie sans envergure.
Moi : « Je vois... tu essais de briser ma confiance en moi et en mon père... j'ai certainement douté de l'un et de l'autre mais plus aujourd'hui. Je construis ma destiné et affronter l'opinion de mon père et ma propre opinion de moi même ne me fait plus peur. Alors vient je t'attends ... »

Je sentis le brouillard s'épaissir de nouveau puis s'écarter. Je suis entravée par des attaches qui me maintiennent allongée sur une table. Des hommes se trouve autour de moi. Ces hommes tournent autour de moi.
Je ne pue m'empêcher d'essayer de faire un peu d'humour : « Et voilà... un trip SM maintenant... à moins que ... mais je vois oui ... ma peur de ne rien maîtriser ... oui vous êtes là pour cela n'est ce pas ? »
Je décidais de lâcher prise et fermait les yeux … puis je me décidais à dire : « j'ai confiance faite ce que vous avez à faire ! »
Je le dis sans panique, sans peur, un réel lâché prise puis plus rien … le silence et l'impression d'être seule.
Je résistais à l'envoie d'ouvrir les yeux ... plus par curiosité que par peur en fait... et je sens qu'il n'y a rien autour de moi.
Je pousse un soulagement et je dis : « Vous tous... amants, amis, parents... je vous aime... »
Je me retrouve dans une pièce assez semblable à la pièce du temple mais largement plus grande. Il n'y a pas de porte... aucun membre du groupe.
Je me souvint alors d'un élément. Ao qui parlait au loin sans que je ne puisse entendre avec qui il conversait. Il semblerait au vu du discourt qu'il s'adressait à Rachel et qu'elle lui faisait des reproches, elle aussi. Pire qu'elle était enceinte. Plus tard, il se mit à parler avec une autre personne que j'ai cru être son père. Après tout sembla confus.
Je regardais la pièce vide et je la vie se rapprocher. Les murs se rapprochaient … étais-je en train de rêver ? Aurais je peur de mes propres perceptions ? Je pouvais me tromper mais j'avais confiance... en moi et en mes amis. Je me disais à moi même : « Jamais je ne serai seule. Ce lieu n'est rien ... mon esprit et mon amour sont mon bouclier et mon épée. »
Puis je vois apparaître, Zhou dans la pièce. Puis ce fut au tour de Goran. Nous ne disions rien, encore sous le choc et les émotions de ce que nous venions de vivre.
Goran semblait avoir souffert, c'était un miracle qui s'en soit sorti. Son visage était pâle et ses traits tirés. Je le pris dans les bras l'entourant d'un amour fraternel et rassurant. J'attrape à son tour Zhou également et je ressens qu'il est fébrile mais une flamme au fond de Goran brille et reprend vie petit à petit.
Goran se mit à murmurer : « Vite Ao, rejoins nous je t'en supplie. »
Je priais et encourageais Ao comme lui même l'avait fait avec moi lors de mon passage entre les mondes lorsque j'avais renier mon père.
Le groupe finit alors par se retrouver au complet. De part mon intervention, de celle de Goran ou du fait de Ao lui-même ? Cela restera un mystère.
Ao : « Fiou c'était tendu... »
Toujours pas de porte ni de fenêtre. Puis nous sentîmes la présence de Ramesh. Tous mes sens me disait que ceci ne faisait pas parti du test de Nergal et qu'il était bien là.
Ramesh nous toisait.
Je venais de prendre Ao dans les bras et je ne voulais pas que cela s'arrête surtout à cause de ce diable.
Moi : « Tu permets Ramesh tu nous gâches pas ça merci! »
Son regard était noir comme les ténèbres mais ils ne dit rien sur le moment. Ao me serrait lui aussi dans ses bras. Son aura était Harmonieuse.
Ramesh : « J'ai enfin réussis à vous joindre.»
En regardant notre groupe avec une profonde amitié je lui répliquais : « Tu vois c'est ça que t'a loupé dans ta vie... Il est peut être temps encore ... qui sait ? »
Ao : « Non franchement mon pauvres amis je te pleins vraiment du fond du cœur tu sais, raté un 69 c'est terrible et je parle pas de la brouette. »
Ramesh : « je ne sais pas ou vous êtes, mais sachez une chose, c'est que bientôt vous allez comprendre pourquoi vous faites tout ça en vain, nous allons apporter un nouvel âge, et vous serez annihilés mais peu importe. Très bientôt nous nous reverrons et je savourerais de vous voir à genoux avant votre mise à mort. »
Ao : « Mon pauvre Ramesh ! Je te plains du fond du cœur. J'espère qu'un jour tu retrouveras l'amour d'une femme. »
Je ne savais si Ao parlais de moi ou si sa dernière expérience déteignait encore sur lui mais je ne comprenais pas vraiment le sens de ses paroles hormis le fait qu'il disait à Ramesh qu'il devrait se laisser convaincre par l'amour et non la guerre.
Je décidais de laisser les mots de Ao et répliquait à Ramesh : « Et bien si c'est vain pourquoi tu essais de nous arrêter ? »
Ao me faisait signe que ce n'était pas un test et qu'il fallait nous méfier. Je le savais depuis un moment mais j'avais réellement envie de laisser une porte ouvert à Ramesh pour sa rédemption. A lui de la saisir ou non.
Ramesh : « Je n'essaie pas de vous arrêter, car je vois le futur comme toi, et tu sais que l'apocalypse approche, je faisais simplement preuve de pitié pour vous encourager à profiter de vos derniers instants. »
Moi : « C'est gentil... et si vous nous parliez de Jaina ? »
Ao : «  Ramesh c'est toi qui est pathétique changé de côté tout ça pour une histoire de femme. Tu es lâche Ramesh, tu préfères fuir que te battre. »
Ramaesh : « jaina...sans elle je ne serais pas là... amusez vous bien en tout cas. Mais sachez que la grande rencontre approche, j'ai hâte de vous revoir...mes frères... »
Moi : « Nous la retrouverons ... la question est qu'est ce que nous lui dirons... sur vous ? »
Ramesh éclata d'un rire bruyant et effrayant : « Nous verrons cela, bientôt, le destin nous réunira comme il me l'as promis. »
L'image de ce dernier s'évanouit alors comme par enchantement.
Je regardais les autres en leur proposant de renomer Ramesh : le Mal Aimé. Je souriais à mon jeux de mot. Mais je fus vite fait ramener à la réalité par Ao qui me demanda ce que l'on allait faire maintenant.
Mais avant que je réponde, une porte s'ouvrit dans la pièce. Et nous étions à même de sortir. Nous avions réussi le test.
Mais en sortant nous ne nous retrouvâmes pas dans le temple, ni dans la rue mais dans un couloir sombre dont le peu de lumière était changeante. Nous avançâmes. Nous étions face au fameux couloir où nous avions affronté les Invisibles. Une voix provenait du fond du couloir.
« En affrontant le gardien de mon sanctuaire vous pourrez me rencontrer. Enfin devrais je dire... ma garde d'élite. »
Ao était confiant et nous demanda de nous remettre dans la même posture qu'au paravent, lors de la première attaque. Moi je m'interrogeais sur la possibilité que tout ceci fasse parti ou non du test.
Je ressentais au fond de moi que c'était l'ultime épreuve. Nous avions peur d'eux mais tout ceci semblait si réel.
Je sortis mon piège électromagnétique. Ao comptais les ombres. Zhou restait silencieux mais néanmoins actif.
Nous avançâmes lorsque d'un coup, nou ssentons venir une attaque de la droite. Ao envoya sa lumière sur le côté droit. Quand à moi j'observais les anfractuosités des murs.
Pour ma part je lançais l'appareil à gauche comme la dernière fois... les créatures n'attaquaient jamais de face. Un invisible était pris au piège et nous ouvrîmes le feu.
Zhou tire, Goran frappe de son épée, moi de mon laser et l'invisible se désintègre.
Je récupère mon piège et le réarmais aussi vite que possible.
Nous continuions à avancer pour arriver devant une immense pièce. Nous nous arrêtâmes dans le vestibule qui la précédait afin d'observer les innombrables statues qui étaient entreposer là.
Un grand nombre de statue d'invisibles était présent et la lumière semblait provenir du plafond.
Zhou créa un bouclier. Mais je me sentais étrange... quelque chose clochait sans que j'arrive à en déterminer la cause.
Je fit patienter tout le monde au moment où Ao demandait d'avancer. Je ressentais un immense pouvoir sur les statues. Elles nous donnaient l'impression de nous observer. Je cherchais une solution et en informait les autres. Ao s'illuminait encore plus.
Je saluais la statue de Nergal à l'autre bout de la pièce.
Je prie la parole et dit : « Nergal ce ne sont pas vos armées d'élite... elle ne mérite pas ce rang ... car elles se sont couvertes de honte. »
Nergal : « Leur rédemption est au prix ce travail. »
Moi : « Et bien soit qu'elles viennent nous leur distribuerons leur rédemption avec votre permission. »
Nergal : « Je n'ai pas dit que c'est mon armée, mais des gardiens comme des chiens d'attaque. Venez, si vous arrivez à passer, je vous recevrez comme promis. »
Nous étions prêt et le regard de mes amis me le confirma en un simple coup d'oeil.
Je protégeais Goran. Et nous avançâmes.
Le chemin paraissait beaucoup plus long que prévu mais nous ne courions pas pour autant.
Nous dépassâmes les premières statues et tout se passait bien. Puis de bruits nous parvinrent de dernière nous.
Ao : « Ne vous retournez pas continuez d'avancer. »
Moi en langage codé : « Il ne faut pas se retourner, ça me rappelle Sodome et Gomorrhe. »
Le bruit enflait et les gardiens devaient se rapprocher. Nous étions presque arriver au milieu de la pièce.
Ao me demanda de sortir la carte et moi je lui répliquait qu'il fallait faire confiance.
Puis l'attaque eut lieu. Elle nous frappa durement mais sans nous achever. A ce stade, quelques attaques semblable devraient réussir à avoir raison de nous. Nous devions certainement changer de tactique. J'avais réussi à éviter les coups à Goran et j'en étais fier mais le pourrais je encore longtemps.
Moi : «  Nergal ! Votre suivant n'est pas armé pour cela ... laissez nous affronter votre épreuve sans lui faire de mal, je vous prie... »
Nergal : « Je suis seul juge, mais je prends votre avis en considération. »
Moi : « Je vous en remercie. »
Je décidais d'avancer stoïquement encore une fois. Mais nous ne nous attendîmes pas à une deuxième attaque si violente. Je venais de penser que Nergal ne nous tuerais pas pour rien... la preuve m'était donner que cela ne faisait pas partie de l'équation.
Moi : « ailleuhh, mais j'ai pensé cela en rigolant ... je pensais que vous aviez de l'humour Seigneur Nergal ... »
Nergal : « vous n'avez rien retenu, finalement vous avez été une déception, tant pis."
Moi : « Pourquoi nous battre avec vos forces ... vous êtes en guerre contre les Titans non ? Nous aussi. »
Zhou : « On va pas continuer à marcher en se faisant massacrer ? »
Nergal : « Justement je veux voir si vous êtes de taille, montrez vous à la hauteur. »
Moi : « Vraiment ? »
Les bruits revinrent à la charge.
Moi : « Feu devant ! » Je jetais mon piège devant mais nous ne prîmes personne. Ma stratégie ne fonctionnait pas comme prévue. Je tirai sur les statues mais elles semblaient résister. Puis je demandais à tout le monde de se mettre dos à dos. Ce sont des assassins ils n'attaquaient pas de face. Si nous ne leur donnions aucun angle d'attaque peut être seraient-elles entravées et eincapable d'attaquer.
En y regardant de plus près, les statues que nous avions dépassées étaient plus proche de nous. Elles avaient bougé. Elles s'étaient déplacé comme une meute.
Je murmurais à Ao en message codé: « Elles ne peuvent plus être des assassins car on est toujours de face. »
Ao rajouta on doit leur faire face comme avec nos peurs. Il avait raison.
Zhou rajouta : « Ca me rappelle un épisode de docteur Who avec des anges comme ça, si on leur tourne le dos, ou si on cligne des yeux ils approchaient de leurs proies. »
Nous avançâmes ainsi dos à dos. Je positionnais tout le monde pour ne pas avoir d'angle mort.
Nous continuâmes ainsi jusqu'à la sortie. Puis passant la porte nous nous réveillâmes dans la pièce du temple contenant la maquette sortie du sable. Nous voyons un levier pouvant être actionné.
Je me questionnais à voix haute : avions nous jamais bougé depuis le début ou juste depuis le dernier temple.
Zhou me conforma que tout ceci c'était passé dans le dernier temple à partir du moment où le brouillard nous avait envahi. Le gaz … ce devait être lui.
Ao : « Et maintenant on sait qu'on peut rencontrer Nergal alors que doit on faire maintenant à votre avis ? »
Ao regarda la maquette, moi je regardais Goran. Trop d'élément, trop de chance, trop de coïncidence. Je devais lui poser la question.
Moi : « Dites Goran ? J'ai comme un doute... »
Goran : « Oui ? »
Moi : « Vous ne seriez pas... Nergal tout de même ... venu parmi nous pour nous tester ? »
Goran : « Moi ? Pourquoi, vous dites cela ?"
Je regardais Goran et il se transformait sous mes yeux.
Mais je répondis : « Des coïncidences... et parce que j'aurai pu faire ce genre de chose moi même pour tester un groupe de l'intérieur... »
L'avatar venait de laisser place à un vrai Dieu.
Goran : « En effet je suis Nergal »
Moi : « La meilleure des façons de connaître quelqu'un c'est d'enfiler ces babouches comme on dit. »
Ao me regarda avec fierté.
Moi : « Je suis heureuse de vous avoir compté parmi nous. J'espère que cela pourra se faire encore ..."
Ao : « De même c'est un immense honneur. »
Nous le saluâmes respectueusement.
Nergal : « Je devais être sur, j'ai mis ce système pour tester les êtres divins ou autres pour voir leur valeur. »
Moi : « Je comprends et je ne vous en veux pas du tout ... je dirai même que vous m'avez appris des choses sur moi même... j'ai apprécié le cadeau. »
Ao : « De même nous ne pouvons que remercier votre grande sagesse. »
Nergal actionna le levier. La ville se transforma et les temple de la cité se regroupèrent pour ne plus former qu'une seul et unique temple. Il était superbe, un peu érodé par le temps mais vraiment magnifique.
Nergal nous invita à nous reposer, nous restaurer et parler de tout ce que nous avions besoin pour nos plans futurs.
Nous le remerciâmes et nous installâmes dans une de ses nombreuses pièces somptueuses. C'était la fin du test. La prochaine quête allait pouvoir commencer...
(Fin de l'épisode.)

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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Mer 9 Mai - 20:26

Partie 49:
Nergal :" je vous ai amené dans la partie privée de la cité de la mort."
Moi :" Nous sommes heureux de vous y suivre..."
Nous pénétrâmes dans un des temples qui avait servi pour les épreuves mais celui-ci était plus luxueux et semblait bien plus vaste. Tous les autres temples nous parurent comme de vague copie de ce dernier... Nergal nous conduisit jusqu'à un bureau.
Le mobilier était de grande qualité et chaque détail de la décoration rappelait la Perse antique. Chaque objet provenait d'une terre conquise par les Perses et le tout ressemblait à une frise historique. Il y avait également des maquettes de certaines citées et des plans sur bien des murs.
Nergal prit place sur un des fauteuils digne du plus haut dignitaire de la cité divine.
Ao semblait admiratif. Personnellement je ne quittais plus du regard Nergal attendant l'opportunité d'entamer la discussion. Il nous fit encore attendre mais le plus dignement du monde en faisant venir ses serviteurs pour prendre soin de nous. Nous en reconnûmes un en particulier : Goran.
Je cherchais du regard à savoir si le vrai Goran nous connaissaient où si Nergal avait jouer son rôle tout le temps. Goran nous salua comme s'il nous connaissait déjà mais Nergal laissa échappé un sourire me permettant de comprendre qu'il s'amusait à nous voir perplexe.
Je sourirai à mon tour à Goran car j'aurai eut de la peine de penser qu'il n'existait pas réellement.
Nergal nous invita à nous servir et à parler car nous étions entre Dieux dans le fond. Il nous présenta Goran comme son bras droit et que nous pouvions avoir confiance en lui.
Nergal se servit de tout en petite quantité comme le veut la bien séance ordinaire afin de montrer que les denrées sont sans danger. Nous fîmes de même.
Les plats étaient tous merveilleux. Ils étaient d'une grande finesse et rappelait à chaque instant le raffinement perse. Un pichet en or avec l'eau pure de la cité. Nergal nous en servit pour parfait le rituel de l'hospitalité. Nous levâmes tous nos coupes.
Moi « A tous les braves tombés et à nos victoires futures ! »
Ao : «A la victoire de la paix sur le chaos ! »
Ce fut un moment de communion, un moment paisible.
Tout en savourant quelques mets Nergal nous invita du regard à entâmes la conversation.
Ao me regarda en coin me laissant le champs libre pour commencer.
Moi : - Seigneur Nergal, vous savez certainement ce qui nous amène ici. »
Nergla :-Oui
Moi:- Notre quête a subit un léger changement en vous rencontrant. Nous voulons autant remplir notre mission initiale que vous porter assistance si cela est nécessaire.
Nergal : - Dans tout les cas, l'affrontement sera inévitable.
Ce dernier fit signe à Goran de déplier une carte qui s'étala sur la table. Celle-ci semblait magique et représentait l'ensemble du monde inférieur perse. Il nous focalisa sur une zone qui présentait des caractéristiques particulières, un endroit spécial.
Nergal: - Ceci est le centre du monde inférieur perse, et il est sous contrôle titanesque.
J'observais attentivement la carte pour pouvoir la reproduire ultérieurement.
Moi : - Je suppose qu'il y a un point faible dans leur position ?
Nergal prenant un air sombre: - Oui et non. Il y a bien un passage qui permettrait un assaut plus aisé, mais... avec seulement notre groupe cela est dangereux, car leurs forces sont importantes et bien installées.
Ao me regardait avec insistance pendant que Nergal poursuivait : « j'ai réussi à bloquer cet endroit, mais en dehors ce n'est pas la même chose. Goran a prit de gros risques pour vous mener à la cité. »
Moi : « Peut être pourriez vous nous aider en plaçant certains de vos hommes sous nos ordres... une frappe chirurgical peut faire beaucoup de dégâts.»
Ao : « On a bien vu ses risques et notre gratitude envers lui est d'autant plus grande »
Je continuais de mon côté sur ma stratégie : « En petit nombre nous pouvons être discrets. »
Nergal : « Justement le problème est là, je n'ai pas de forces réellement. Je ne pourrais pas faire de miracle. »
Le jeu de mot fit sourire Nergal et rire Goran. J'avoue avoir moi aussi esquissé un sourire malgré la tension de la situation.
Ao : - Dites nous simplement en quoi consistent vos serviteurs et Gardiens.
Lancé dans la discussion, je n'entendis pas la question d'Ao et continuai sur ma lancé : « Je suppose que faire venir des renforts de l'extérieur n'est pas possible non plus. »
Nergal me répondit : « Non le reste du panthéon essaye déjà de survivre, et moi je fais des opérations de guérilla. »
Ao ayant pré-sentit le refus réfléchissait à voix haut en disant que quoi qu'il en soit attendre des
Je soulignais également que vu le temps que nous avions mis pour arriver jusqu'ici les troupe auraient bien du mal à arriver.
Ao souligna ceci dit qu'il pourrait contacter par télépathie Sergeï. Il sembla se concentrer mais nous affirma après quelques secondes qu'il n'était pas sur que l'information soit arrivée à destination vue qu'il n'avait pas reçu de réponse.
Nergal nous apprit ceci dit un point important : ses Gardiens n'étaient plus sous ses ordres et ils attaquaient à vu. Seul un petit nombre d'entre eux lui était resté fidèle : sa garde d'élite.
Ao regretta ouvertement de ne pas avoir Hitomi avec nous. Personnellement je pensais qu'au moins elle était peut être plus en sécurité là où elle était.
Nergal regarda Goran en nous disant qu'il était bien plus précieux et il l'invita à nous expliquer de quoi il en retournait.
Goran s' éclaircit alors la gorge avant de parler : « En effet, j'ai remarqué qu'en frappant les engeances dirigeantes, les autres réagissaient comme une armée sans général. J'ai pu établir leur hiérarchie, mais il y a plusieurs niveaux, et au dessus d'eux, il existe une instance supérieure : le Dresseur. Mais cela sera un défi, car il faudra frapper au cœur de leur forteresse, et il n'y aura pas de retour en arrière possible. »
Nergal poursuivit : « Vous comprenez pourquoi depuis leur évasion, je n'ai rien pu entreprendre... »
Ao et moi même faisions oui de la tête tout en faisant tourner à plein régime nos cerveaux.
Ao:- Goran vous auriez des descriptions des généraux ?
Il nous répondit oui de la tête puis il rajouta : « De toute façon, ils sont dans leur "temple", donc ils ne seront pas difficile à localiser. »
Moi : « Oui avec une bonne description de leurs points forts et faibles cela devrait aller... du moins je l'espère. »
Ao l'invita à nous en dire plus car en ce genre de cas toute information est bonne à prendre et le moindre faux pas nous serait fatale.
Goran : « Et bien... ces créatures sont issues de Hundun. Elles sont très puissantes, mais celui qui est le plus à craindre c'est le dresseur, et sas compagnie de chiens. »
Goran ne put s'empêcher de tressaillir à la simple évocation de ce terrible ennemis.
Moi : « Que pouvez vous nous dire sur lui? »
Goran : « Il n'est pas ultra puissant, mais ses chiens sont, quant à eux, plus que mortels, même pour un dieu. »
Nous leur demandâmes des précisions sur ces derniers. Et nous apprîmes que ce n'était pas vraiment des animaux mais une sorte de nuage en forme de chien. Ils semblent in-tuables et Goran faillit mourir rien qu'en les espionnant.
Nergal : « Les engeances de Hundun sont la pire calamité à laquelle j'ai pu assister. J'ai même vu de jeune dieux mourir en les affrontant.  Tous les dieux craignent Hundun, car même les dieux visionnaires ne peuvent rien prévoir sur lui ou ses monstres. »
Nous pensâmes alors à Paola qui était peut être tombé entre leurs mains et nous demandâmes des nouvelles mais aucune ne leur était parvenue. Nergal nous proposa d'envoyer Goran pour se renseigner mais le risque en valait il la chandelle ? Nous allions attaquer de toutes les façons et essayer de délivrer le maximum de prisonnier. Si elle était encore envie, il ne fallait pas perdre de temps. Mais avant que nous ayons pu répondre Goran nous regarda déterminé en nous disant qu'il ferait ce qu'il faut pour l'aider.
Nergal repris la discussion  et nous demanda de lui faire part de toute idée concernant ce conflit.
Je proposais de couper la tête et de tuer le dresseur... pour laisser les autres créatures sans commandant. La question restant entière comment passer sans se faire voir.
Je me remémorai les points fort de Nergal pour trouver comment les combiner avec les nôtres.
Il était d'une dextérité et d'une vigueur légendaire. Il maîtrisait à la perfection les domaines Animal, Ténèbres, Mort, Santé, Psychopompe, Soleil et Guerre, Sans compter le domaine de son panthéon.
Je proposais d'utiliser l'avatar de l' Voix pour nous faire accéder au dresseur. Le soucis, nous fit remarquer Nergal est que nous ne pouvions pas estimer les troupes aux alentours et ce sans compter le Pont.
Je me rappelais à voix haute que Zhou nous avait parlé d'un pont. Nergal nous apprit que ce dernier avait été construit un pont conduisant en un lieu du Chaos. Ce pont pourrait leur permettre de faire retraite sur leur terrain ou bien même de faire venir des renforts.
Ao proposa d'user des pouvoirs du domaine de Gardien ce qui fit sursauter Nergal. Il se rappella que les créatures du chaos étaient particulièrement sensible à ces pouvoirs. Il ajouta que la justice également demeurait un angle d'attaque plus que favorable.
Je proposais d'user de l'avatar de la justice vu qu'il semblait en avoir un. Mais il nous révéla que ce n'était pas à proprement parler un vrai avatar de la justice mais le symbole de la vérité sortant de la bouche des enfants. Cet enfant lui avait été remis par un autre Dieu et ne pouvait en aucun cas servir à attaquer les engeances de Hundun.
Ao proposa alors que nous fassions exploser le pont … Zhou l'ayant vu dans sa vision cela avait certainement une raison.
Nergal trouva que détruire le pont était risqué. Cela multiplierait les front. Il nous montra la carte afin de placer les diverses attaque mais semblait trouver cela risqué.
Nergal : - Je pourrais faire en sorte de contenir le gros des troupes, pendant que Zhou notre Gardien s'occuperait du pont avec Goran et, éventuellement, votre amie. Pendant ce temps là, il faudrait qu'à vous 2, vous affrontiez le dresseur. Mais la destruction du pont ne sera pas aisé car c'est l'equivalent du pont d'Asgard mais fait de manière artificielle.
Ao et moi nous regardâmes en se disant que détruire le pont ne serait vraiment pas une sinécure. Ao respirait à la manière d'un Bonze... c'était sa façon de se recentrer dans l'action après un coup de stress.
Nergal : - C'est une opération très risquée. C'est ce que j'avais prévu initialement mais peut-être que vous trouverez un autre plan, car j'avoue que c'est périlleux tout de même et ce, même pour des êtres divins comme nous.
Je regardais tout le monde l'air perplexe. Puis je tentais une autre approche : « Avec Gardien ne pourrions nous pas bloquer le pont sans le détruire ?"
Nergal répondit : - Votre ami ne pourra pas car de l'autre côté des engeances de très fortes puissances sont déjà présente, il se peut même qu'il y ait des avatars.
Ao : - Oui et aucun de vous ne semble posséder l'avatar du Gardien.
Je proposais sans trop y croire de déplacer la cité à l'extrémité du pont pour en faire une place forte qui bloquerait le passage. Mais Nergal me répondit à juste titre que cette cité était le dernier refuge des âmes encore saines de ce monde et qu'il ne pouvait pas prendre ce risque car après tout il était leur protecteur.
Ao proposa de créer une muraille équipée de tourelles automatisées faite d'acier le plus résistant. L'idée était bonne mais qui avait le pouvoir de faire une telle réalisation ? Nergal semblait ne pas le pouvoir.
Je demandais à Zhou de m'aider à dévoiler les mystères de ce pont. Histoire d'en trouver les points faibles.
Ao quand à lui se concentra sur les Chien et commença à poser des questions à Goran. Le voile de la réalité se recouvrit pour me permettre de voir à travers les fils du destin. Zhou me secondait et nous explorions les trames de la réalité.
Ma transe se solda par un échec. J'aurai du m'en douté Hundun et ses sbires sont insensible à prophétie. J'espérai que mystère m'en apprenne plus mais ce ne fut pas le cas.
Je pensais à utiliser les dons de Zhou pour fabriquer une tête nucléaire pour attaquer le pont mais là encore cela comportait beaucoup de risque. Le premier étant d'irradier le monde inférieur Perse et de nous faire tuer dans l'explosion.
Ao apprit que les chiens étaient insaisissable et que leur morsure pouvait tuer les être de moyenne puissance sans soucis.
Ao pensait aux pouvoirs de Paola et en attendait beaucoup pour lutter contre ces créatures. Mais pour l'instant elle n'était pas là. Il faudra bien trancher cette question à un moment ou à un autre.
L'inquiétude se mélangeant à ma réflexion je décidais de penser à autre chose. Nous ne devions pas perdre nos moyens.
Ao espérait les rendre tangibles mais c'était leur nature d'être sans masse physique.
Je sortais donc de transe l'esprit troublé et en rage de ne pas avoir trouvé de solution.
Moi : - Nergal, j'ai quelques questions je vous prie. Avez vous déjà réussi à tuer un de ces chiens, si oui comment ? »
Il nous apprit que Hundun était le pire des Titan de pas sa nature Chaotique. Ses engeances était du type Chaotique c'est à dire sans solidité hormis leur œil. Leur absorption au niveau de leur corps est énorme car elle ne sont pas assez tangibles sauf en la tuant d'un seul coup. Seul frapper son œil permet de lui infliger des dégâts normaux. Ceci dit leur esquive est impressionnante car insaisissable. De même cela leur permet de passer à travers des anfractuosités comme sous une porte. Seule une barrière hermétique permet d'éviter de les voir rentrer.
Elles résitent peut au domaine de Gardien ou Justice mais sont immunisés aux pouvoirs liés aux chaos. Les deux permiers dons peuvent la faire redevenir solide quelques secondes, ce qui peut autorisé les attaques frontales directes et permet de faire de bons dégâts.
Les créatures sont immunisés à la prophétie mais rien n'est dit quand au domaine du Mystère.
(a suivre)

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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Mer 9 Mai - 20:47

partie 49 suite
Nergal nous affirma qu'il n'avait pas d'espion chez eux.
Nergal nous dit qu'une approche discète était possible également mais périlleuse.
Il nous proposa de faire diversion en attaquant devant, pendant que Ao et moi nous infiltrions pour frapper le Dresseur et que Paola Zhou et Goran s'attaquaient au pont.
Nergal m'appris que Jaina était retenue certainement prisonnière de la forteresse.
Je proposais de faire croire que l'on se rangeait du côté de Hundun pour pénétrer dans la forteresse.
J'aurai envoyé une de mes copies... comme cela si elle mourrait nous n'aurions pas de perte trop importante. Mes copies n'étant pas issu du domaine psychopompe ça pourrait fonctionner.
Ainsi Nergal et ses troupes auraient pu se concentrer sur la destruction du pont.
Nergal ne semblait pas chaud … il semblait croire que cela ne pouvait pas fonctionner. Et il mit en avant le fait que s'il était mis au courant de nos plans alors il serait beaucoup plus difficile de l'atteindre.
Mes talents d'oratrice me permettrait certainement de jouer le rôle de la personne qui trahit mais cela signifiait y aller seule... donc pour vaincre le dresseur cela ne serait peut être pas suffisant.
Nergal se faisait à chacune de nos propositions une partie d'échec dans se tête. Et il ne semblait pas voir de solutions qui soient meilleures qu'une autres.

Moi:- Autre solution de votre côté Nergal, vous attaquez mais sans prendre trop de risque, le but étant de faire diversion. Peut-être que Zhou pourrait nous faire des petites bombes à Hydrogène c'est pas radioactif mais c'est le même impacte qu'une petite bombe nucléaire.
Ainsi, l'assaut aura du poids. Vous éviterez les zones que nous emprunterons pour éviter de se prendre les déflagrations des bombes. L'idée est de faire sauter leur murailles, histoire qu'ils aient du boulot.
Nergal : - Ceci impliquerait une destruction partielle du monde inférieur et ceci me donne une réflexion, mais ceci est une opérations du genre kamikaze"
Lyall:- Après, il faudra juste bien doser les bombes. Plusieurs petites et non une grosse dévastatrice.
Nergal prends un air plus sérieux : - Pourquoi faire dans la demi-mesure, je viens d'avoir une idée, mais ceci est dangereux je vous confesse. Nous pourrions faire des explosifs de grosse capacité, mais il faudrait les mettre à des endroits précis, et je vous demanderais en échange d'organiser un passage pour que les âmes captives, et les âmes de ma cité se regroupe ici même, pour qu'ils soient à l'abri pour être clair une course contre la montre, de la furtivité et sauver des vies.
Ao : "Je vois donc le premier mouvement du plan serait de libérer les prisonniers, ce qui nous donnerait du renfort c'est cela?"
Moi : - Sinon on place des charge furtivement et on sorte avec les âmes prisonnières ... suite à quoi Nergal pulvérise la forteresse des engeances.
Nergal précisa que cela risque de pulvériser une partie de sa cité.
Si on fait cela, il y aurait peu de perte de notre côté et un maximum chez eux. Mes calcules et ceux de Nergal nous le confirmèrent.
Là Nergal laisserait libre cours à son avatar et refoulerait toute attaque sur la brèche dans sa cité.

Moi:- Aura t on la possibilité de refermer la brèche c'est surtout cela qui m'inquiète. Et le pont sera t il détruit pour autant ?"
Nergal : - Alors le pont détruis, si on déclenche toutes les charges il sera annihilé, la brèche sera béante mais avec votre aide ce serait plus de la défense, suivant les pertes ennemis, voir même quelque chose de négligeable. Mais pour que ce plan fonctionne il faudra ne commettre aucun impair cela sera tendu."
Zhou nous affirma que certes, faire les matériaux pour la bombe c'était possible mais la discrétion n'était pas son fort.
Nergal proposa à Zhou:- Vous pourriez jouer votre rôle de gardien et aider les âmes à se mettre en sécurité, et préparer à nous protéger, car le timing sera vraiment léger, autant qu'un poil d'éléphant."
Moi : - Si vous trouvez Paola elle pourra certainement combler la brèche avec son domaine terre.
Ao : - Bon ben si tout le monde est ok, on a cas ce mettre au boulot !"
Goran se chargera de Paola car elle pourrait permettre de renverser le cour de la bataille.
Fin d'épisode)

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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Mer 30 Mai - 15:44

Résumé Partie 50
Nous étions presque parvenu à une entente pour attaquer autrement que de face notre ennemie, lorsque Zhou se réveillant d'une méditation un peu longue finit pas ne pas vouloir faire comme cela avait été discuté précédemment.
Les arguments, étant qu'utiliser des bombes H, était trop dangereux et que cela risquait de faire exploser le monde inférieur Perse ... La confiance régnait dans le groupe. Je remarquais une fois de plus que l'on avait peu confiance en mes calcules et mes connaissances. Nergal nous indiqua à ce moment que le monde Perse avait déjà subit des dégâts et qu'il était incapable d'estimer la résistance de celui-ci. J'aurai bien voulu argumenter qu'une explosion de surface n'aurait pas ébranler la structure mais Zhou, tétu comme une mule désirait son grand combat. On devait foncer dans leur ligne en plein assaut entrer dans le camp ennemis et attaquer le dresseur et ses Loups du chaos.

Une information que nous n'avions pas initialement vint relancer le débat : le monde inférieur ne tiendrait qu'à un fil au royaume du Tartare ... ce qui entraînerait un risque pour toute explosion.
J'affirmai alors qu'il fallait faire attention à ne pas utiliser notre force à plein puissance car recevoir une montagne devrait causer autant de dégâts.
Nergal nous écoutait sans pouvoir nous aider à trancher. Il ne savait pas vraiment l'état du monde inférieur.
Zhou proposa de prendre des grenades... je souriais en pensant que pour certains Dieu une grenade faisait à peine l'effet d'un pétard mouillé.
En bref, nous tournions en rond dans une discussion sans fin.
Zhou argumenta sur la possibilité que la bombe ne soit pas stable... je me vexais intérieurement … décidément aucune confiance en moi celui-là.
J'argumentais sur le risque d'attaquer de front des créatures du Chaos avec aucun de nous capable de nous protéger de ce Domaine.
Zhou indiqua que son domaine de Gardien pouvait nous protéger … j'émettais un doute.
En effet, ses sceaux ou ses barrières auraient empêcher aux créatures de rentrer mais pas aux pouvoirs de nous affecter.
Zhou en finit pas me dire que si je continuais à me faire peur je n'avancerai jamais...
La nuance n'étant pas d'avoir peur mais de réfléchir avant d'agir. Une fois de plus je trouvais sa réplique des plus vexante.
Le plan de Zhou était simple : Nergal attaquait de front, on se dissimulait parmi ses soldats. On tombait sur le chef (si possible seul) et on l'attaquait...
Je n'appellais pas cela avoir un plan mais espérer avoir de la chance. Mais il y tenait plus que tout.
D'autres proposition furent faite mais dans le fond rien n'y pouvait … un ascendant bélier ou taureau s'était pencher sur le thème astral de cette mission et rien n'y pourrait rien changer : seule chose accepté par Zhou foncer et espérer tomber sur le chef.
Ni la tactique d'essayer de manipuler le chef ou ses sbires, ni entrer en mode Ninja …
Zhou continua à démonter mes arguments : je n'étais pas assez charismatique ou même manipulatrice pour réussir à manipuler le chef mais par contre on serait assez fort pour le vaincre. Je ne comprenais pas comment il pouvait être aussi sur de cela. A moins d'avoir une piètre opinion de mes talents d'oratrice.
Dans cette histoire j'avais l'idée d'éviter de faire courir des risques au peuple de Nergal mais Zhou souhaitait un affrontement de face... Je proposais de faire des attaques histoires de faire sortir le chef et de le combattre en duel mais encore une fois mon idée fut balayée d'une revers de main.
Donc il faudrait du sang comme du temps des Aztèques des sacrifices semblaient nécessaires pour notre œuvre.
Pour les murailles, Zhou proposa d'utiliser une personne en Mode Jaggernaut. Transformée en géant cette personne enverrait d'énorme rocher sur la muraille créant des brèches immenses. Nergal devait tenir ce rôle. Je pense qu'il aurait été mieux de le laisser commander la bataille mais je ne semblais pas écoutée donc je laissais ce point … Nergal était à même de régler la question.
Ao ne disait rien. Il attendait le moment pour donner son opinion.
Ao ne semblait pas non plus en accord avec le plan de Zhou mais il avait gagné en diplomatie ses dernières années et il en fit usage. Décidément je l'appréciais de plus en plus.
Zhou sortit alors l'argument fatale : nous avions trop peur pour affronter l'ennemie en face.
Décidément, il avait gagné de fortes compétences en sarcasme et je me sentais de plus en plus insulté. Mais je gardais cela au fond de moi pour préserver la cohésion du groupe.
Ao rappella à Zhou que Nergal ne pouvait pas se déchaîner sur la forteresse car nous devions y retrouver des prisonniers et en particulier Jaïna.
On oubliait dans cette histoire que c'était notre point le plus important et qu'en passant nous aidions Nergal. Mon idée de pénétrer discrètement de poser quelques bombes et de délivrer nos prisonniers et de tout faire péter en sortant allait en ce sens … mais ce n'était pas assez héroïque pour Zhou.
Nous savions pas où étaient les prisonniers ce qui nous empêchait de pilonner la forteresse ennemie. Sans prendre le risque de les blesser ou les tuer.

J'essayais de m'ouvrir aux trames du destin mais face au chaos, lire le destin c'est comme arriver à prédire la météo avec 3 mois d'avance. Je perçu cependant une arrivée imminente. J’alertai tout le monde que quelques choses allait arriver. Je n'arrivais pas à distinguer quoi mais cela bouleverserait la bataille.
Nergal se servit d'un miroir pour ouvrir la vue extérieure de la cité. Nous y aperçûmes la force spéciale de l'OPU. Andros, Sergeï et les autres parés à l'affrontement. Avant même que nous ayons eut le temps de les remercier de leur venu ils entraient dans le combat. Soit les prières de Ao furent entendues soit Paola avait réussit à les contacter. Quoi qu'il en soit ils étaient là et il n'était plus temps de choisir le mode opératoire pour cette bataille. Zhou serait satisfait, il ne nous restait plus qu'à foncer dans le tas.
Je revêtis mon armure Aesir, j'usais de mes pouvoirs pour activer mes protections et me dupliquait.
Les autres en faisait tout autant.
Nous nous élancions dans la mêlée. Certains de mes clones ouvraient la voie.

Paola ouvrait la voie en usant de ses pouvoir de terre.
Pendant ce temps Sergeï se transforma en Général l'avatar de la guerre et défia le chef des armées adverses. Cela occupa le premier plan de la scène faisant une magnifique diversion. Le dresseur ne se présenta pas mais un autre Dieu se manifesta pour l'affronter. Nous les laissions à ce combat et sommes partie attaquer le pont avec Goran et Nergal. Le dieu renégat passa directement en Avatar du ciel et le combat commença. Nous entendîmes des bruits éclatants de la lutte alors que nous avancions vers un passage dérobé.

Nous crûmes un instant que nous étions en plein course mais le pouvoir de l'avatar de la guerre est sans appel on ne peut résister à son appel. Nous testâmes médusé par le combat qui avait lieu devant nous.
Sergeï combattait comme un gladiateur attendant l'ouverture et attaquant alors sans pitié. Son adversaire déployait ses éclairs et ses tempettes pour frapper et ralentir Sergeï.
Les coups de xiphos laissèrent place à une salve d'éclairs. Sergeï avait un genou à terre et le courroux du ciel semblait vouloir s'abattre sur lui. Mais Sergeï émergea d'un coup comme s'il sortait de l'eau, le xiphos vers le ciel et le cou de son adversaire. Ce dernier n'eut pas le temps de comprendre que l'arme se ficha dans sa gorge. Le dieux présompteux venait de goûter à l'amertume de la défaite et Sergeï en sortait victorieux.
Il mit alors le pied sur le corps du vaincu et l'acheva. Il était victorieux mais la foudre lui avait brûler une partie de son bras droit.
Nous applaudîmes, nous criâmes. Nous étions en liesse.
Jackall réveilla les troupes en ouvrant le feu, Andros fit de même et la bataille repris avec un net avantage pour notre camp, nos ennemis venait de voir leur chef mourir et leur moral n'était pas au plus haut.
Nous traçâmes vers le pont pendant que les deux armées s'entrechoquait comme deux tsunamis s'entrechoquant. La bataille du monde inférieur venait de commencer.
J'usais de mes pouvoir de psychopompe pour nous aider à trouver la voie la plus rapide et la plus sûr pour le pont. En dehors de la cité mes pouvoirs étaient revenus. Je m'en sentais soulagée.
Goran nous ouvrit un passage secret dans la roche et nous pûmes avancer encore plus vite.
Je profitais de mes pouvoirs pour identifier l'endroit où les prisonniers pouvaient être retenus mais je ne les voyais pas. Nous espérions qu'ils ne les avait pas emmené par delà le pont que nous apprêtions à détruire.
Le raccourci de Goran nous conduisit directement sous le pont. Les sortes de câbles mystiques semblait suspendre le pont. Il nous fallait briser ces parties.
Je cordonnais l'assaut sur les parties mécaniques qui feraient tomber le pont à coup sur.
Nous frappâmes de toutes nos puissances sur le pont et tout semblait se passer à merveille. Mais notre sursit fut de courte durée.
Puis les armée adverses provenant du choeur du Titan Hundun vinrent en renfort en essayant de traverser le pont. Nergal libéra un de ses avatars en nous hurlant de continuer à détruire le pont.
Nous avions prévu de détruire les parties les plus éloigner de la cité en premier et de rompre les derniers attache en étant le plus proche de notre côté. Mais les tirs de l'ennemi en avait décidé autrement.
Le pont tangue et semble vouloir se rompre. Et le saut sera compliquer pour certains d'entre nous.
Mes clones et moi même attrapâmes mes amis et nous les lançâmes vers la forteresse. Ao retomba comme un felin sur ses pattes.
Goran lui se rattrapa avec l'élégance d'un gymnaste. Quand à Zhou s'écrasa lourdement sur une de ses jambes mais emporter par l'élan, il roule vers l'avant et mort la poussière.

Nergal seul sur le pont qui s'effondre, croulant sous les engeances les emportant avec lui dans les ténèbres de l'entre deux mondes. J'hurlais à Nergal que je pouvai speut être l'aidé mais il avait déjà disparu dans les ténèbres. J'espérai qu'il avait usé de ses clones et qu'il pourrait ainsi s'en sortir mais ne l'ayant pas vu faire … une inquiétude subsistait.

De ce côté la bataille faisait toujours rage. Et nous étions sur l'arrière de la forteresse. Paola s'en donnait à cœur joie sur le champ de bataille : elle faisait pousser brutalement des pics de roche empalant les engeances par dizaine.

Nous entendîmes des hurlements de chiens. Et nous pûmes alors connaître notre future destination.
Je me tenais prête, ainsi que mes sœurs. Nous étions tels des gardes d'élite en train de viser le moindre bout d'oeil qui se présenterait. Nous leur savions comme étant leur point faible. Notre concentration était au maximum. Mais ces derniers ne venaient pas.
Nous partîmes en formation mes clônes se rangeant de manière à protéger le groupe tout en continuant à viser les ténèbres.
Zhou donnait des ordres mais nous étions déjà prêt et faisions ce qui était nécessaire.
Le décor était des plus sinistre. Nous n'entendions que faiblement la bataille mais les vibrations du sol nous parvenait sans peine.
Ici régnait un calme morbide qui n'était déchiré que par les hurlements d’outre-tombe des chiens du Chaos.
Nous avancions vers le cœur de la forteresse. Nous savions que le dresseur nous y attendait.
C'était le lieu où avait présidé Nergal quand il régnait en maître sur le monde inférieur. Pas d'ennemi mais cette impression grandissante d'un piège se refermant sur nous.
Nous nous apprêtions à passer une entrée imposante quand d'instinct nous reculâmes devant la morsure des chiens. Mon sixièmes sens était à l’œuvre, je ne pouvais être surprise.
Zhou activa son bouclier. Les chiens n'en étaient pas. Ils ressemblaient à une sorte de gaz violacé avec un œil. Mon viseur et ceux de mes sœurs se mirent immédiatement à les viser.
Un homme était sur le trône avec un masque d'acier, une sorte d'armure et un fouet dans sa main.
Ao lança ses illusions, œuvrant pour faire croire aux ennemis qu'ils étaient sous l'emprise du
pouvoir de justice.
Nous nous faisions face … le combat allait commencer.

Fin de l'épisode.

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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Mer 30 Mai - 18:54

Résumé : Partie 51

Le Dresseur était assis sur le trône. Les chiens devant nous prêt à nous mettre en pièce.
Il mit les chien en formation ce qui me donna amplement le temps des viser leurs yeux.
Les chiens n'eurent pas beaucoup de chance car aucun projectile ne manqua sa cible. Ils moururent rapidement... laissant le dresseur seul mais hilare. Immédiatement je visais les yeux du Dresseurs ne lui laissant pas le temps de faire son discourt.
Je le touchais à coup sur mais son corps disparu.
Ao vérifait alors les illusions, Zhou donnant ses ordres.
J'ouvrais mon troisième œil pour voir les trâmes du destin lorsque j'entendis Zhou me crier : « Lyall ! Vérifie la magie ! » Puis « Goran vérifie dans les ténèbres ! »
Je faillis en perdre ma concentration mais je m'y replongeais sans grande difficulté.
C'était un Dieu d'une légende proche de la notre et la trame du destin laissait apparaître un bout de fil qui disparaissait derrière le trône, comme aspiré dans le sol.
Goran nous informa qu'il sentait quelque chose dans les ténèbres, ce qui confirma mon impression qu'il n'était pas sur notre plan. Ao précisa que le dresseur devait utiliser des dons d'illusion et qu'il était très bon dans ce domaine.
Zhou me demanda de disperser mes clones dans la salle. Mais je devais protéger Goran. Je tentais alors de lancer un ordre puissant, ma voix ne laissait aucun doute : « Réapparaissez immédiatement ! » Mon pouvoir de manipulation s'infusa dans mes mots et le Dresseur réapparu.
Je fis feu sans attendre... le corps du dresseur tomba raide mort à nos pieds mais je n'étais pas satisfait … c'était une ruse j'en étais sur. Je développais alors mes yeux magiques pour analyser la situation. Ce n'était qu'un clone lui aussi et un autre résidait ailleurs. J'en informais les autres.
Goran nous proposa d'user d'un de ses pouvoirs pour faire réapparaître tous les clones mais que cela le laisserait sans défense pendant quelques instants. J'organisai quelques clones de manière à en sacrifier un ou plusieurs pour sauver Goran.
Zhou devait laisser tomber son bouclier pour permettre à Goran de lancer son pouvoir.
Goran se mit à murmure : « Que les murs du mensonge se dispersent devant la lumière de la divinité, que ce qui est caché soit révélé aux yeux de tous. Que le courroux divin s'abatte sur les êtres impie !!! »
Goran disant cela leva son bras puis l'abatit violement et un objet se brisa.
Une onde de choc balaya tout le lieux et d'un coup des tas de Dresseurs sortir du sol comme éjecté.
Il en sort de partout autour de nous. Et ils attaquent de manière coordonnées.
La rapidité de l'action ne permit qu'à certains d'entre nous de réagir.
Zhou prit une initiative heureuse en figeant tous les ennemis grâce à son regard hypnotique.
Mais ils eurent le temps de finir l'action commencée... les tirs fusèrent en tout sens. Clones contre clones. La plus part d'entre eux moururent dans l'ultime attaque et ce, des deux côtés.
Zhou quand à lui regardait la scène avec un air étrange. Aucune marque de tir sur lui. Aucune blessures, mais une chaîne de métal enroulée autour de lui.
Comme un serpent celle-ci semblait lui enserrer le corps.
Il ne restait plus de 3 dresseurs dont un qui tenait la chaîne.
Ao réagit alors avec un petit temps de retard. Un humain n'aurait pas vu la différence mais il finit pas maudire le dresseur de son mauvais œil tout en se jetant sur le Dresseur qui emprisonne Zhou.
Ao arrive à le maudire tout en le frappant mais le dresseur semble encaisser les coups assez facilement . Junior quand à lui reçu l'ordre d'attaquer mais le Dresseur ne lui permit même pas de rechigner.
Le dresseur nous adressa alors la parole : « Si cet homme se libère alors je me rends. »
Zhou : «Je relève le défi ! »
Zhou essaya la manière forte en envoyant des ondes de chocs dans les chaînes.
J'analysais la chaîne pendant ce temps. Zhou sembla faire de même en parallèle.
Son onde de choc balaya la salle cassant tout sur son passage. Mais il était toujours prisonnier de la chaîne maudite et les liens se resserrèrent d'avantage.
Zhou émit un : « Oh intéressant !»
Il se laissa alors aller à une autre tentative. Je le vis passer en mode méditatif, libérant son esprit. La chaîne se resserrait d'avantage encore. J'entendis le gémissement de ses os mais il décida de tenir bon. Il semblait vouloir s'abandonner à l'objet, ne plus tenter de s' échapper.
Il y eut un bruit de craquement mais je lui faisais confiance. La chaîne se détâcha et tomba au sol.
Le dresseur ôta son casque et dit : « Et bien ! Une parole est une parole ! »
Je lui demandais de retirer ses clones, ce qu'il fit tout en rangeant sa chaîne. Je restais méfiante malgré tout.
Zhou: « Bien. J'apprécie les hommes d'honneur comme vous. »
Il en profita pour passer quelques mots codés dans la conversation, demandant à Ao de voir si la bataille était finie du côté de Sergeï.
C'est alors que le Dresseur plongea dans une ombre en dessous de ses pieds. Je lui intimais l'ordre de rester et de se rendre immédiatement avec des mots emprunts de pouvoir.
Zhou criait à Goran de l'aider à empêcher le dresseur de fuir par les ombre tout en usant de ses propres pouvoirs.
Mais c'est surtout à mon ordre qu'il obéit. Se présentant devant mon regard. Goran réveillé par les cris de Zhou, se lance à travers les ombres et plante le Dresseur au niveau de la gorge.
Ce dernier Hors de lui, lui criait : « On ne manque pas à sa parole engeance putride! »
Zhou se précipita pour tenter de sauver le dresseur.
Mes sœurs et moi même nous jetta sur le dresseur pour lui ôter toutes ses reliques mais nous n'en eûmes pas le temps. Le corps se liquéfia avec le vestiges de ses héritages divins.
Zhou se perdait à contempler les reste du Dresseur. Quand Ao nous ramena à la réalité. Sergeï avait répondu et demandait notre aide.
Quand à moi je maudissais le fait qu'on n'ait pas pu l'avoir vivant pour le questionner. Mais je ne voulus pas incriminer Goran. Il avait ses raisons de lui en vouloir et il avait reçu l'ordre de Zhou de l'empêcher de partir à tout prix.
Zhou lui demanda s'il était à l 'origine de la liquéfaction du corps mais il répondit que non.
Je décidais d'ouvrir mon regard magique sur le corps pour comprendre ce qui s'était passé.
Zhou repéra quelque chose d'étrange plus loin. Pour ma part mon analyse magique fut des plus intéressante. Le corps du dresseur laissait apparaître qu'il avait déjà été mort et qu'on l'avait ramené de ce royame. Une forte influence de temps résidait dans ce procédé. Il avait fait son temps et donc devait disparaître.
Je pensais au titan du temps qui devait normalement assaillir les Perses.
Puis nous partîmes vers l'autre salle. Je raccontais en chemin ce que je venais de découvrir. Mais ce qui nous attendait était encore plus étrange.
Il y avait une sorte de machine avec de l'énergie nucléaire et d'autres formes d'énergie non usuelles.
Cet appareil était à vous glacer le sang.
Zhou me regarda d'un œil vainqueur … nous avions eut raison de ne pas utiliser de bombe nucléaire même à faible puissance.
J'analysais le mécanisme et remarquait que Zhou en faisait autant.
Cette machine canalisait les âmes des défunts et elle expliquait l'absence des âmes que nous recherchions. Impossible de faire marche arrière et de récupérer les âmes. Nous cherchions donc une manière de l'arrêter.
Sur la machine, il avait le pendentif de Jaïna. Il semblait être comme une clé du mécanisme.
La machine comportait des pièces qui correspondaient aux pièces trouvées dans la zone 51. Ceci ne me disait rien qui vaille.
L'énergie semblait être envoyé par delà le pont. La machine ne fonctionnait plus … comme en stase depuis la rupture avec le pont.
Enlever le collier nous permettait de mettre la machine en sommeil. Mais Ao trouva quelque chose d'étrange au collier.
Il y avait pour lui comme un air de déjà vu.
J'analysais si on pouvait faire ressortir les âmes de la machine mais rien n'aurait pu y arriver.
Je laissais couler une larme... une larme pour la famille de Goran tout comme pour lui et pour ceux qui ne pourraient jamais rejoindre le royaume céleste pour y reposer en paix.
Zhou ne semblait pas sensible à la chose il était passé à l'analyse du médaillon et me dit qu'il savait déjà que l'on ne pouvait pas inverser le processus. Son regard froid de scientifique... je ne pus le supporter. Les âmes converties en énergie n'avaient aucun espoir de retour.
Je proposais de faire transférer la machine ailleurs car personne ne devait plus l'utiliser désormais.
Ao semblait obnubilé par le médaillon. Il me faisait penser à l'étoile du destin. Il était d'ailleurs associé au domaine de la magie.
Goran le considéra comme inoffensif. Mais son regard était humide. Ao se demanda pourquoi...
Zhou se préparait déjà à l'affrontement à venir, en surface. Quand à moi je partageais la peine de Goran.
Ao prit le collier.
Goran dit alors : « Ma famille est la dans cette machine infernale et je ne peux plus rien, mis à part me battre pour eux. Mon âme est morte avec eux, ici même. Je ne serais plus celui que j'étais."

Ao : «  Je comprends ce que tu ressens j'ai vu toute ma famille se faire massacrer par mon père, une vrai boucherie, alors maintenant mon ami, à la guerre, allons venger les nôtres perdus. Montre leurs qui tu es, que cette tristesse devienne un fléau pour eux allons rejoindre les autres!"
Goran enleva sa tenue de pèlerin et se mit torse nu et sortie une magnifique épée en or qu'il dissimulait dans son dos. Je lisais son cors comme un livre. Chaque cicatrice indiquant les douleurs qu'avait vécu Goran et les nombreux combats dont il était sorti victorieux.
Ao nous invita à la guerre nous invectivant et sollicitant notre sens du combat, effaçant de nos âmes la pitié et la peur.
Ao : « Allons mes amis ! Allons à LA GUERRE ! Mort aux ennemis de la liberté! »
Je revêtais mon armure du colosse, augmentant ma stature et me couvrant de métal aux allures Aesir.
J'hurlais : « Pour l'honneur et la loyauté ! »
La guerre faisait rage. On aurait pu croire à ses guerres antiques si des éléments des plus extraordinaires ne venaient ponctuer le champ de bataille. Des créatures volaient sous l'impact des coup, d'autres étaient ensevelit par une tempête ou par des vagues de roches.
Goran sembla scruter la scène tel un faucon avant de sauter des murailles et vous voyez son épée grandir de façon démesurée.
Chacune de ses frappe ouvrait des balafre dans le sol.
Des engeances étaient aux prises avec un groupe de notre armée et ce dernier semblant en infériorité. Mais Paole propulsa des vagues de roches et de Terre écrasant l'ennemis qui revenait en surnombre.
Je pris sur moi de lancer avec mes clones des myriades de projectiles plus énorme les uns que les autres.
Le plan magique issus du domaine de la guerre nous fit voir les différents forces en présence. Je décidait d'attaquer par l'arrière les troupes ennemis et de leur couper toute retraite.
Paola nous lança le défi de tuer plus d'engeance que nous. Personnellement je n'avais pas besoin d'une telle invitation. La machine de guerre était en route. J'invoquais des suivants pour attaquer directement et continuais à pilonner les lignes. J'arrachais des pans entiers de roche que j'envoyais comme de vulgaires fléchettes fauchant les ennemis sur plusieurs mètres.
Ce fut un véritable jeu de quille improvisé.
Zhou partit avec Paola sous terre pour attaquer par en dessous.
Paola invoqua un lac bouillant sous les pieds des engeances et Zhou sortie alors pour achever les blessés. Ce jour là, il n'y eut sur le visage de zhou aucun sentiment, juste une machine de mort implacable.
Des illusions se matérialisèrent sur le champ de bataille tuant également des ennemis pour le compe de Ao.
Ils revenaient pourtant toujours plus nombreux... Un rugissement se fit entendre déchirant les cris de la bataille. Un avatar de la bête venait de se réveiller.
Une vague d'angoisse primaire nous envahit tous alors. Nous ressentions la bête tapis dans l'ombre, prête à nous dévorer. Ses yeus sortir de l'ombre, ses yeux rouges sang. De son rugissement nous parvint des mots, des mots de terreurs : « Vous avez osé profaner mon sanctuaire ! Je vais vous traquer et vous dévorer, jusqu'au dernier pas un n'en réchappera !"
Une sorte de Lion cauchemardesque émergea de l'ombre, Nergal sous son avatar de la bête était présent et se jetta sur la foule des engeances présentes.
La bataille vira soudain en notre faveur. Les engeances ne recherchant plus la victoire mais à sauver leur peau.
Sergeï arbora son avatar du Ciel et tous les autres dieux firent de même, mettre un terme à cette bataille écraser ces engeances une fois pour toute.
Nous ne restâmes pas en reste fauchant également bon nombre de vies.
Nergal et moi même empêchant toute retraite, Zhou et Paola dans le milieu de la mêlée, Ao attaquant les flans avec Goran et l'Opu occupant le devant de la scène. Ils furent pris entre l'enclume et le marteau divin. Les corps tombaient par centaines.
Et d'un coup un silence de mort...
Quelques respirations émanant des l'armée de l'Opu, le bruit du sang qui coule rejoignant une rivière de sang. Et le rugissement de Nergal rentrant dans son domaine, victorieux.
Il hurla une dernière fois : « Ceci est un avertissement aux titans Nergal, dieux du monde inférieur perse est là, et vous vaincra soyez en prévenu !"
La victoire eut un prix... Zhou commença son œuvre en en soignant quelques uns.
Les âmes rescapées nous rejoignirent, Nergal les accueillant.
Ao avait les yeux qui brillait en regardant Nergal, ce dernier lui fit comprendre qu'il acceptait de le prendre sous son aile protecteur afin de lui apprendre quelques petites choses … mais cela est une autre histoire. Ils se reverraient sur mais pas tout de suite. L'enfer Perse avait besoin encore de lui.

Sergeï fit emporter la machine, nous apprit que c'était Paola qui les avaient prévenus.
Mais que cette intervention avait un prix et qu'il nous faudrait bientôt en connaître le montant.
Les Dieux des panthéons majeurs avait vu d'un mauvais œil de mettre l'Opu en danger et ils réclameraient des explications.
Après des « aux-revoirs » touchant nous quittâmes le monde inférieur.
(à suivre)

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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Jeu 31 Mai - 23:28

(Partie 51 suite)
En arrivant dans le monde supérieur, Sergeï nous invite à aller nous reposer dans nos sanctuaires respectifs. Zhou rejoignit Hitomi, Ao Rachel... je demeurais seule.
En rentrant je vis passer les délégations des Panthéons. Leurs mines ne laissaient rien présagés de bon. Ma maison me paru vide mais reposante. La vue était toujours aussi belle mais rien ne réussissait à m'arracher de mes pensées. Sullivan où es tu ?
J'imaginais Rachel sautant dans les bras de Ao, Zhou et Hitomi s'enlassant tendrement mais sans grande effusion.
Je décidais finalement d'aller travailler pour m'occuper la tête. Mes compétences en politique mais aussi en négociation pouvaient être utiles. Sur le chemin, je me surpris entrain de chercher mon sac à main. Où avais-je la tête ? Je l'avais jeté sur le lit négligemment perdue dans mes pensées.
Je retournais sur mes pas et récupérait mon sac. C' est là que je découvrir sur le lit... sous mon sac, une lettre.
L'écriture de Sullivan … mon cœur battait la chamade. J'ouvris la lettre tel un samouraï tranchant les ailles d'une mouche. Puis je lue. De bons sentiments, un amour d'attention, de bons mots qui adoucissent le cœur et une foi indéfectible en moi... et aux bas de la lettre une bague avec le plus beau des diamants du monde … il ne pouvait qu'être merveilleux car il venait de lui.
Je dis oui en pensée et enfilait la bague. Je lui écris à mon tour des mots que je tairai ici bas pour ne pas trahir le seul être que j'aime et à qui sont destinés ces mots. Je glissai ma lettre dans une enveloppe avec le nom de Sullivan puis j'y mis quelques gouttes de parfum. Peut être que mon facteur anonyme acceptera de lui porter ma lettre.

Je repartie alors de chez moi avec mon sac, un large sourire et une jolie bague au doigt...
C'est alors que je reçu un message de Ao. Un tantinet stressé mais surtout pressé que l'on arrive.
La plus étrange était qu'il nous conviait dans sa salle de bain.
J'arrivais à toute vitesse, soulevant des nuages de poussière à mon passage. Pourquoi ne pas se téléporter ? Hum question de savoir vivre, il fallait que je leur laisse la possibilité de m'entendre arriver. On ne sait jamais... dans une salle de bain...
En arrivant je remarquais immédiatement que Rachel portait le médaillon au cou. Ao semblait un peu nerveux, ce qui ne lui ressemble pas.
Moi : Ao qu'as tu fais ?
Ao me faisait des signes m'intimant de ne surtout pas agir. Et sur le coup j'entendis Rachel parler avec une autre voix que la sienne.
« Rachel » : « Es tu prêt à subir ta destiné Aonaba ! C'est la croisée des chemins »
Ao : "Pourquoi cette question, quelle croisée des chemins ?"
Rachel : "En te répondant tout s’enclenchera. Réfléchis bien !"
Zhou : « Une minute. Que se passe-t-il ici?"
Moi : « Ça a avoir avec ton anneau AO. Il réagit... »
J'analysais en effet l'anneau en ce moment même. Le fait d'avoir passer le collier à Rachel semblait avoir déclenché quelque chose … je repassais en mémoire ce que nous avait dit Unas.
Ao regardait l'anneau de Jason avec étonnement. Ce dernier pulsait de façon intermittente.
Moi : « Il n'est pas enclenché mais si tu acceptes, il le sera pour la première phase. »
Ao regarda Rachel dans les yeux. Elle semblait attendre sa réponse.
Zhou regarda Rachel et demanda : « Qui êtes-vous? »
Ao : « Je suis prêt à relever tout les défis ! »
Rachel : « En répondant vos destins s'enclencheront. »
Moi : « C'est la première étape de franchie après la réception de la bague ... tu te rappelles de ce que je t'avais dit ?
Hitomi dit alors : « Je ne fuirais pas mon destin. »
Je rapellais à Ao ce qui avait été dit sur la bague : certains événements déclencheraient des modifications de l'anneau et que je ne pouvais pas savoir ce que c'était. Des sécurités qui devaient se déverrouiller pour libérer certaines capacités ou fonction de celui-ci.
Ao serra le poing devant Rachel puis dit : « Je suis prêt à relever les défis du destins. Zhou serrait quand à lui la main de Hitomi.
Zhou : « Je suis prêt à accepter mon Destin. »
Moi : « Attendez ! Cela peut toucher tout le groupe... mieux vaut faire le choix ensemble au cas où. Personnellement j'accepte mon destin également même si je déplore l'absence de Sullivan.»
Je sérrai quand à moi la bague qu'il m'avait offert.
Ao nous expliqua par télépathie ce qui s'était passé depuis que l'on s'était quitté. J'avais alors la confirmation qu'il avait mis le collier à Rachel en rentrant.
Rachel accepta nos réponses et dit alors : « Je suis l'esprit de Jaïna, je peux parler par l'intermédiaire de cette femme et du collier. En conversant et en vous répondant tout s'est enclenché. »
Effectivement nous vîmes l'anneau briller fortement puis s'éteindre.
Zhou : "Que pouvez-vous nous dire?"
Rachel : « Les dieux par leurs orgueils feront périr tout ce qui existe."
Ao : « Malgré les efforts de l'OPU ? »
Rachel : « Même avec ça, car ils sont trop encrés dans leurs vieilles habitudes. Ramesh l'as vu lors de son voyage, il m'a sacrifiée ainsi que Fengaris. »
Ao : « Fengaris ? »
Rachel : « Celui que vous appelle Ankoku. »
Zhou : « Quel voyage? Et qu'a-t-il vu? »
Rachel : « Il est allé dans le destin, il a vu sa victoire, il a vu son règne. Le destin l'a transcendé.
Il est le dévoreur de monde, il est le Ragnarök. »
Ao : « Mais la voie qu'il a prise mène aussi à la fin du monde. Mais vous semblez nous dire que l'on est pas du bon côté là c'est ça? »
Rachel : « Les dieux mèneront les mondes à leur perte. Mais d'autres êtres pourront tenter de le contrer.  Écoutez attentivement ce que je vais dire rassembler des héros nobles n'ayant pas peur autour de vous, de chaque panthéon majeur. Convainquez les de se rendre a un endroit que je vous indiquerais plus tard. Une fois ceci fait allez chacun puiser de la puissance, revenez différents. Lorsque ceci sera fait suivez l'ombre, vous déclencherez le courroux des dieux, mais vous aurez une chance de vaincre Ramesh. »
Ao : « Des héros, vous voulez entendre des scions n'ayant pas dépassez le niveau de demi-dieu ou bien de tout niveau? »
Rachel : « Convainquez des hommes du monde supérieurs qui ont démontré leur puissance, que le temps n'as pas pu enlever leur légende. Des hommes pouvant retourner une bataille. »
Zhou : « Le courroux des Dieux, nous l'avons déjà enduré une fois. Rien ne nous empêchera de le refaire à nouveau.
Rachel : « Cherchez dans chaque culture celui qui représente le plus grand génie en combat. Le plus grand chef militaire et transcendez vous, vous qui êtes différent. »
Zhou : « Je sais déjà qui aller chercher dans la Bureaucratie Céleste... »
Rachel : « Ramesh ne se détournera pas, la fin des temps est enclenchée, et rien ne l'enrayera. Préparez vous car ceci est votre destinée. Ramesh a vu sa victoire par le destin en personne, mais vous êtes là donc tirez en vos conclusions. »
Zhou acquiesçait.
Rachel sembla sortir de transe et tomba à genou. Elle finit par dire : « Désole, je ne pouvais rien contrôler. »
Nous reconnûmes la voix de Rachel. Ao se jeta sur elle pour la prendre dans les bras.
Nous sentîmes une sorte d'énergie nouvelle nous envahir. Une puissance nouvelle... J'analysais ce qui se passait...
Ao quant à lui réconfortait Rachel.
Le destin ouvrait une nouvelle voie dans notre Ichor nous venions une fois de plus de nous élever.
Nous rayonnions de puissance et notre volonté était restaurée.
Sergeï arriva à ce moment précis.
Sergeï : « D’après ce que j'ai compris les choses s'annoncent corsé. Et bien avec l'assemblée aussi, après notre intervention. »
Ao : « Oui, on c'est quoi faire mais ce ne sera pas aisé. »
Rachel : « Les dieux veulent une assemble extraordinaire à Stonehenge. Ils sont remonté, remettant notre statut en cause. »
Moi : « Une idée de leurs arguments ? »
Sergeï : « Nous avons outrepassé nos droits en intervenant de cette manière. Pour eux, ce n'était pas justifié. Nous avons pris le risque de diviser nos forces. »
Ao : « Ouais... encore la vanité des Dieux ! »
Moi : « Le résultat est là ... espérons qu'ils en tiennent compte. »
Sergeï : « L'avenir le dira, de toute façon nous verrons après la session extraordinaire. »
Fin de l'épisode.

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Armaniac
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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Lun 4 Juin - 14:12

Résumé : Partie 52
Session Start: Wed May 23 20:16:25 2012
Sergeï était venu à notre demande. Il avait l'air fébrile et son assurance semblait plus qu'ébranlé.
Nous le saluâmes et Ao le prit dans ses bras dans une accolade fraternelle.
Nous le questionnâmes sur les motifs d'un tel état.
Sergeï : « Les dieux ont convoqué une assemble exceptionnelle et d'après mes renseignements ça s'annonce très mal. »
Ils nous en voulaient pour l'intervention dans les enfers Perses. Il semblait ceci dit que d'autres motivations étaient derrière tout ce remue-ménage. Nous expliquâmes à Sergeï la prophétie que nous avait compter Jaïna concernant l'orgeil des Dieux et de leur chute. Il avait compris mais cela ne changeait rien. Il nous faudrait affronter la colère des Dieux une fois de plus et ce durant un conseil extraordinaire. Il nous fallait nous parer de nos meilleurs atouts pour la cérémonies et s'attendre au pire durant les débats.
Sergeï était en colère et nous décidâmes de lui apprendre que nous connaissions un moyen de lutter contre Ramesh. Sergeï acquiesça mais ne laissa pas transparaître une espoir fulgurant. Il fallait tenter.
Nous nous habillâmes pour les circonstances.
Zhou était somptueux, Ao ressemblait au plus classieux des pirates à crinière de Lion que je n'ai jamais vu. Quand a moi ? Je vous laisse deviner…
Hitomi aussi était somptueuse. Rachel, quand à elle n'était pas convié. Ao l'embrassa puis nous nous dirigeâmes vers la salle du conseil.
Andros et Sergeï semblaient autant sombres. Cela semblait mal engagé.
Nous ne pouvions pas rester en salle des conseils car les dieux avaient déplacé la réunion à Stonehenge. Mauvais signe pour nous... l'OPU ne représentait plus la neutralité à leur yeux. Ceci dit Stonehenge était un lieu de neutralité où nulle agression ne devrait interrompre la réunion ; pas même un avatar des titans.
Nous les suivîmes grâce à un portail et nous arrivâmes instantanément sur les lieux et face à l'assemblée des Dieux.
Sergueï s'avance et dit : « Les panthéons ont réclamé une réunion extraordinaire en ce lieu sacré, c'est pourquoi je vous écoute.»
Un à un les représentants de chaque panthéon virent et exprimèrent leur opposition de ses pairs à l'intervention dans le monde inférieur perse. Ils s’escrimèrent pour dire à quel point c’était scandaleux, que l'opu avait dépassé son mandat, que cela pourrait mettre en péril la protection des panthéons car des soutiens de chaque panthéons ont été envoyé.
Sergueï encaisse les coups verbaux, comme les coups qu'on lui assénait dans l’arène de manière stoïque, bien que nous qui étions proche, pouvions voir que cela l'affectait tout de même.
Nous étions tendu analysant toutes les réponses et interventions de chacun, essayant de déméler le vrai du faux dans les interventions.
Orkhall vous regardait dignement mais avec un regard disant "je suis désolé".
Après un lynchage à la sauce diplomatique nous sentions qu'enfin nous pouvions prendre la parole.
Zhou s'avança pour prendre la parole mais me regarda pour savoir si je voulais commencer ou non.
Or il semblait plus judicieux que ce soit lui qui entame la discussion. Je la lui laissais donc.

Zhou : "Je suis celui qui a été l'instigateur de notre expédition, qui, à la base, ne devait être un qu'un commando dans le Monde Inférieur Perse. Nous devions partir chercher des renseignements sur notre grand ennemi, Ramesh. Nous avons appris qu'il était lié à une Scion Perse, à son époque, du nom de Jaina, décédée. En chemin, nous avons croisé la route de Nergal, à qui j'ai promis, au nom de l'Organisation des Panthéons Unis, une aide. A la base, nous devions agir en commando, afin de libérer ce Monde, et ainsi gagner des alliés dans la guerre."
Zhou regarda Les membres de mon Panthéon afin d'appuyer ses dires et attendant une réaction de leur part. Mais il ne se produisit rien de notable. J'appuyais son regard afin de montrer qu'il fallait nous soutenir mais rien ne se produisit.
Zhou continua : « Nous avons agi ainsi dans l'intérêt de l'ensemble des Panthéons. Et de notre propre initiative. Nous souhaitions libérer un Monde Inférieur un peu déserté, afin de gagner une base supplémentaire dans cette guerre. Lorsque nous avions appris la quantité de troupes présentes sur les lieux, contenant des Avatars, nous avons fait notre rapport au chef de l'OPU, par prière. Il s'est avéré par la suite qu'au fin fond de la forteresse que nous avons réussi à prendre d'assaut se trouvait une machine. Cette machine convertissait les âmes en énergies, qui étaient envoyées par un portail vers ce que Nergal nous a dit être une porte vers Hundun. Apparemment, nous l'avons ainsi privé d'une source d'énergie supplémentaire. Nous ne savons pas encore à quoi était destinée cette énergie, mais nous comptons bien le découvrir.
Zhou se tue, et comme personne ne posait aucune question, recule d'un pas. Mais au même instant l'empereur de la Bureaucratie Céleste se lève : « Je vois, si je résume bien, vous êtes allés dans un endroit suivre une piste, sans savoir ce qui vous attendait. Ensuite vous vous êtes fait piégé et vous avait appelé à l'aide. Enfin par un coup de chance vous avait trouvé une machine dont vous ne savez rien. C'est bien ça ?"
Le représentant de son panthéon le regardait droit dans les yeux. Et nous avions l'impression qu'il n'y a plus que nous et lui. Zhou maintint le regard sans pour autant paraître irrespectueux. Puis il déclara : « C'est exact. »
Un brouhaha se fit entendre dans l'assemblée et je me demandais ce que cherchait à faire Zhou.
Ra se leva à son tour. Mais Zhou et moi nous ne pûmes nous retenir.
Zhou : "Mais nous avons au moins pu repousser Hundun d'un endroit, et ainsi l'affaiblir."
Moi : "Disons que dire que nous sommes allés sur place sans savoir est en partie faux."
Mais Ra ne nous laissa pas achever : "je ne veux pas manquer de respect aux Dieux perses, mais ceci est leur affaire ! vous avez mêlé tout les panthéons à une affaire interne."
Le calme ne revint que grâce à l'intervention d'Andros. Puis voyant que je tenais à prendre la parole il me donna la parole.
Moi : « Merci … Depuis le moment où nous avons décidé de commencer cette œuvre ... ce combat d'unir nos forces, nous savons tous que c'est parce que nos ennemis en font autant. Les titans ne sont plus aussi isolés que dans le passé... Donc affaiblir un titan n'est pas simplement une affaire interne à un panthéon c'est affaiblir l'ensemble des Titans et c'est se prémunir du risque de voir des panthéons plus en difficulté se faire absorber par les titans et donc se retourner contre nous."
Zeus ne nous permit pas de continuer et prit la parole : « C'est vous qui dites ceci, mais rien ne prouve vos dires. Je n'ai pas vu les titans attaquer de concert et ce n'est pas comme si nous avions des titans chacun à nos portes! J'ai l'impression que vous avez succombé au chaos ou même à Ramesh, car au lieu de nous unir pour vaincre, vous nous envoyez nous battre contre quelques engeances insignifiantes."
Zeus se rassit le sourire aux lèvres et quelques dieux applaudirent à son intervention.
Zhou dit, d'une voix très douce, et absolument pas agressive : "Le fait que tous les Titans vous assiègent tous, n'est-ce pas là le signe d'une attaque groupée de tous les Titans face à tous les Panthéons..?"
Odin lança : « pas forcement, car sinon ils auraient groupé leurs forces. Un titan assiège un panthéon, ceci n'est pas signe de coalition mon cher Zhou Yang. "
Zhou : "Certes, mais ainsi ils divisent les nôtres et nous empêchent de nous organiser convenablement, semant la discorde entre nous."
Il y eut des débats de toute part. Ce fut un brouhaha pire que dans un débat politique à la télévision, chacun essayant de parler plus fort mais d'un coup le calme reviens grâce à une voix :
"Que vous êtes tous pathétique !"
Tous nous le reconnûmes instantanément : Ramesh.
Nous le vîmes perché sur une pierre observant de haut la scène avec un air de dédain. Vous remarquâmes des changements que ce soit de son apparence. Il avait les yeux noirs, l'air plus sec, mais musculeux. Il ressemblait à un oiseau de proie prêt à arracher nos âmes. De son comportement
semblait dégagé une puissance folle. Il nous observait avec un petit sourire en coin.
Zhou le regardait dans le noir des yeux.
Ramesh : "Que vous êtes insignifiant a jacqueter dans le vent. Votre monde est finit le destin me l'as révélé."
Ao se mit également à soutenir son regard. J'en fis de même.
Nous sentîmes un pouvoir insidieux essayer de corrompre notre volonté.
Ao et moi même avions de longues sueurs froides qui nous parcouraient la colonne vertébrale. Et des larmes coulaient involontairement...
Zhou lui semblait lui tenir tête un peu plus facilement mais il transpirait également abondement.
Parmi les Dieux présents certains réagissaient mieux que d'autres...
Mais le regard de Ramesh était puissant presque trop. Il souriait de l'effet qu'il avait sur nous.
Son sourire nous rappelait celui des requins.
Ramesh : « Je suis venu vous voir et vous m'accueillez comme ça?! Je suis déçu."
Zhou : "Que veux-tu?"
Ramesh : "bref, je suis venu vous dire que je vais attaquer le monde supérieur en commençant par l'Opu avec toutes mes forces ! Je vais donc aller là bas bientôt."
Zhou avança vers Ramesh et se plaça aussi près de lui qu'il le pouvait, le défiant du regard.
Zhou : "Nous sommes l'OPU, représentant l'union de tous les Panthéons."
Zhou dut ressentir une forte pression car il fut cloué au sol à genou.
Zhou : "Nous avons créé cette organisation pour te contrer. Crois-tu vraiment que tes machinations nous atteindrons?"
Ramesh : « Je le sais, et cela vous tiens à cœur, je vais donc tout réduire en cendre, vous voila prévenu, et tout les panthéons sont au courant donc à eux de voir s'il vous aide ou non."
Zhou : "Nous sommes la preuve vivante qu'Hundun, à travers toi, a engendré un Ordre."
Des larmes de sang perlait des yeux de Zhou mais il tenait bon.
Zhou : "Un Ordre que tu n'es pas près de détruire comme ça ! CROIS-TU VRAIMENT, RAMESH, QUE TU VAS GAGNER !? NOUS SOMMES L'OPU ! NOUS SOMMES LEGION ! JAMAIS TU N'ARRIVERAS A NOTRE CHEVILLE !"
Ramesh s'approcha du visage de Zhou qui rajouta : « Tu paieras pour toutes tes exactions."
Encore des larmes de sang glissant sur le visage désormais pâle de Zhou, lorsque Ramesh s'agenouilla à côté de lui. Les genoux de Zhou s'enfoncèrent dans le sol.
Zhou : "Que mon nom soit traîné dans la boue et sali pour des milliers de générations si je faillis à cette promesse. Nous te détruirons !"
Ramesh : "Hundun n'est pas mon maître, et le destin m'as montre l'avenir, je gagne et vous perdez. mais si vous combattez cela rends ma victoire encore plus savoureuse."
Zhou lui susurra quelque chose à l'oreille.
Je me permis d'écouter.
Zhou : "Jaina nous a montré la voie." puis il eut un sourire en coin.
Zhou continue de saigner mais tremble maintenant et ses oreilles suintent désormais du sang.
Ramesh répond à Zhou : "Jaïna m'a permis de suivre la voie aussi, vous la remercierez pour moi."
Zhou crache sur Ramesh. Pas élégant de sa part mais j'avoue que j'aurai aimer le faire moi même.
De mon côté j'analysais comment Ramesh faisait pour blesser Zhou sans que le destin ne s'en mêle. Le lieu était protégé. Ramesh ne devait pas pouvoir agresser quelqu'un. Et pourtant Zhou subissait son pouvoir. Puis je compris que c'est l'action de Zhou en se rapprochant de Ramesh qui causait ses dégâts donc Zhou en était responsable aux yeux du destin. Je lui envoyais un message secret pour lui demander de reculer.
Le cracha de Zhou s'était désintégré devant Ramesh. Zhou chercha à se dégager de Ramesh.
Ramesh : "Pauvre petite chose ! Allons ! Ne sois pas aussi vulgaire ! ».Ramesh relève Zhou."
Ce dernier semble fait de coton et retombe au sol avant de se trainer en arrière.
Ao s'avança pour aller l'aider. Petit a petit en s'éloignant de Ramesh le visage de Zhou reprenait vie, sans avoir aucune trace. Et Ramesh riait.
Zhou : « Plutôt crever que de te laisser me toucher. Tu paieras pour ce que tu as fait à ma fiancée. »
Ramesh : « Sur ces échanges d'amabilité, je m'en vais à moins que quelqu'un souhaite m'en empêcher ?"
C'est alors que nous ressentîmes un changement de température et nous sûmes presque aussi vite d'où cela provenait : Orkhall bouillait … ses flammes, sa colère, tout respirait la vengeance.

Nous lui criâmes de ne rien tenter à Stonehenge mais il se transformait déjà en brasier infernal.
Zhou se protégeais d'un bouclier au cas où les chose déraperait.
Mais c'est Orkhall qui n'y tint plus et envoya une boule de feu en direction de Ramesh. Zhou tenta de se jeter en travers des flammes mais un éclair foudroya Orkhall avant même un seul mouvement de notre part.
Ao s'était lui aussi interposé mais c'était trop tard. Orkhall était inconscient et Ramesh Riait et lança avant de volatiliser : « Des amateurs, je vous jure ! »

Zhou couru aux côtés d'Orkhall pour lui porter assistance. Je me précipitais moi aussi mais Odin nous écarta rapidement.
Odin : « Il a outrepassé les règles, il en a subit les foudres! Lorsqu'il sera en Asgard, il reviendra à lui."
Nous rejoignîmes le cercle des divinités, rassurés.
Ao : « Bien, maintenant vous avez vu de quoi est capable notre ennemi, vous avez vu comment il se joue de nous. Vous comprenez que pour affrontez un tel adversaire des mesures drastiques et des prises de risques sont nécessaires... »
Zeus fulminait: « Mais il nous prends pour des imbéciles ou quoi ? Comme si nous allions foncer tête baissée dans le piège !"
Ao : « Vous faites des formalités sur une mission passée, mais en réalité je vous le dit cette mission a été un succès, car nous avons désormais une clé pour l'affronter. Et cette clé ce trouvait dans le monde inférieur perse..."
Quetzalcoatl le regardait intrigué et prêt à lui répondre mais Ao continuait son explication : « Cette clé s'appelle Jaïna, les paroles de Zhou n'étaient pas veine, cette ancienne scion qui était la compagne de Ramesh nous a indiqué comment le vaincre mais cela demandera de la part de tout les panthéons un entente infaillible.
Le dieu azteque n'eutpas le temps de l'ouvrir lorsque son frère le coupa : « Quelle farce, il nous tends un piège et moi je dis qu'il est temps de nous préparer à la guerre contre chaque titan à nos portes, l'attaque finale va déverser des flots de sang."
Zhou cherchant à prendre la parole : "C'est pour cette raison que nous aurons besoin de l'aide de chacun des Panthéons ici présent !"
Moi : "Permettez alors que nous recrutions quelques héros pour tenter l'impossible. »
Zhou : "Nous ne requérons pas une armée. Seulement un groupe de guerriers."
Ao : "Mais un commando d'élites divins"
Tous les panthéons étaient unanimes après les discussions: il en était hors de question ; chacun invoquant la défense de son royaume.
Moi : " Je pense que quelques divinités mineurs ne devraient pas vous manquer..."
Le message qu'ils nous délivrait tous furent celui-ci : « Nous ne pouvons divise nos forces, chacun doit être prêt à combattre. Vous ne comprenez pas nos paroles, c'est non !"
Sergeï essaya de proposer de remplacer chaque homme du commando par une personne de l'OPU mais rien n'y fit, les discussions furent bloquée et la majorité est en notre défaveur.
Je tentais une autre approche : "Il est possible aussi que Ramesh ait voulu se jouer de nous en nous effrayant et essayant de nous diviser ... et il y parvient fort bien ... "
Mais les dieux s'en allèrent tour à tour regagnant leur royaume planifiant leur défense, en dépit de nos paroles. Il ne restait plus que le conseil de l'opu et nous...

Zhou : "Bande d'égoïstes orgueilleux ! Vous nous menez droit à notre perte à tous..."
Ao en colère rajouta : « LE RAGHNAROCK AURA LIEU ET CE SERA VOTRE FAUTE BANDE DE SENIIIIIIIIIILES »
Zhou sortit un papier de sa poche et dit : "J'ai reçu un message de la part de notre... "ami"... commun... « les dieux sont prêts à tout sacrifier pour ça. Anima m'a sauvé et m'a offert ma victoire, tout est finit pour vous mais vous ne l'admettez pas. Ils ne sacrifieront pas leurs petits Royaumes chéris. Ils ne se rendent pas compte qu'ils peuvent très bien perdre un Monde Supérieur sans tous mourir, et être accueillis par nous ! Bon, il semble que nous avons notre propre pré-Titan à affronter."
Zhou posa une main sur l'épaule de Sergueï : « Nous sommes un Panthéon jeune, et spécial. C'est normal qu'ils ne nous fassent pas encore confiance. Faites-nous confiance, Sergueï !"
Sergueï : "Oui mais ce qu'ils ne comprennent pas c'est que la situation est bien plus grave qu'ils le pensent."
Je restais pragmatique nous savions que cela allait se passer ainsi alors il fallait que nous allions de l'avant : "Bon il va nous falloir recruter rapidement les dieux et en étant des plus ... discret et convainquant ...car leur panthéon ne sera pas d'accord. »
Zhou : "Nous allons monter une équipe."
Sergeï : « J'ai les mains liées, je vais préparer notre défense, vous, vous faites au mieux."
Zhou : "Jaina nous avait prévenu. Nous devrons aller contre l'avis des Dieux."
Spartacus le grand gladiateur vous regarda tous tour a tour : « Faites ce qu'il faut pour l'avenir des mondes quoiqu'il en coûte, je vous aiderait de mon mieux.
Nous lui donnâmes notre parole. Andros s'approcha à son tour de nous en traitant les Dieux de bande de morveux et nous invita à le rejoindre pour parler plus personnellement.
Andros : « Prenez ceci c'est une autorisation de mission pour parler aux dieux pour un truc bidon, mais ça vous permettra d'aller dans les royaumes des panthéons. Mais c'est creux donc si on vous cuisine trop vous devrez improviser. Et aussi une chose : j'ai mené mon enquête sur Ankoku. Ce dieu là est mort."
Zhou : "Oui, Jaina nous l'a dit. Elle nous a dit que Ramesh l'avait sacrifié elle, ainsi qu'Ankoku, pour accéder au pouvoir.
Andros : « Du coup comment vous expliquer que vous l'ayez rencontré ?"
Zhou : "Le Dresseur, que nous avons combattu dans le Monde Inférieur Perse, il était lui aussi mort."
Andros : « Faites attention ! Tout semble bien étrange."
Zhou : "Je soupçonne Anima ou une Divinité du Temps, voire le Titan du Temps, d'être dans le coup."
Ao : "Un coup de pouce du destin peut-être, j'en sais rien moi."
Andros « Ce dresseur c'était un dieu de l'illusion mais il est mort en combattant un titan lors de leur libération. Ankoku lui est mort bien avant, du coup je ne comprends pas trop."
Zhou : "Peut-être que quelqu'un l'a ramené d'entre les morts. Il nous faudra trouver qui et pour quelle raison."
Andros : « Selon mes sources jaïna et Ankoku ont été vu dans un endroit où l'on a retrouve des traces de rituel étrange."
Zhou : "Je vais essayer d'entrer en contact avec lui à nouveau, pour voir s'il peut nous être utile. A ce propos : quel endroit?"
J’émettais la possibilité que la machine avait un rapport avec tout cela et qu'elle fournissait peut-être l'énergie pour ramener les Dieux mort mais je ne fus pas écouté.
Andros: « C'était dans une île disparue, située dans le triangle des Bermudes."
Zhou : "Je pense que c'est une bonne piste pour enquêter là-bas."
Andros : "L'île a été stérilisée, autrement dit détruite par les courroux divins."
Zhou : "Subsiste-t-il des rapports de l'époque?"
Andros : « Nan, seulement j'ai rencontré quelques contacts qui m'ont dit cela."
Zhou : "Il va nous falloir l'aide de la Bibliothèque des Illuminatis."
Andros : « Un dieu évaporé sans aucune trace ça fait tâche, surtout que les Titans était enfermés."
Zhou : « Pas tous ! Hundun n'a jamais été emprisonné."
Andros : « A vous de voir. »
Zhou voulut nous diviser Moi et Ao en recrutement pour l'équipe divine et lui en train d'enquêter sur cette histoire. Je proposais de les suivre tous les deux en même temps. Mes dons d'ubiquité me permettant d'être à plusieurs endroit en même temps. Mais je n'étais pas très chaude à l'idée de ne pas rester ensemble, me souvenant de l'adage : diviser pour mieux régner.
Andros me soutint sans le savoir dans cette pensée en demandant à Zhou s'il était sûr de vouloir faire cela tout seul. Il lui répondit qu'il nous confiait Hitomi et qu'il passerait voir les Illuminatis.
Andros lui rappela qu'ils nous avaient dit de rester à l'écart d'eux par rapport a sully ?"
Nous aquiescâmes. Mais il voulut tout de même prendre contacte avec eux. Andros lui demanda de le laisser s'en charger.
Zhou accepta mais rajouta : "Mais je tiens à rassembler toutes les forces humaines que je pourrais. Cette guerre est aussi la leur."
Zhou : "Il nous faudra l'appui de l'Ours, du sergent russe, d'Iqbal, et de tous les humains ayant connaissance de l'existence des Dieux en accord avec l'OPU."
Sergueï se leva et dit : "A mon avis faites bouger le divin et il sera plus simple de faire bouger les mortels. Mais si vous voulez faire bouger d'abords les mortels, allez y ensemble ! Il faudra combiner vos forces. Je pense que le trouble sera dans tout les mondes."
Nous entamâmes alors une liste d'être légendaires que nous voulions contacter.
Goran fut l'un des premiers sur notre liste mais bien d'autres se succédèrent avec des points favorable et d'autres non.
Nous décidions de donner rendez-vous à nos héros dans la Heaven Tower. J'étais d'ailleurs partie prenant dans son fonctionnement et une de mes « sœurs » enfin un clone de moi même y résidait en permanence. Je pouvais dons savoir à tout instant qui y serait présent et si tout s'y passait bien. Je pourrai également accueillir les nouveaux arrivant sans soucis.
Zhou ne trouva pas mon idée très à son goût au prime abord. Mais Sergeî me soutint. D'autant que l'endroit était protégé par le destin et que bon nombre de panthéons y serait représenter. Donc un peu plus ou un peu moins cela passerait certainement assez inaperçu.
Il proposa également d'y laisser Rachel avec moi. Et tous trouvèrent que l'idée était bonne.
Nous saluâmes le conseil et nous repartîmes sur notre discussion : qui recruterions nous... Le panthéons perse semblait être notre première destination.
Fin d'épisode.

Session Close: Thu May 24 00:04:33 2012

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Dernière édition par Armaniac le Mer 6 Juin - 20:24, édité 1 fois
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Armaniac
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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Mer 6 Juin - 1:40

Résumé Partie 53
Session Start: Wed May 30 20:25:09 2012

Andros vous ouvrit un passage pour le monde inférieur perse. Nous étions tombé d'accord sur le premier des héros que nous devions recruter. Et c'était Goran. De plus Nergal nous devait une petite faveur. Nous décidions de demander poliment son concour.
Nous empruntâmes le passage ouvert par Andros vers le monde inférieur Perse.
Nous arrivâmes cette fois à la véritable entrée du monde. Nous vîmes qu'il y avait quelques petits aménagements. Les statues, le décors à la gloire des engeances ont été rasés. Certaines statues de Nergal ont été remplacées. Ce qui fait que l'ensemble ressemble fortement à un site archéologique en cours de restauration. A l’entrée: 2 gardiens de ces fameux invisibles. Maintenant nous savions que même s'ils paraissent de pierre, ils sont là, nous observant.
Ao fixa l'un des invisibles dans les yeux. Personnellement je me contentais de les saluer en me plaçant devant.
Nous limes alors une inscription :"Seuls les âmes demandant audience ou devant venir sont admises."
Zhou : "Mon nom est Zhou Yang, et je demande une audience auprès de Nergal, Dieu des Enfers."
Ao : "Bon ben c'est parfait on peut rentrer : JE DEMANDE ODIANCE AU NOM DE L'OPU au près du roi NERGAL"
Quand à moi je me contentais de :" Mon nom est Lyall et Nous sollicitons une Audience, je vous prie"
Nous nous sentions que nous étions observés. Puis d'un coup un serviteur apparut et il nous demanda de le suivre. Nous acceptâmes.
Le serviteur nous amena près de la où nous avions débarqué la première fois sauf qu'en apposant sa main il déclencha l'ouverture d'un passage dans le mur. En prenant ce passage nous arrivâmes directement à la citadelle des morts perses. Nous vîmes qu'elle a un peu souffert. Toutes les âmes survivantes reconstruisaient. Nous vîmes Nergal et Goran torses nus, eux aussi participant aux travaux.
Ao souriait en regardant le spectacle. C’était une vraie fourmilière œuvrant de concert pour se réapproprier ce lieu.
Ao se mit torse nu aussi et alla donner un coup de main.
Les traces de la bataille sont encore visibles le chantier semblait titanesque.
Nergal en voyant Ao lui sourit et dit : « Alors on se fait les griffes en venant donner un coup de main. »
Ao dit « Exactement. » puis éclata doucement de rire tout en soulevant des gros blocs de pierre.
Après quelques salutations et quelques coup de main pour aider à la réparation. Nergal nous demanda de venir le rejoindre chez lui pour prendre le repas.
Nous nous lavâmes et préparâmes pour le repas.
Nous vîmes Nergal aider à la préparation du repas.Il semblait si humain en prenant part aux travaux du repas. Dans le fond nous apprécions ce moment d'humilité. Il le remarqua et dit : « Je fais partit d'un panthéon pratiquement oublié, donc il faut mettre les mains dans la boue pour ne pas sombrer."
Ao : "Je comprend tout à fait on a fait pareil pour bâtir l'OPU, on a du mettre les mains dans la boue."
Nous expliquâmes ce que nous avions appris grâce au médaillon et des révélations de Jaïna. Et nous lui expliquâmes également la réaction des Dieux. Mais il était en parti au courant.
Ao lui avoua que nous avions un service à lui demander à savoir engager Goran dans notre groupe d'intervention.
Nergal : "Officiellement c'est non."
Zhou : "Et officieusement?"
Nergal : "Je suis seul pour surveiller ce monde, il y a des brèches et une personne souhaitant partir pour une raison personnelle... enfin il me serait compliqué de le voir immédiatement."
Nous comprenions en fait le sous-entendu... enfin concernant moi et Ao.
Zhou souriait et répondit :"Bien évidemment."
Nergal poursuivit :"Goran est un être libre, et je comprends que sa soif de vengeance le pousse à me désobeir. Mais je ne pense pas qu'il le fasse, car je serait très vexé, surtout qu'il y a beaucoup de travail. Mais on est sur de rien quelque soit le monde."
Ao :"Si seulement l'OPU n'était pas menacée d'assaut, on vous aurait fourni un remplaçant.
Nergal : "Mais j'ai un conseil méfiez vous de ce Ramesh, il a l'air étrange, je n'ai jamais vu ça."
Nous aperçûmes Goran s'éclipser puis réapparaître quelques minutes plus tard équipé comme un guerrier en campagne.
Ao le regardant passer répondit à Nergal : "Oui on a bien vu on ne s'en méfiera jamais assez."
Ne rgal : "Je ne plaisante pas il y a quelque chose de vraiment bizarre avec cet être."
Zhou : "Il a quelque chose à voir avec les trous noirs et la destruction, j'en suis persuadé. Un peu comme s'il cherchait à devenir un nouveau Titan en lui-même. C'est ce qui me fait le plus peur."
Nergal prit un air plus sombre et dit : « et s'il souhaitait être plus que ça.."
Zhou faisait des signes discrets à Ao en langage codé pour qu'il aille parler en privé avec Goran de toute l'opération.
Ao : « Vous voulez dire qu'il souhaiterait devenir le destin lui-même. »
Zhou : "Comme s'il souhaitait incarner le Ragnarök, la fin des Dieux?"
Ao s'éclipsa pour aller parler à Goran.
Nergal : "Je ne sais pas, mais cet être, je l'avoue sans honte, me fait peur. Je ne sais pas ce qu'il a en tête mais prenez garde."
Zhou : "Nergal, puis-je vous parler en tout franchise?"
Nergal : "Allez y."
Zhou : "Cet... être... a fait subir à ma future femme des tourments immondes, qui ont failli nous précipiter à notre perte lors de la bataille de Stadio. Il m'a obligé à lever la main sur elle pour nous protéger, et l'a obligée à nous tuer... temporairement. J'ai juré sur mon nom et celui de ma descendance que je lui ferais subir encore pire. Je ne suis pas, à la base, un adepte de la Vengeance. Mais ce qu'il a fait... Jamais je ne pourrais le lui pardonner."
Nergal : "Je comprends, mais parfois la volonté de quelques uns n'est pas suffisante."
Zhou : "C'est bien la raison de notre visite"
Nergal : "Que le destin vous soit clément, ne perdez pas de vu l'objectif principal, je ne peux pas vous aider pour le moment, mais s'il le faut je viendrais vous prêter main forte!"
Moi : "Nous ne vous remercierons jamais assez"
Zhou : "Je vous remercie Nergal, au nom de l'OPU."
Ao : "Allez surtout aider l'OPU si vous avez du temps, je sens qu'ils en auront bien besoin"
Nergal : "Non je ne fais pas ça pour l'OPU, seulement pour vous et pour les mondes."
Je rédigeai, intérieurement une chanson à la gloire du panthéon perse et en particulier de Nergal.
Zhou : "Je comprends."
Nergal nous fit comprendre qu'il souhaitait parler à Goran en privé.
Nergal parla à Goran comme à un ami qui s'apprête à faire un long voyage mais nous laissâmes leur entretient privé. Il lui remis une amulette. Puis à la fin, nous vîmes Nergal passer de l'eau sur le front de Goran. Il se saluèrent en se touchant mutuellement front contre front. Cela dura un instant puis Goran s'avança vers nous sous la lumière des torches crépitantes. Il nous conduisit jusqu'au chantier et nous dit : « Alors qu'elle est la suite ?"
Zhou : "Pour le moment, nous allons continuer à réunir du monde. Le point de rendez-vous est la Heaven Tower, un bâtiment de l'OPU dans le Monde."
Moi : "Nous devons recruter d'autres personnes ... des légendes ... "
Goran :"je vois". Son regard est dur. Je lui expliquais qu'il me retrouverai à la Haeven Tower et que les détails du plan d'action lui serait alors révélé.
Goran s'approcha d'une âme perse et lui demanda d'ouvrir un passage. Il n'enfila une espèce de manteau par dessus son armure et emprunta le passage sans hésitation.
Zhouse tourna vers nous : "Bien. Quelqu'un a une idée pour la prochaine destination?"
Moi : « hum je pense qu'il faut aller voir ceux avec qui on a de grande chance d'obtenir des réponses positives. Que pensez vous d'aller voir mon frère ... il pourrait nous mettre en contacte avec Siegfrid ou Beowulf ? »
Je savais que mon frère serait l'un des premiers à accepter notre proposition mais j'en laissai la surprise à mes amis. Avec de la chance nous ne ramènerions pas que lui.
Zhou et Ao acceptèrent et je les emmenais directement pour le Brésil.
Zhou me posait des questions sur les légendes Aesir, Siegfried et Beowulf... enfin il trouvait que j'avais un peu d'intérêt.
Je créais un pont arc-en-ciel et j'emmenais tout le monde. Nous arrivâmes dans un coin discret des favelas. Les runes marquées sur les murs étaient toujours présentes. Elles marquaient le territoire de mon frère.
En passant, il me demanda s'il était possible de passer prendre son camion au retour.
Je lui répondais par l'affirmative tout en observant ce qui nous entourait cherchant si quelque chose clochait.
Je fus alors des plus surprises lorsque Zhou me fit une bise. Décidément j'avais du mal à le comprendre.
Comme à notre première venue,nous étions observé pars les habitants de la favelas mais cette fois toute la communauté est présente. Elle nous a reconnu.. Je les saluais en les observant. Mais une chose me frappa : aucun adolescent n'était présent. Un groupe de gamin nous demanda des les suivre ce que nous fîmes jusqu'à la maison d'Orkhall.
Nous entendîmes une forte musique provenir de l'immense gymnase ultra moderne qui adossait sa maison. Un gamin nous ouvre.
Nous vîmes alors tout un tas d'adolescent en train de faire de la musculation, s’entraîner au MMA.
De nombreux sport de combat tous mélangés. Orkhall les coach tous. Il est animé par une passion dévorante, il les pousse à se dépasser. Une vraie petite armée. Il nous jette un rapide coup d’œil mais n'interrompt pas son cours. Je le regardais admirativement quand je vis une cicatrice qui lui barrait la joue droite et passant sur son cou.
La musique embrase la scène et met le tempo pour l'ambiance. Les athlètes sont chauds comme la braise. Ils se donnent au delà du possible, certains pourraient même avoir dépasser le stade de l'humain.
Deux recrues se battent sur fond sonore et elles sont plus que prometteuses. Au final la dénommée Mina remporte le combat. C'était spectaculaire et très technique. Orkhall leur donne des conseils.
Il félicite toute le monde et les envois finalement sous la douche et dans la foulé nous tend à tous une boisson énergisante. Je faillis sourire mais n'en fit rien. Il était à fond dans ce qu'il faisait. Et je savait que nous venions de trouver notre second Dieu pour la suite. Nous acceptâmes tous sa boisson.
Après des salutations chaleureuses nous partîmes pour discuter. Je me remémorai la scène de Stonehenge et j'étais sur maintenant que sa cicatrice provenait de cet événement. La portait il pour se rappeler … je le croyais fortement. Il me demanda ce qui m'amenait à lui.
Je lui présentais les choses de la façon suivante :
"Nous pas mal mais on a une mission importante. Elle n'est pas officielle... mais je sais que je peux t'en parler."
Orkhall : « Après tout ce qu'on a fait tu sais que tu peux me faire confiance. »
Moi : "je sais que notre panthéon a besoin de toutes ses forces en ce moment ... mais on doit faire quelque chose contre Ramesh... je suis sur que tu me comprends à ce sujet."
J'observais ses sensations pour m'assurer de ses réactions.
Orkhall : "En gros, tu veux prendre la tête d'une troupe et aller lui mettre sa raclée. Même si on t'as dit de ne pas bouger. Et du coup tu ne vas pas obéir."
Il me sourit alors et je compris qu'en un regard il me disait : « Tel frère, telle sœur. »
je lui rendis son sourire.
Moi : "Même père n'aime pas toujours faire les choses officiellement... Il y a néanmoins deux façons d'intervenir dans cette mission ... "
Orkhall : « Ouais mais là , je ne sais pas s'il a l'esprit clair. Imagine le Ragnarok tant redouté serait arrivée, il fait des choix que je ne partage pas. Et après Stadio et Stonehenge, on va dire que je ne suis pas très bien vu."
Moi : "Je sais mais il avait prévu que cela se passerait ... il nous a donné la vie car il sait qu'on fera ce qu'il faut. J'ai deux types de proposition donc: Pour ceux qui ne souhaitent pas s'impliquer personnellement me fournir des renseignements et des contacts... et …pour ceux qui n'ont pas froid aux yeux : rejoindre notre groupe d'expert. »
Orkhall se met une serviette autour du cou puis dit : "tu sais sœurette, je ne suis pas quelqu'un qui reste sage sans rien faire, du coup si t'as besoin de moi je serait là. Je sais que je n'ai pas été présent, mais je veux jouer mon rôle de grand frère et affronter les dangers qui te font face."
Mon frère bue son powerade.
Moi :"Le tout est d'être présent quand il faut ... et sur ça je me doutais que je pouvais compter sur toi."
Orkhall : "je suis avec toi, je me prépare et je les prépare. tu as besoin de quoi ?"
Moi : « Je ne sais pas si on peut compter sur d'autres membres de notre panthéon ... »
Orkhall : "Les dieux les plus puissant non."
Je lui exposai que je recherchais entre autres des Dieux comme Simo Häyä. Il nous proposa d'aller en Asgard pour arranger une rencontre.
Je voulue voir s'il engageait également ses troupes mais il me dit qu'il ne pourrait pas pour le moment car ils n'étaient que des mortels. Je comprenais parfaitement et me demandait pourquoi j'avais posé la question.
Je m'aperçus que Zhou était revenu d'une discussion d'avec Mina.
Il avait une bonne idée concernant ses protégés. Il en avait discuté avec Mina à l'instant. Il lui proposa d'organiser un tournois entre ses élèves et ceux d'Orkhall. L'idée lui plut et cela le mit même de bonne humeur. Ils réglèrent leurs détails ensemble quand je revins sur le sujet qui nous préoccupait.
Je lui demandais s'il lui était possible de réunir également Sigfried et Beaowulf.
Ao lui dit qu'il comprendrait s'il n'était pas possible d'avoir tous les trois mais Orkhall nous répondit qu'il nous emmènerait en Asgard dans un sanctuaire d'un de ses amis.
Bien sur, il nous faudrait filer rapidement après cela car mon père serait obliger de nous attraper et nous punir sévèrement pour sauver les apparences ou non.
Il salua Mina et sortit une planche de surf... Il pressa une rune et cela permit au tube de s'enclencher. Le rouleau de vague était ouvert et nous propulserait vers Asgard.
Impression de flottement, puis d'accélération, avec une brutalité peu commune ce coup-ci. Notre accélération augmenta encore comme si nous surfions sur un Mirage 2000. Nous encaissions les G de notre vigueur divine sans laquelle nous aurions été broyés.
Nous passâmes au travers d'un mur ultraviolet et nous nous sommes sentis éjectés. Le vol plané fut de courte durée.
Et d'un coup c'est le choc. Aucun de mes dons divins, ni même de les sens en alerte ne put me prévenir de cet atterrissage. Tous nous furent projetés au sol.
Un blanc d'un temps indéterminé et nous reprîmes conscience. Orkhall se secoua la tête énergiquement pour se remettre les idées en place.
Mon frère se remit la mèche en place à la méthode des surfeur et nous sourit en disant : « Ça c'était fun ! »
Ao et Zhou étaient aux Anges... de vrais gamins... ok j'avoue moi aussi j'ai aimé… mais personne ne doit le savoir alors promettez moi de ne rien dire.
Orkhall : « Par là, je vais voir un ami, un scion de Thor devenu dieu, un type sympa."
Il nous amène alors au sanctuaire.
Des brides de souvenir me revenait. Ce lieu me disait quelque chose... Oui biensur Otvärd était un Dieu des Traditions, Scion de Thor.
En arrivant au sanctuaire, Otvärd salua mon frère. Je le saluai à mon tour.
Orkhall lui expliqua brièvement la situation et qu'il nous fallait un endroit tranquille. Il lui demandait asile pour nous en quelque sorte.
Mon cousin me pris dans les bras et me dit qu'il était heureux de me rencontrer enfin. Il accepta de nous accueillir. Il était bon vivant et son sanctuaire ressemblait plus à une taverne.
Nous sortîmes une bonne bouteille que j'avais dans mon sac et notre hôte nous offrit le couvert lui même apportant des victuailles. Les fusèrent rapidement dans la plus pure tradition Aesir mélanger au hard rock moderne. Ce fut la liesse ...
Otvärd connaissait les paroles … il était aussi un protecteur des arts comme mon frère, l'un dans la tradition et l'autre dans l'innovation et leur rencontre donna de bons résultats. On en chantait les résultats musicaux. Ce fut un moment léger mais sublime.
Les légendes nordiques de mon panthéon vantent nos qualités de buveurs et elles n'exagèrent vraiment pas. Les concours de boisson se succédèrent...
Les croyants se joignirent à nous dans une ambiance des plus festives.

C'est à ce moment qu'un visiteur décida de se joindre à la fête. La fête s'arrêta immédiatement.
Son regard était sadique. Otvärd le regarde.
Je le regarde à mon tour et cherche à mettre un nom sur cette figure. Encore un de mes frère, un dieu de la stratégie militaire et des renseignements.
Otvärd regarde le nouvel arrivant et dit : « Oh non pas Reg. »
Je me rendis présentable tout en voyant le visage de notre hôte se liquéfier.
Oui ça me revenait maintenant, un Dieu Obscure du nom de Réginir, un dieu secret que certains surnomment l'ombre d'Odin et que bon nombre craignent.
Moi : « Réginir mon frère bien je bonsoir »
Réginir : « Je vois qu'il y a une petite fête »
Mon second frère me regarda avec un air impénétrable et me dit : « Je ne pense pas que notre père soit au courant de ceci. »
L'ombre d'Odin marcha droit comme un I, et nous observant tous : « Vous pensiez pouvoir venir à Asgard en douce. Je sais ce que vous venez faire ici. »
Je lisais l'esprit de Réginir essayant de le comprendre.
Moi : "Et bien je suis ravie. Que pouvons nous faire pour toi mon frère ?"
Réginir : "Mon rôle devrait être de vous traîner devant notre père, et le laisser juger de votre cas"
Il avait un air sadique en disant cela puis il rajouta : « Il me laisserait sûrement vous imposer votre punition."
Moi : "Je pense que tu sais déjà ce que tu vas faire en sortant d'ici et rien ne pourra changer ta décision... car je sais que tu feras ce qu'il faut. Pourquoi ne pas t’asseoir et profiter donc d'un bon verre ?"
Reg me regarda en approchant de mon visage. Il planta son regard dans le mien. Puis il me dit : « S'il y a au moins 2 femmes pour moi ça roule ma poule. »
Reg continua de me fixer avec un grand sourire.
Moi : "Hum... je vois que Monsieur est un savant coureur de jupon ...(sourire)"
Reg : "Nan, ma chère, je suis connu pour mes prouesses."
Je lui tendis un verre avec l'espoir que mon hôte lui accorde les femmes qu'il désirait.
Je sentis l'ambiance globale se détendre d'un coup, notre hôte se remit à respirer et à reprendre des couleur. Reg me prit mon verre et prit une femme dans chaque bras.
Reg : "Le destin m'a révélé votre petit plan. J'ai déjà "joué" avec le destin du coup, je suis curieux de voir ce qui va se passer."
Moi : "Ca sera avec plaisir ... "
C'est alors qu'Orkhall revint avec 3 recrues pour notre groupe. Il avait du s' éclipser durant les festivités nous sachant entre de bonne mains.
Il blêmit en voyant notre frère commun, ne lâchant que le son nom du bout des lèvres.
Je décidais de le rassurer au plus vite à fin de ne pas risquer de perdre le peu chaleur que nous avions réussi à ramener dans la pièce.
Moi : « Mon frère vient vite voir qui vient nous faire l'honneur de vouloir suivre notre épopée. »
Tout le monde se détendit à nouveau.
Orkhall lança : « Si je m'attendais à ça. Tu es de notre côté ?"
Reg lui lança juste un : "quelques soit le résultat, ce sera marrant et en plus y a de la femme du coup je ne dirais trop rien."
Nous vîmes alors rentrer les 3 recrues …

(à suivre ...)

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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Mer 6 Juin - 15:36


Deux d'entre eux avaient des carrures de guerrier quand au troisième il était plus fin mais plus calme aussi. Otvärd nous offrit un lieu discret pour la discussion et nous entrâmes tous pour entâmes la négociation.
Je présentais mes amis ainsi que moi même et j’entamais la discussion sans demander leur nom.
Moi : « Tout d'abord merci d'être venu. Je ne sais ce que vous a dit exactement mon Frère mais notre mission n'est pas officielle... Comme je ne désire compromettre aucun d'entre vous, si cela vous déplaît, je vous invite à refuser dès maintenant.
Certains d'entre vous seront également désolé d'être pris par des obligations importantes et je peux les comprendre. Ce que je veux dire par là que ce n'est pas quelques minutes de votre temps que je vais prendre si vous accepter … Je pense que vous êtes tous au courant de la montée en puissance de Ramesh et de la position officielle des panthéons.
Ils ne pouvaient pas montrer qu'il allait relever le défit de Ramesh mais certains en secret ont laissé notre initiative se faire. Avec mes amis nous avons pris la décision de faire face à ce fléau et de l'anéantir avant qu'il ne soit trop tard. Et c'est pour cette raison que nous avons besoin de vous. »
j'examinais chacun d'entre eux avec attention attendant des réactions de leur part. Ils avaient tous écouté avec attention et me dévisageaient à présent.
Beowulf semble le plus réticent et m'expliqua : "Cela reviendrait donc à trahir la confiance des dieux ?"
Zhou : « Officiellement, du moins. »
Moi :"Je comprends que tu le puisses le voir ainsi. Mais je pense que leur décision fut plus politique que réellement volontaire. Maintenant je sais que parmi vous certains ne passerons pas inaperçu s'ils venaient à s'éclipser..."
Beowulf : "Il n'y a pas de officiellement ou pas ! j'ai tué des engeances au nom de notre Panthéon, le Ragnarök approche. Je ne pourrais pas laisser Odin."
Ao : "On ne vous oblige en rien à vous engager, mais je pense que le pire ennemi qui existe en ce moment est Ramesh, si nous le prenons pas au sérieux il pourrait devenir une menace plus grande qu'un titan."
Siegfried paraissait être face à un dilemme extrêmement dur. Seul Simo ne disait rien.
Moi : « Ramesh souhaite le Ragnarök... je souhaite tout autant que toi l'éviter. »
Zhou : "Et Ramesh, d'après Odin en personne, serait le déclencheur du Ragnarök."
Ao : "Sachez, que c'est Ramesh qui provoquera le Ragnarök si nous ne faisons rien, il a lui même annoncé à Stonehenge d'ailleurs."
Beowulf reprend alors la parole : « Mais le déclencheur ne signifie pas pour autant être la cible qu'il faut abattre. Nous devons protéger Asgard de la bataille finale."
Ao : "Si tu empêche un feu de s'élargir dans une une forêt desséchée, il ne brûlera pas des hectares. Ramesh est le feu, le Ragnarök est l'incendie."
Beowulf :"Oui mais prendre l'incendiaire ne permet pas d'éteindre le feu."
Zhou me faisait signe en message codé de laisser partir Beowulf car il risquait de tout foutre en l'air.
Ao lui continuait à essayer de le convaincre:"Si, si on l'arrête avant qu'il ne met le feu, et c'est pour ça que l'on rassemble ce commando."
Je sentais que Simo nous était acquis et vu le sourire de Zhou envers lui je me disais qu'il en pensait de même.
Moi : « Sachez simplement que vu la valeur inestimable que vous représentez chacun individuellement que si seulement l'un d'entre vous acceptait ce serait déjà un point plus que favorable pour notre quête.
Simo restait inexpressif mais pour moi son silence en disait long.

Zhou voulu ceci dit en avoir le cœur net et le questionna : "Et vous, Monsieur Häyä, si vous permettez que je vous appelle ainsi, qu'en pensez-vous?"
Celui que l'on surnommait le sniper sembla peser chaque mot et décocha sa réponse :
« La politique est une chose dangereuse. Pour ma part je ne suis pas selon les plans indispensables. Donc si mon action ailleurs peut être décisive, je pense que cela sera bien."
Beowulf semblait soufflé. Quant à Siegfried, il était toujours en proie au doute.
Zhou souriait quand Beowulf se leva et dit : « Par respect pour ton frère, je ne dirais rien de cette entrevue, mais je ne me joindrais pas a vous."
Je le laissai partir en lui disant : « Je te remercie de ta discrétion et également pour ta loyauté car ici aussi on aura besoin de toi. »
Je remerciais également Simo pour son soutient inestimable.
Une fois Beowulf parti nous continuâmes à observer les doutes de Siegfried.
Simo lui semblait des plus détendu et comme à moitié là, comme s'il préparait déjà son action futur.
Zhou ajouta cependant : « Monsieur Häyä, votre action peut tout à fait être décisive ici. Nous ne savons pas, dans tous les détails, à quel point vous pourriez nous manquer. De plus, nous agirons dans l'ombre, afin, si j'ai bien suivi, de frapper directement au cœur de la tourmente. Et ainsi, nous pourrions en terminer plus vite avec cette guerre qui nous ronge tous."
Le sniper hocha la tête en signe d'approbation, sans rien dire d'autre.
Siegfried parlait à voix haute en partie pour nous et en parti pour lui même. Comme si ses propres réflexion pourraient l'aider à trouver une solution à son questionnement : « J'ai déjà eu la responsabilité d'une armée, et je me demande comment j'aurais réagis en chef face à un de mes généraux faisant ceci. Je ne sais où est l'honneur ou doit être ma place."
Moi : « L'honneur est là ou se portera ton noble cour... »
Siegfried : "Justement il est partagé."
Zhou : "Désires-tu nous faire part de tes doutes et de leurs raisons, noble Siegfried?"
Ao : "Dis nous entre qui il est partagé, nous pourrions t'aider."
Siegfried : "Entre protéger les nôtres du péril à Asgard, et protéger les nôtres d'un éventuel danger dont il n'aurait pas imaginé l'importance. A Asgard nous voyons les actes du titan, nous le combattons, mais votre entreprise est face à une menace potentielle."
Ao : "Vous êtes quand même très nombreux à Asgard, mais nous serons peu face à un danger monstrueux."
Zhou : "A Asgard, il y a déjà beaucoup d'autres Dieux, extrêmement puissants, capables de gérer la situation. Vous avez déjà, par le passé, réussi à faire face à des situations encore pire que celles-ci. Mais là, le mal est cachée."
AO : « C'est pour ça que chacun de vous , de nous sera comme une goutte qui éteindra le grand incendie. »
Siegfried : "Vos paroles sont empreintes de vérité je le sens, mais mon cœur ne sait qu'elle voie sera la plus primordiale pour les nôtres. »
J'avais laissé tout le monde parler, en essayant de comprendre les motivations profonde de Siegfried. Je ne voulais pas le contraindre réellement ou l'obliger juste l'aider à prendre une décision juste. Je cherchais mes mots en écoutant les autres puis je lui dis : « J'ai vu Ragnarök comme père l'a vu... et Ramesh y était mêlé. Saurais tu consulter le destin ? Je puis le faire sinon ... voudrais tu savoir ?
Siegfried : « Je ne souhaite pas savoir, car j'ai déjà eu l'occasion de voir moi même."
Zhou : "Alors qu'est-ce qui pourrait vous décider? Vous avez vu ce que Ramesh peut faire. Vous avez entendu parler de ce qui s'est passé à Stonehenge."
Siegfried : "Je ne sais pas. Si le destin veut me voir à vos côtés, vous saurez me décider."
J'avais le feu vert lui même demandait à être convaincu. Je pouvais sortir l'artillerie lourde.
Je me lançais : « N'as tu pas été un homme avant ? »
Siegfried : « Si bien sur j'ai mené mes hommes contre la légion de varus."
Moi : «  Alors tu sais que l'humain est lié aux Dieux ... et que les actes emprunts d'humanité ne peuvent que déconcerter les Titans ... ils ne nous connaissent pas ... il ne nous comprennent pas. »
Zhou m'interrompit mais même encore aujourd'hui je n'arrive à me rappeler ses paroles. Je sentais le poids de mes propres mots et restait focaliser sur leur portée. Je portais donc l'accent sur la seule chose que je voyais pouvoir le convaincre : «  Agis avec ton cœur d'homme... »
Ao et Zhou essayèrent pendant le court instant qui sépara mes mots de la réflexion de Siegfried de le convaincre de jouer sur sa culpabilité si nous échouions sans son aide ou sur l'esprit de sacrifice.
Mais son regard était posé sur le mien et il semblait touché.
Siegfried me dit alors : "Peut-être as tu raison... très bien je viens avec vous."
Je le remerciais de s'être joint à nous et je me sentais soulager car il avait pris sa décision en son âme et conscience.
Siegfried ajouta cependant : "Mon ailleul, le grand Odin, pourra me punir s'il l'estime justifié et si je reviens."
Nous le remerciâmes tous chaleureusement mais je rajoutais également ceci :"Si nous réussissons nous n'auront pas à craindre la colère de père." Je ne dis pas la suite... mais n'en pensais pas moins. En cas d'échec nous n'aurions pas la possibilité de la sentir non plus...
Je lui fis une accolade viril qui le déconcerta au début mais qui avait pour but de le faire rentrer dans ma famille, celle que j'aime et que je protège. La louve veille.
Nous sortîmes de la pièce avec nos deux recrues … Reg était toujours là mais torse nu. Les femmes qui étaient proche de lui était comme ivre d'amour pour lui. Otvärd et Orkhall étaient là eux aussi.
Reg nous regarda sortir et nous dit : « Deux ! Hum, pas mal ! Nous verrons bien ce que cela donne, mais si j'ai un conseil, partez demain à l'aube."
Nous le remerciâmes également de nous laisser ce délais mais j'avais l’intention de partir au plus tôt. Non pas que je ne lui fisse pas confiance mais on ne savait jamais...
Reg partit ce qui permit à Otvärd de lâcher un juron et de rajouter : "Je peux pas le supporter cet écureuil de malheur."

Je rattrapai Réginir dehors et lui dit : « Au fait Réginir ! Je comprends désormais pourquoi tu plais au femme (petit sourire)... Il me fit un clin d’œil puis s'effaça dans la nuit. Je ne le portais pas dans mon cœur mais c'était un de mes frère et il défendait notre panthéon. J'aimais à espérer que nos relations soient cordiales.
Les autres me regardaient avec interrogation et je leur répondis : « Et bien quoi ? Vous ne savez pas que les femmes aiment les bad boys les gars ? » Je me mis à sourire de manière éclatante nous avions déjà de forte pointure et c'était un bon présage pour la suite. »

Je retrouvais Zhou qui s'interrogeait sur la remarque de Otvärd : « Écureuil ... »
Le regardant avec un sourire malicieux je lui répondis : « oui car il lui coure sur le gland. »
Otvärd quand à lui rajouta juste : « Rien... une vieille histoire... »
(Fin de l'épisode.)

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Armaniac
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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Lun 2 Juil - 20:29


Résumé partie 54 (non participé)
Nous étions prêt des ateliers d’Héphaïstos et nous avions jeté les ordure d'Apollon.
Ce dernier nous avait remis une outre...
Nous étions en train de l'analyser.
Ao :"C'est une relique de toute évidence qui se remplit automatiquement toute les deux heures."
Zhou : "Avec de l'eau?"
Ao :"Et qui contient 6L d'eau."
Zhou : "Garde ça de côté pour le moment, peut-être qu'on en aura l'utilité un de ces jours."
Ao : "Bon que fait-on maintenant, on s'organise comment pour Ulysse et Léonidas ?"
Aonaba rangea la gourde dans une de ses poches sans fond.
Apollon nous avait donner les adresses de leur demeure il fallait simplement s'y rendre. On se rendit donc chez le plus proche.
Des affaires humaines occupaient mes pensées. C'est comme si j'étais présente sans l'être vraiment. C'était une drôle de sensation que je commençais simplement à ressentir depuis que j'avais obtenu le don d'ubiquité. Je laissais donc mes deux compagnon assurer leur rôle tout en restant présente avec eux.
Ao demanda à Junior de se métamorphoser en moto.
Mais ce dernier ne le pouvait pas. Le monde d'ici ne permettait pas de passer inaperçu avec ce genre de véhicule donc il s'y refusait.
Nous partîmes donc à pied.
Le chemin était très difficile, le basalte rendait la marche difficile. Les émanations de souffre irritaient nos gorges. L'odeur d’œuf pourri nous écœurait. Nous finîmes par ne plus respirer. Encore un exploit que seul un dieu peu maintenir aussi longtemps.
La chaleur des volcans était éprouvante malgré notre divinité. Nous nous apercevions que ce n'était pas si facile et qu'aucun mortel ne pourrait même espérer survivre.
Nous poursuivîmes quelques heures ainsi.
Au décor quasi-martien se succédait une garrigue sèche et un soleil de plomb.
Ao : « Ce n'est pas surprenant pour un dieu maîtrisant le domaine du feu, qu'il vive dans ses contrés, je comprends mieux pourquoi on l'appelle aussi vulcain."
Un décor typique de Grèce bien que rude tantôt escarpé, tantôt plus plat mais toujours avec un soleil de plomb.
Nos corps se déshydrataient vite.
Zhou fit signe à Ao de boire un coup, puis de lui passer la gourde. L'eau nous fit un bien fou. Je crois que je n'en avais jamais bu d'aussi désaltérante de ma vie.
Nous continuâmes ainsi le jour et la nuit. Les bêtes s'approchaient parfois mais n'osaient pas attaquer. Leur instinct survie certainement les guidaient en ce sens. Ao ou Junior ajoutait certainement à l'effet dissuasif.
La nuit fut fraîche et sombre mais je les guidais sans soucis.
Au matin nous aperçumes un dernier vallon. Une fois au sommet de celui-ci la Grèce nous sembla s'étendre à nos pied et à perte de vue. Le soleil nous avait rejoint. Le temps semblait long.
Une nouvelle nuit et une demi-journée plus tard nous arrivâmes enfin.
L'odeur des champs nous vint au nez, puis une odeur de nourriture. Tout était magnifique, des champs gigantesque et de nombreux serviteurs affairés à les cultiver.
Une chose détonna néanmoins : la présence de soldats avec l'emblème de Sparte.
Zhou :"Pas de doutes : nous arrivons."
Aonaba : "Ouaip, on se croirait dans le film"
Et effectivement on aurait cru remonter le temps mais certains détails semblaient différents.
Les soldats s'approchaient de nous mais je n'aurais pu dire ce qui clochait … des petits rien accumulés peut-être.
Ils nous regardèrent de la tête au pied puis nous dirent : « Halte là ! Qui êtes vous ? »
Zhou se présenta et lui répondit que nous demandions audience au Grand Roi Léonidas.
Ao due également nous présenter car les soldats semblaient assez rigide sur le protocole.
Nous fûmes conduit en territoire sparte et nous pûmes admirer sa cité. Rien de comparable entre la légende et la réalité de ce lieu. C'était grandiose, une cité guerrière, majestueuse où Femmes et guerriers semblaient tout autant légendaires, où même les murs semblaient dégager de la puissance et de la force. Une arrivâmes au Palais de Léonidas.
Nous y vîmes les 300 guerriers de la légende. Ils étaient impressionnant.
Le roi se présenta devant nous entourer de ses garde d'élite. Nul doute, il était bien plus éclatant que ses soldats. Les 300 faisaient une haie d'honneur nous permettant de rejoindre le Roi. Ce dernier nous regardait.
Sans protocole ni présentation il nous demanda simplement ce que lui valait notre venue.
Nous l'observâmes un instant et mon regard fut attirer par un puis … celui des légendes, qui semblait ne pas avoir de fond.
Zhou entama la discutions diplomatique et je le laissais poursuivre. Il nous présenta comme étant les représentant de l'OPU et que nous cherchions conseils et assistance auprès de lui.
Ao rajouta que comme à Thermopyles, nous nous apprêtions à livrer bataille et que nous avions besoins de son expérience.
Léonidas répondit en regardant Zhou : « Je t'es vu à Stonehenge. tu n'as pas peur. Ça me plaît ça ! venez dans mon palais. spartiates retournez en vos maisons, il semblerait que de bonnes nouvelles arrivent enfin !"
La clameur des 300 guerriers, tels un cris de guerre nous parvint d'un coup. Il était sur qu'ils étaient déjà tous prêts à en découdre. Une bonne chose dans le fond car c'est ce que nous cherchions.
La pointe de leur lance brillait comme des centaines d'étoiles.
Nous entrâmes dans le palais. Le luxe ne semblait pas être la priorité du roi... et pour cause on disait vivre comme un spartiate et cela résumait bien la situation.
Léonidas s'assit sur un trône avec, à sa droite, sa femme et, à sa gauche, un homme borgne.
Nous les saluâmes tous avec le respect qu'il se doit.
Des serviteurs furent mandés pour nous laver les mains et le visage comme le veut la coutume.
Puis se succédèrent une rond de plat avec vins et victuailles. Tous rendirent grâce aux Dieux mais en particulier à Héraclès leur protecteur.
Je pris conscience de l'énorme avancer en terme diplomatique de Ao quand il débutât la discussion ainsi : "Seigneur puis-je vous faire part de mon étonnement ?"
Le roi acquiesça et Ao poursuivit :« Et bien d'après la réaction de Zeus, par rapport au fait que chaque panthéon était en guerre. Je m'attendais à ce qu'une fois ici l'on vous envoie sur un champ de bataille?"
Le regard de Léonidas en disait long sur ce qu'il pensait et je trouve encore la remarque d'Ao implacablement bien placé. J'aime Ao depuis longtemps mais ce jour là je fus fière de son intervention.
Il poursuivit : « La réaction qu'il eut à Stonehenge"
Je perçus, et ne fut pas la seule à le voir que Léonidas avait le même regard qu'un fauve qu'on a mis en cage mais qui avait conservé le souvenir de sa vie au sein de la nature.
Léonidas : « Zeus croit que ses myrmidons sont tout, et il a tendance à oublier Sparte. Or elle a fait trembler le monde, même Rome comprit ce qu'était Sparte ! L'esprit de sparte, c'est l'esprit du guerrier ! Mais il semblerait que nous soyons relayer à la position de réserve..."
Le roi semblait vraiment être touché par l'affront que lui avait fait Zeus.
Zhou : "Roi Léonidas, c'est pour cette raison que nous venons à vous. Nous avons eu vent d'une action dans l'ombre, pouvant faire pencher la guerre du côté des Titans, de la part de Ramesh. Nous avons besoin des meilleurs guerriers qui soient. C'est pour cela que nous avons tout naturellement pensé à Sparte et à ses guerriers légendaires."
Le regard de Léonidas se reposait vers Zhou. Nous pouvions voir dans son regard une lueur.
Zhou : "Notre action est tout sauf officielle."
Léonidas : « Dis moi Zhou yang, pour un chinois tu as montré du courage face à ce Ramesh. raconte moi, parle moi de cela je te prie."
Zhou "Vous voulez que je vous parle de ce qui m'a poussé à affronter la puissance maléfique de cette... chose?"
Léonidas est un spartiate, un guerrier et qu'est ce qu'un guerrier place au dessus de tout c'est des récits de bataille ou de courage.
Zhou se crispa et je sentais que la colère était monté en lui en se rappelant cet épisode.
Léonidas : "Parle comme ça te vient mon ami, ton courage m'as impressionné, et pourtant des hommes valeureux j'en ai vu."
Ao : "C'est clair que pour un chinois , il en a eu des plus grosses que tout les dieux réunis là pour le coup." Là je reconnus la touche personnelle de Ao dans la démarche diplomatique et je souris.
Zhou :"Vous avez, je suppose, entendu parler de la bataille de Stadio, qui a révélé aux yeux de tous la traîtrise de Ramesh."
Léonidas : "J'y étais."
Zhou : "Vous avez donc peut-être aperçu, à un moment donné, que Ramesh s'était emparé d'une force gigantesque."
Léonidas :"Continue"
Zhou : "Cette force-là était ma promise."
Léonidas : "je vois".
Zhou :"Il a failli la corrompre à tout jamais. M'a forcé à porter la main sur elle. Jamais je ne pourrais lui pardonner cela. Je lui ferais payer ce qu'il a fait à ma femme.""
le roi mit une main sous son menton et dit : « Mais dis moi ! Pourquoi te bas tu vraiment ? Explique moi ! Pourquoi vous battez vous."
Zhou : "Pour la liberté."
Léonidas :"Qu'elle liberté ? Sois plus précis, parle moi avec ton cœur."
Zhou : "Le devoir de chaque soldat : protéger ceux qui ne peuvent le faire."
Le roi se redressa et frappa son cœur : « Allons, dis moi ce que tu as au fond de toi !"
Le roi se leva et déplaça des tentures. Là nous vîmes posé son armure, son bouclier et sa lance. Derrière sur le mur nous y aperçûmes une représentation extraordinaire de la bataille des Thermopyles. La signature de l'oeuvre nous révéla qu'un Dieu des arts avait exécuté cette œuvre.
Léonidas caressait son armure et regardait la scène de bataille. Nous avions envie de le rejoindre comme si une invitation silencieuse nous avait été lancée.
Nous approchâmes lentement pendant que le roi commentait : « Il étaient des dizaines de millier voir des centaines de milliers. Les troupes grecques se seraient faites massacré. J'ai décidé de protéger leur retraite pour mieux les attaquer. J'ai agis pour la liberté, par devoir en premier... Mais en fait j'ai fait ceci par amour aussi. Par amour de la cite, par amour de notre façon de vivre, par amour de ma reine... J'ai fait ceci pour montrer qu'on ne pouvait prendre sparte sans que celle-ci ne combatte. J'ai fait ceci pour qu'un pseudo dieu-roi, comprenne qu'il se trompait, et qu'aucun spartiate ne reculerait pas, ne baisserait pas les bras. Enfin j'ai fait ceci pour que les ténèbres ne s'abattent pas, car elles ne me faisait pas peur et que j'ai pleinement confiance en moi et en mes valeureux spartiates !"
Léonidas se tourna d'un coup sec et posa sa main sur l'épaule de Zhou.
Il continua en pointant de sa main le cœur de Zhou : "Donc mon ami dis moi réellement ce qu'il y a là."
Zhou : "Mon devoir m'implore de me battre pour la liberté. Mon âme m'implore de défendre les innocents. Mon cœur m'implore de me battre pour venger ma femme. Ma fierté m'implore de me battre pour prouver à Ramesh que l'OPU le vaincra."
Léonidas rigolait : « Mais tu ne combas pas pour lui mettre une branlée, et pour lui montrer que tu es plus fort que lui tout simplement ?"
Zhou le regardait un instant puis répondit : « Y'a de ça aussi." Puis Zhou retrouva le sourire et le Roi également.
Léonidas :"Voila des paroles vraies!"
Ao : "Bah faut dire qu'avec les crampes de jambes que l'on a, on aurait du mal à se mettre à genoux de toutes manières"
Léonidas caressant son bouclier rétorqua : « Effectivement. C'est ce qui m'a plus chez toi Zhou, tu ne t'es pas laissé dompter. Comme moi je ne mets pas genoux à terre, je ne recule pas. Un guerrier doit tenir la formation coûte que coûte ! Et un guerrier qui sait ce qu'il est, dira qu'il combat pour des idéaux, mais aussi pour montrer qu'il est plus fort que ceux qui se mettront sur son chemin ! Bien dites m'en plus sur votre plan !"
Zhou : "Nous avons étés prévenus par une prophète, que nous devrions rassembler les meilleurs éléments de chaque Panthéon pour créer une force d'élite."
Le roi acquiesçait : « Bien vous avez qui ?"
Ao l'informa :"Nous avons Orkhall, Simo Haya et Sigfried pour les aesirs."
Zhou :"Pour le moment, nous avons surtout recruté des personnes qui serviront de lieutenants."
Ao : " Et un jeune guerrier pas très connu des Annunaki nommé Goran"
Zhou : "En résumé pour l'instant :Trois Aesirs et un Perse."
Léonidas manqua de s'étrangler : "Quoi ? Un perse !!!"
Le roi guerrier semblait avoir des éclairs dans les yeux et nous demanda de le suivre.
Nous le suivîmes dehors jusqu'à une réplique de Thermopyles.
Là nous vîmes un homme qui luttait et se faisait humilier. Léonidas déclara : « Voici Hephialtes le traître. Les dieux l'ont maudit. Voila ce que cela donne de traiter avec un perse !"
Ao : "Je comprends votre ressenti et je connais l'histoire de ce perse là."
Léonidas l'interrompit : « Non ce n'es pas un perse, mais un dégénéré. Il naquit de parent spartiate, et les a déshonoré."
AO : "Mais je te donne ma parole Léonidas, que Goran n'est pas de cette trempe là, je veux bien être jeter au fond du puits si dans le futur Goran nous trahit."
Ao regardait Léonidas droit dans les yeux.
Zhou : "Alors, Sire, que préférez-vous? Commander un seul et unique Perse en tant que notre Général de l'Infanterie et aller au combat, ou bien rester enfermé, en attendant les ordres de Zeus, qui ne viendront probablement jamais? Voulez-vous risquer de perdre Sparte, malgré votre puissance, si le plan de notre ennemi réussit et qu'il envahit votre domaine?"
Léonidas sembla surtout tiquer à l'allusion du nom de votre recrue.
Il nous questionna pour savoir si c'était bien le pourvoyeur du Dieu des morts.
Et nous lui répondîmes que oui.
Léonidas : "oh oui je le connais. Je l'ai même combattu."
Zhou : "Vous avez donc pu juger de sa valeur au combat."
Léonidas "Oui, et je sais qu'il soutient les perses même par de la mort. Comment pourrais-je avoir confiance en cet homme."
Ao :"Mais à l'heure actuelle nous avons tous le même combat."
Zhou :"Il y a un proverbe très simple."
Léonidas : "Une unité est comme une phalange si un élément craque, tout craque."
Zhou :"Je suis sûr que vous le connaissez. L'ennemi de mon ennemi est mon ami."
Le roi fit quelques pas, semblant réfléchir. A son visage, nous vîmes qu'il passait tout en revu : « Bien avant tout, je veux qu'il me parle et que je me fasse mon opinion. Je n'ai pas dit que j'acceptais ! Mais ceci sera un préalable."
Ao : "Très bien il attend en ce moment à la Heaven Tower."
Il voulut que Goran se présente ici même devant lui.
Le temps que Zhou et Ao se mettent au point, j'avais déjà mi Goran au courant de la situation. J'attendais le feu vert pour le faire passer d'un mon à un autre.
Ao :"Rassurez vous seigneur, il n'aura pas à combattre avec vous de toutes manières, il se chargera des missions d'éclaireur et d'infiltration avec moi."
Ce ne fut pas long de le faire venir, il était décidé.
Goran était là regardant Léonidas et les 300 dans les yeux. Ces derniers était venu sans que nous nous en soyons vraiement rendu compte aux vues des tensions existantes.
Du coup Goran affrontait tous leurs regards, ces derniers le frappant comme autant de coup de Xiphos. Mais Goran ne baissait pas le regard.
Léonidas se planta devant lui et dit : « Goran le pourvoyeur de mort"
Goran lui répondit : « Léonidas le grand spartiate"
Leurs regards devaient en dire long mais seuls, eux deux pouvaient réellement en comprendre la signification.
D'une seule voix, ils dirent : « Ca fait longtemps. »
Léonidas :"si je dois rejoindre votre armée, excuse toi."
Goran regardait Léonidas et ouvrait la bouche pour commencer a parler :"Je ne m'excuserais pas, nous étions ennemis. Je ne cautionne pas forcement cette guerre. Mais en tout cas je dois te remercier."
Léonidas sembla en un instant passer de la colère à la surprise et l'interrogea : « A propos de quoi ?"
Goran :"Tu m'as fait connaître la peur, la combativité au delà des limites, l'humilité et la joie de retrouver les miens. Je ne vais pas m'excuser d'avoir combattu pour ce que je pensais être mon devoir, spartiate, car tu as combattu aussi pour le tien. Mais une chose nous rapproche."
Nous combattons sans peur de la mort, nous combattons pour des causes nous tenant à cœur, et nous combattons pour les nôtres ! Ramesh m'as pris ma famille, et je pense que tu comprendras que je ne combat pas en priorite pour mes dieux ! Mais pour ma famille et par extension pour la famille de tous ! Si tu te laisses aveugler par le passée tant pis pour toi ! Moi je combattrais !"
Léonidas soutint le regard de Goran. J'avoue que nous avions tous à ce moment de l'admiration pour Goran. Le roi serrait les points quant à lui puis brusquement s'approcha de lui. Il leva son poing et frappa le cœur de Goran. Un soupir de soulagement s'élevait de notre petit groupe.
Léonidas :"tu as raison Goran...au fond nous sommes des guerriers... et je ne serais pas le grand Léonidas, si je laisse un perse se battre alors que moi je reste chez moi. Se serait offenser nos ancêtres, si un spartiate ne prend pas les armes, alors même qu'un perse va au combat."
Je raccompagnait Goran suit à cela, l'affaire était entendu. Léonidas nous demanda de le suivre et nous arrivâmes dans ses appartements.
Il voulait en savoir plus sur la bataille à venir.
Zhou lui parla de la vision de notre prophétesse et du fait d'attendre ses signes. Le roi semblait haïr les prophétesses et pour cause elles avaient eut un rôle néfaste dans son histoire personnelle.
La reine arriva à ce moment, le roi s'inquiéta de ce qui l'amenait ici et elle répondit : « En partant avec vous, mon roi risque de mourir et de ne jamais revenir n'est ce pas ?"
Zhou : "Oui."
Ao :"C'est possible, mais nous nous battrons tous, pour revenir soyez en sur."
La reine :"la dernière fois que je l'ai vu partir comme ça, il n'est pas revenu, mais nous avons été réunis de nouveau."
Zhou "Je ferais de mon possible pour être le bouclier à son côté, Ô Reine des Spartes."
Ao : "Et avec le dieu des systèmes de défenses , il ne peut espérer meilleur bouclier."
La reine : « dis moi en me regardant dans les yeux que votre plan est la chose la plus importante, qu'il n'y a pas d'alternative pour que tout ne soit pas que cendres."
Zhou la regarda dans les yeux : « Si nous échouons, c'est la mort assurée pour l'ensemble de la création."
La reine sembla observer l'âme de mon compagnon. Puis elle partit d'un pas décidé chez elle sans rien dire.
Nous saluâmes sa sortie avec respect. Léonidas nous confia :"Les femmes spartiates ont du tempérament, ne le prenez pas comme une offense."
Nous le comprenions tous.
Léonidas : "Bien, et le grand Zeus, ne veut pas que je parte j'ai reçu des ordres. Mais bon, j'ai envie de faire des exercices militaires tout d'un coup. En vue d'un rappel de Zeus le tonnant bien sur."
Ao : "Bah, nous on vous propose juste de faire une petite promenade du côté de la heaven tower."
Zhou lui fait un grand sourire.
Ao : "comme jadis vous avez voulu allez admirer la plage de Thermopyles."
Léonidas :"Exactement, j'aime les balades."
Je souriais également ce coup-ci.
D'un coup la reine réapparut apportant l'armure de Léonidas, son bouclier et sa lance. Il regarda sa femme et leur yeux semblait se compter des mots qu'eux seuls pouvaient ressentir. Il se lisait de l'amour mais nous ne fûmes pas plus indiscret.
Il revêtit son armure.
Ao : "Bien entendu, il vous faudra bien vos 300, histoire de faire un petit footing entre amis n'est-ce pas?"
Léonidas : "Mais un roi même mort, doit avoir sa garde personnelle. » A ces mots les Spartes partir revêtir leur armure à leur tour.
Les sourires entendus des uns et des autres et cette cause commune nous rapprochaient.
Léonidas nous donnait l'impression de revivre... le lion se libérait de sa cage et cela faisait plaisir à voir. Il prit place sur les marches et regarda l'ensemble des ses troupes d'élite.
Les 300 étaient là dégageant une puissance surnaturelle.
Il regarda chacun de ses hommes un a un puis clama : « Jadis je vous ai mené au combat contre un ennemi innombrable! Vous avez combattu valeureusement ! Vous avez montré aux perses comment les grecs acceuillaient les importuns ! Même Zeus de tonnerre a su les accueillir de son courroux, et Poséidon de ses bras liquoreux !"
Les 300 levèrent leurs lances avec un immense HAOU !
Léonidas : "Nous les avons combattu et leur avons montré notre puissance! Nous avons nargué leur pseudo dieu-roi, et même par delà la mort, notre combat est devenu légendaire, j'ai été fier d'avoir combattu à vos cotés ! Par la suite notre exemple a donné la rage au ventre à nos confrères grecs qui ont vaincus les perses! Mais mes freres ! Cette fois sera un combat plus terrible, mais un combat O combien plus importants. Cette fois nous ne serons pas là pour combattre pour sparte, ni pour nos dieux, mais pour tout ce qui est. Jamais un spartiate ne laisserait passer l'occasion de mourir pour une cause plus belle que celle là. Nous serons plus seulement les 300 des Thermopyles, mais nous serons les 300 qui auront été là pour protéger les mondes, pour protéger tous les êtres. Nous seront ceux qui auront su protéger l'avenir ! Nous seront les guerriers qui ont vaincu l'obscurité !! Revenir avec, ou revenir sur le bouclier AHOU mes frères spartiates ! Glorieux soit notre combat ! Éclatante sera notre victoire !"
Les 300 hurlaient AHOU, tellement fort que l'olympe semblaient résonner de leurs cris de guerre
Ao se joignait à la liesse général.Zhou souriait. Quand à moi j'observais les dessins du destin qui se tissait entre chacun de ses hommes et nous.
Léonidas souriait, ses hommes étaient parés pour le combat. Il se tourna alors vers nous.
Léonidas : "Assurez de votre côté, rassemblez une troupe forte, car cette fois j'espère que nous pourrons dîner en enfer tous ensemble mes amis."
Ao rectifia :"Pas en enfer non, mais au paradis"
Zhou :"Comptez sur nous, grand Roi."
Il nous salua à la manière guerrière en nous tenant les poignets. Il partit dire au revoir à sa femme et je devais en suite l'emmener au lieu de rendez-vous. J'évaluais déjà comment faire entrer les 300 dans la tour... mais ceci est une autre histoire que je vous conterai peut être un jour à la fin de ce récit.

Ils partirent sans se retourner 300 fiers et beaux guerriers. Seul Léonidas se permit un regard vers sa femme et sa cité afin de marquer en son cœur le pourquoi d'un tel combat.
La légende de ses troupes est encore vivante chez tout guerrier. Leur vaillance à su traverser les siècles. Je transportais alors les 300 à bon port...
La reine vint nous voir... je sais que pour certain le fait de me savoir partie et encore présente est déroutante mais je suis partout et nulle-part à la fois et ce grâce à mon Ubiquité.
Je disais donc que la reine était revenue nous voir à cet instant précis. Elle nous interrogea sur la suite de notre épopée.
Nous lui indiquâmes que nous devions chercher Ulysse à Ithaque.
Elle fit préparer un navire pour nous y emmener.
Nous la remerciâmes chaleureusement une fois de plus.
Elle nous mis en garde contre le Rusé Ulysse, plus malin qu'un renard dont certains Dieux n'eurent pas raison de lui.
Nous la remerciâmes pour ces conseils avisés. Mais nous ne désirions pas essayer de le manipuler, juste lui faire une proposition juste et droite.
Ao proposa à la Reine des Spartes de venir dans notre monde rencontrer leurs femmes. Mais elle refusa car en l'absence du roi, elle se devait de veiller sur son peuple.
Elle nous proposa de rendre grâce à Poséidon pour nous mais nous invita si nous le désirions à la rejoindre dans cette prière. Nous acceptâmes.
La reine fit sacrifier des bêtes, et fit brûler une représentation de cheval. Elle finit enfin par verser du vin sur l'autel du dieu des océans et dit: « Dieu des mers, que ta protection soit sur ce bateau et sur ses passagers, que ta bienveillance te pousse à laisser ce bateau chevaucher tes flots, comme tu chevauches avec tes chevaux." La reine mit les mains dans l'eau sale :"je te prie de permettre à ces voyageurs venus de loin, de remplir leur mission, pour que mon mari ait des gens à ses côtés, et qu'a eux tous ils sauvent la création."
Elle fit préparer le bateau et son équipage et nous dit : « Voila comme convenu. Que les dieux vous soient clément. Et une dernière chose, faite en sorte de gagner, et si possible..." mais ne finit pas saa phrase.
Elle nous souhaita un bon voyage puis nous embarquâmes.
Fin de l'épisode.

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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Lun 2 Juil - 20:29

Résumé partie 55
Nous prenions la mer avec quelques marins. La femme du Légendaire Léonidas nous avait invité à prendre par à ses prières en vers Poséidon avant de prendre la mer. Il est vrai que nous partions chercher Ulysse dans la patrie... cette dernière se trouvait être une île. Qui plus est Ulysse et Poséidon étaient froid.
Nous avions prié Poséidon de nous accepter sur ses flots puis nous avions pris la mer avec un équipage plus que professionnel.
La brise nous portait sur les flots et nous vîmes les terres disparaître derrière nous. Nous plongeâmes dans le passé. J'avais l'impression de vivre un péplum, une épopée de l’Iliade et l’Odyssée. La capitaine nous annonça que le voyage pourrait être un peu long mais qu'il espérait tout de même arriver d'ici 2 jours.
L'équipage était professionnel mais aussi sympathique. Chacun d'entre nous œuvra pour comprendre les manœuvres et aider au mieux les marins. Je repensais à notre dernier voyage en mer. Nous partions pour stadio, là où nous rencontrâmes Ramesh... Je chassais assez vite cette image de ma tête et me concentrait à nouveau sur les manœuvre. Je ne voulais pas être en reste et apprendre le plus que je pouvais.
La première nuit, le second du navire pris la barre, nous discutâmes avec le reste de l'équipage qui évoqua la guerre de Troie à laquelle ils avaient participé de leur vivant.
Le temps fut clément cette nuit la mais au petit matin nous sentions comme un malaise dans l'air.
Une ombre nageait sous le bateau. Une forme imposante qui alertèrent immédiatement nos sens divins. Elle était énorme... suffisemment pour que tous se mettent immédiatement à appareiller en cas de problème. Zhou sondait déjà les émanations du Qi. Quand à moi les trames du destin et les nœuds magiques s'ouvraient devant moi.
Je manipulais mes runes quand Zhou écarquilla les yeux en disant que la bête était extrêmement puissante et qu'elle semblait attendre quelque chose.
Il devint évidant qu'elle nous suivait. Mon Troisième Oeil s'ouvrit et je compris la nature de la créature : un Kraken … non pas un ...LE Kraken.
Je ne puis retenir son nom et le capitaine se raidit immédiatement dès qu'il l'entendit. Il blêmit et devin nerveux. Il se contint tout de même et fit amener les voiles.
J'examinais les trames du destins pour voir ce qui se passait et je transmettais aux autres les informations qui me provenaient de mes visions.
La créature attendait un ordre... et je vis un instant avant l'émergence de celui-ci, l'homme qui pouvait lui donner. Un homme d'âge mûr avec une barbe blanche et un trident entre les mains. Il était clair que c'était Poséidon en personne.
Il émergea de l'eau comme porté par une lame de fond puis il s'installa sur la tête de la créature.
Nous nous inclinâmes respectueusement, le but n'étant pas de déclencher un incident diplomatique.
L'équipage quand à lui se prosterna devant leur Dieu.
Poséidon nous toisa et d'un air sévère cria de sa voix de tempête : « Que faites-vous ici ? »
Zhou choisit la voie directe et lui dévoila que nous allions à Ithaque. Je trouvais l'approche dangereuse mais de toute façon on y était engagé.
Le Dieu Grec de la Mer fronça les sourcils et serra de plus bel son trident. Je me rappelais que lui et Ulysse était en froid. Une appréhension montait en moi et elle se vérifia rapidement : jamais Poséidon ne nous laisserait le voir sans une raison valable.
Poséidon : « Je ne crois pas que vous ayez une raison de le faire ! Vous devriez plutôt être sur vos terres ! »
Et là avant même que je n'intervienne Zhou rajouta : « Nous venons demander l'aide d'Ulysse pour qu'il se joigne à nous, Ô Roi des Mers et des Océans. »
Poséidon nous regardait maintenant d'un air mauvais.
Zhou : « Ainsi, peut-être pouvons-nous vous débarrasser d'un nuisible. »
Zhou : « cet être n'a aucune raison de quitter l'Olympe, mon frère a été clair sur le sujet, tous les olympiens doivent se préparer à la défense. De même, en vertu de quoi êtes vous ici, je ne crois pas que nous ayons autorisé votre venue. »
Sentant vraiment la chose mal tourner je sortie le laisser-passer d'Andros. Je n'avais pas beaucoup d'espoire mais c'était notre dernière chance de sortir de ce mauvais pas.
Le Seigneur des mers le prit et le lit. Il fut plus détendu après sa lecture et j'en fus soulagé.
Puis il rajouta : « Et bien faites, je n'aime pas trop ce genre de chose, mais soit. Par contre faites attention la mer peut être dangereuse. Je vous conseillerais de rebrousser chemin. Ceci dit, libre à vous de continuer mais je vous aurais prévenu."
Zhou s'inclina j'en fis de même mais je rajoutai également : "Nous savons que la mer est à votre écoute et nous avons une pleine confiance en votre jugement."
Le Seigneur des mers s'enfonça dans l'Océan... j'espérai que ma dernière phrase le mette devant ses responsabilité et qu'il ne nous attaque pas après cela. Dans le fond si la mer nous attaquait c'était un peu lui qui en serait responsable. J'espérai qu'il aurait alors un œil plus vigilant à notre égare et moins belliqueux.
Je parlais en langage secret à Zhou en lui affirmant mes craintes : « soit il nous a cru soit nous allons bien vite le revoir. »
Zhou : « Il nous a à l’œil. Sinon il ne nous aurait pas menacé comme ça.
Le capitaine semblait lui se détendre et nous demanda la marche à suivre. Il fut questionner à par Zhou concernant son envie de poursuivre l'aventure malgré les avertissement du Roi des Océans. »
Personnellement je préférai m'en remettre à l'étude du destin et je m'ouvrais à la trâmes des possibles.
Ce que je vis ne fus pas très clair. Une tempête et notre bâteau qui sombre avec une créature dont la puissance et la taille pourrait être le Kraken. Je nous voyais errer sur l'eau avec la créature sous nous. J'émis la possibilité que cela soient Charybde et Scylla mais je n'en avais aucune certitude.
Nous finîmes par nous mettre d'accord il fallait laisser l'équipage et ne pas leur faire prendre de risque inutile. Zhou trouva avec le capitaine une île pour accoster puis nous y débarquâmes. Tous nous aidèrent à construite une petite embarcation rapide et solide. Je faisais les plans et élaborait ce qui pouvait se faire de mieux en très peu de temps.
Le capitaine et ses hommes nous aidèrent.
Concernant les directions je pouvais nous guider mais la navigation à proprement parler c'était un peu difficile. Au moins je saurai toujours où nous étions par rapport à notre départ. Cela me permettrait de nous retrouver voir de savoir vers où nous allions.
L'île recelait de vieille embarcation en partie cassées qu'il fallait remettre en état et un peu de matériel abandonné. L'embarcation fut rapidement construite. L'équipage nous donna des vivres pour deux jours sachant que nous n'étions plus très loin du but cela devait largement suffire.
Le capitaine s'approcha, alors, de vous et vous remit une sorte de coquillage ouvragé : « Ceci est un coquillage de marin, il y a un morceaux de bois frappé par Zeus le tonnant, nous nous en servons comme sifflet, ceci est pour que la bonne fortune, vous secourent."
Les marins peignirent aussi un œil pour éloigner le mauvais sort sur le bateau.
Je pris le coquillage respectueusement.
Nous le remerciâmes et saluâmes l'équipage qui reprit la mer sur le champ.
La capitaine nous hurla depuis son navire : « Que les dieux ayant de l'amour pour vous, vous protègent ! »
Nous les saluâmes également. Zhou pria pour qu'ils puissent retrouver leur patrie sans encombre.
Zhou nous proposa de faire une prière à Poséidon avec un rituel d'usage et une offrande. Il me restait une très bonne bouteille de vin dans mon sac magique et il me semblait que cela pourrait faire une très bonne offrande.
Ao, le pieux, œuvra pour retrouver le rituel usant de piété pour accomplir son acte religieusement. Je mis pour ma part toute mon expression dans un chant religieux Grec ancien. Zhou quand à lui s'harmonisa avec le moment pour que le tableau soit parfait.
Le rituel le fut en effet. Et nous fûmes satisfait. Espérons que Poséidon en pense de même.
Je cherchais alors une branche d'olivier pour batiser le bateau. Zhou me demanda si nous pouvions donner un nom à notre embarcation … comme quoi nous étions tous sur la même longueur d'onde à ce moment précis.
Je proposais de le nommé Paola du nom de notre amie rester en arrière dans cette quête. Comme cela elle serait un peu avec nous en pensée. Tout le monde fut d'accord et le baptême fut fait avec rigueur et détermination non sans un brin de poésie : « Je te baptise "Poala", puisses tu nous conduire à bon port, surfant sur les flots telle notre amis sur sa destiné. »
Je gravais le nom après avoir baptisé le bateau en l'éclaboussant avec le rameau d'olivier.
Nous embarquâmes alors tout trois sur le bateau.
Le temps fut favorable, la mer calme ; de nombreux mammifères marins et autres poisson nous accompagnaient sur notre route. Ce semblait présager un bon voyage.
Le reste de la journée passa sans encombre … presque de manière idylique.
Zhou maniait le bateau, je lui indiquai la route à prendre le guidant sur la Voie. Quand à Ao il aidait aux manœuvres.
La nuit tomba et de nombreuses étoiles illuminèrent le ciel, nous offrant un magnifique spectacle.
Je chantonnais avec les dauphins me donnant des airs de sirène. Lorsque le ciel s'assombrit. Des nuages noirs arrivèrent d'un coup. Un manteau cotonneux nous recouvrit progressivement ne laissant percé aucun rayon de lune.
Ao avait pris sa forme de métamorphe Lion néméen pour être paré à toute éventualité.
Un bruit sourd se retentit. Zhou se mit à crier « Une tempête arrive !! »
Cela me rappela la Tchétchénie durant le bombardement.
Mon troisième œil permettant de voir la magie s'ouvrit presque instinctivement.
Il criait des ordres sans trop connaître le vocabulaire mais nous finîmes par abaisser les voiles.
Ao se mit à faire ce qu'il faillait. Mais les éclairs zébrait le ciel tels des milliers de Xiphos pourfendant la voûte céleste. Les vents se mirent à souffler, la mer enfler. Ao m'appela à l'aide. J'activais la rapidité du bateau, insufflant mon ichor et ma célérité en lui.
Les vagues devinrent énormes. Ao et moi nous mîmes à ramer.
Nous avions penser à apaiser Poséidon mais nous avions oublier Zeus... cruelle erreur.
Nous faisions des plongeons d'une dizaine de mètres de haut.
Zhou manoeuvrait écoutant mes instruction pour suivre le cap. Il prenait les vagues de façon à préserver le bateau.
Chaque vague balayait le bateau. La vitesse pouvait enfin atteindre MAG deux … il avait enfin obtenu la puissance de mon Ichor. Puis le vent enfla créant un Mur d'eau qui semblait infranchissable. Un véritable immeuble. Je dis à Zhou de foncer droit sur la vague. Celui-ci priait Zeus de bien vouloir nous épargner.
Zhou m'écouta et fonça à pleine vitesse vers la vague. L'esquif semblait voler.
Nous coordonnâmes nos efforts je déclenchais mon pouvoir de psychopompe nous permettant de passer au travers de n'importe quel mur. Zhou manoeuvrait comme un Dieux.
Ao et moi même pagayons divinement. Le temps ce suspendit. 3 dieux affrontaient de concert la colère d'un dieu majeur, Zeus en personne.
Zhou se mit à douter à voix haute.
Je créais mes clones pour nous aider à stabiliser le bateau. Zhou nous offrit un bouclier de force autour de celui-ci.
Zhou influa sur le destin infusant son Ichor dans sa trame, usant du pouvoir suprême de sa légende ce qui lui permet d'accomplir un miracle qui aurait du finir en échec.
Il tira sur le gouvernail à s'en déboîter l'épaule. Et nous sentîmes une légère fluctuation de l'espace avant de passer à travers la vague.
Nous reçûmes une douche gigantesque, nous ricochâmes au moins 4 fois. Puis nous nous stabilisâmes.
Nous hurlâmes de joie mais la tempête faisait encore rage. Elle dura toute la nuit. Zhou assura de garder le cap que je lui indiquais pendant qu'avec Ao nous ramions sans relâche.
Puis au matin tout fut calme, peut être trop calme. Une vraie mer d'huile.
Nous avions tous nos sens en alerte.
L'astre d'Apollon nous irradiait de ses milles feux.
Le bateau n'avançait plus grâce au vent. Nous devions continuer à ramer.
Puis un brouillard se leva. Un vent contraire commençait à nous repousser. Plus nous ramions plus le vent s'amplifiait.
Je proposais de louvoyer, de tirer des bords pour ne pas être en face du vent. Mais le vent se jouait maintenant de nous. Et dire que nous sommes en guerre contre les Titans et qu'un dieu dépensait tant d' énergie à nous empêcher d'aller à bon port.
Ao semblait aux aguets. Et il fut le premier à apercevoir une embarcation.
C'était un brouillard mythique et magique, à n'en pas douter.
Nous arrivions à peine à apercevoir la proue du navire. Et comble de malheur il semblait s'éloigner de nous.
Zhou semblait passer en revu un tas de légende sur les brouillard et les bateaux fantômes.
Ao cria : « c'est Ulysse ». Nous n'avions pas la possibilité de vérifier ses dires.
Il continua de crier mais pour héler le navire.
Je n'arrivais pas à me téléporter sur le bateau et un coup de tonnerre résonna dans le ciel. Sur qu'on m'empêchait d'agir.
Ao s'illuminait pour nous faire de la lumière mais rien n'y faisait, le brouillard était trop important.
Ao priait Paola pour qu'elle nous vienne en aide. Pour ma part je priais Ulysse pour qu'il ralentisse son bateau.
Puis Zhou siffla dans son coquillage et nous invita à faire de même. Comme un seul homme, Ao et moi même sifflâmes.
Le son strident semble ne plus être aussi étouffer par le tonnerre comme si ces coquillages avaient quelque chose de spécial et là, nous nous rappelâmes les paroles du capitaine. C'est un coquillage avec un morceau de bois frappé par les éclairs de Zeus. Le brouillard semblait disparaître lorsque un bateau s'approcha de nous. Alors nous vîmes un jeune homme blond nous crier :"Hé ! Du bateau ça va ?"
Nous lui indiquâmes que nous étions perdu et il se présenta à nous.
Il se présenta sous le nom de Télémaque fils d'Ulysse. Il nous accrocha à son bateau et nous ramena au port d'Ithake.
Nous arrivâmes à bon port. Puis il nous conduisit à la maison de son illustre père.
J'avais envie de chantonner à sa vue un air sur son nom. Les décorations nous rappelaient de nombreux détails décrits dans l’Iliade et l’odyssée ou dans les poèmes d'Homère.
A l'arrivée de Télémaque, nous vîmes un serviteur doré cadeau d’Héphaïstos, à n'en pas douter. Il ressemblait à une sorte de petit robot. Je souriais intérieurement en pensant à un dessin animé que j'avais plus petite.
Pénélope en bonne hôtesse fit préparer des victuailles pour notre arrivée. Puis un homme fort vint à notre rencontre. Sans jamais l'avoir vu, nous reconnûmes Ulysse. Sa force, sa prestance et son œil malicieux.
Nous le saluâmes avec chaleur et joie. Nous nous rappelâmes le héros qu'il était, les victoires qu'il avait remporté que ce soit à la guerre ou dans les jeux antiques.
Il nous salua à son tour et après le décorum protocolaire, il nous invitâmes à table.
Nous racontâmes nos épreuves pour venir et le sauvetage par son fils.
Je ne pus m'empêcher de lui avouer qu'il fut une idole pour moi quand j'étais jeune. Il crue certainement que je le flattais mais c'était vrai. Je fus bercée par ses histoires.
Ulysse : «  C'est trop d'honneur... »
Moi : "J'espère que j'aurai la possibilité un jour de combattre à vos côtés. »
Ulysse : « Esperons, mais que me vaut votre visite ?"
Moi : "Justement ... c'est de ce point précis que nous venons vous entretenir
Aoanaba : "Nous l'espérons tous à dire vrai, c'est le but de notre visite."
Ulysse nous fit signe de parler librement.
Moi : « Vous connaissez Ramesh je suppose ?
Ulysse"En effet."
Moi :"Ces projets sont plus qu'alarmant et nous souhaitons y mettre un terme."
Je profitais d'une courte pause pour analyser la situation, les réactions à mes mots. J'avais l'impression de voir une image de renard se juxtaposant sur le visage d'Ulysse, j'aurai juré qu'il avait une attitude de joueur d'échec.
Zhou fit de même mais se concentra surtout sur les réactions de Pénélope et Télémaque.
Ulysse : "Nous souhaitons tous que ce renégat paye pour ses forfaits, nous en convenons."
Moi : «  Nous pensons que la bataille des Cieux se jouera en grande partie dans l'échiquier de Ramesh.
Ulysse : "Il serait bien bête de jouer selon les règles des dieux."
Moi :"Justement il ne le fera pas ... il est en partie humain... il le fut du moins ... il ne pense pas comme eux."
Ulysse : "C'est le plus grand atout de ceux qui ont été mortel."
Moi : " Justement c'est cet atout que nous aimerions utiliser face à Ramesh."
Ulysse :"Un esprit éclairé, et non soumis à la totale pensée divine en tirerait ses conclusions."
Moi : "C'est ce que j'espérai trouver chez vous justement."
Ulysse eut un petit sourire en coin.
Moi :"Avais je tord de penser cela ?"
Ulysse :"Effectivement, je fais parti de ce petit nombre ayant su contrecarrer les plans d'un dieu."
Moi : "De plus j'aurai personnellement beaucoup à apprendre en votre présence ... "
Ulysse : "c'est tout à votre honneur de dire cela, mais je ne me laisse pas aller à la flatterie."
Moi : "Non je ne cherche pas à vous flatter, je remarque en cet instant que malgré tous mes efforts, vous avez largement mené cette discussion, là vous le souhaitiez ... j'apprécie la leçon."
Ulysse souriait
Moi :"Alors que pensez vous de notre épopée ?"
Ulysse : "Mais l'avoir remarqué, dénote une grande capacité d'analyse, ce qui prouve votre intellect. Et bien côté aventure, j'ai déjà vécu beaucoup de chose. Mais votre intuition est elle certaine ? On me dit rusé, mais je ne suis pas pour autant doué du don d’Apollon. "
Moi :"J'ai vu une partie de l'avenir mais j'ai aussi été guidée par le destin et des visions de personnes en qui j'ai confiance."
Ulysse :"Vous vous rendez compte qu'en montant cette opération, vous privez l'olympe de personnes importantes, qui vous dit que Ramesh ne l'as pas déjà anticipé ?"
Moi : "C'est justement en faisant appel à des personnes comme vous que nous avons une chance de voir au plus clair dans son jeu. C'est de loin le meilleur joueur d'échec que je connaisse ... malgré cela je pense qu'on peut en venir à bout avec les bons alliés."
Ulysse : "Vous savez cet homme, c'est la première fois que je ne sais pas ce qu'il prépare. Même la ruse que l'on me prête, ne m'as pas permis de le percer à jour."
Ulysse se leva et caressa son arc.
Moi : "Est ce que l'on doit se laisser abattre pour autant ? »

Ulysse se retourna le sourire aux lèvres et dit : « Bien entendu que non ! je ne me suis pas laissé abattre malgré les épreuves, vous vous doutiez de ce que je dirais."
Moi : "J'avoue que je l'espérai."
Ulysse : « Non, vous le saviez, vous êtes stratège."
Ulysse décrocha, pendant ce temps, son arc du mur et nous le tendit.
Ulysse : "voulez vous essayez ?"
Zhou eut un petit sourire en coin
Moi : "Si on en croit les légendes nul autre que vous pouvez le bander ... mais devrait on renoncer pour autant ?"
Ulysse : "Vous savez déjà ma réponse."
Je souriait largement et lui répondis :"Vous saviez vous même que j'essaierai."
Ulysse : "A n'en point douter !"
Je prie avec respect l'arc d'Ulysse, l'observait attentivement. Je le caressais comme pour m'en faire un ami, tout en essayant de le comprendre. Puis je le bandais avec force et une pointe de dextérité, essayant d'user de ma célérité pour compenser ma force. Je savais que l'arc ne reconnaissait pas son propriétaire et ne me laisserait pas faire. Mais je voulais essayer, montrer que je ne me laisserai pas pas infléchir tout en respectant l'objet sacré entre mes mains.
Je ne réussissais pas à le bander et Ulysse eut un petit sourire en me tendant la main.
Je lui rendis l'arc en disant  :"Sa légende... vraiment n'est nullement galvaudée. "
Ulysse "certaines légendes sont vraies, puis je ?"
Moi :"Merci de m'avoir permis de le toucher."
Il prit une flèche qu'il encocha puis il déclama : « Que la providence qui m'avait aidé à chasser les prétendant de ma maison me donne sa décision ! Je vais retenter le passage des anneaux par la flèche, si le destin veux que je vienne alors j'y arriverais a traverser comme jadis MAIS ... »
Il marqua un temps d'arrêt avant de rajouter : « Avec un anneau de plus !"
L'exploit paraissait fou, car il l'aurait été même pour tout être aussi légendaire qu'il soit.
Je gardais néanmoins confiance.
Ulysse banda l'arc, sa musculature gonfla... il banda encore plus celui-ci pour atteindre son maximum. Nous pûmes voir à quel point sa force n'était pas usurpée. Il visa les anneaux présents travers la pièce. Et là, il décocha la flèche avec une force extraordinaire qui fila avec une vitesse hallucinante. Elle passa les premiers anneaux sans difficulté mais arrivée aux derniers sa vitesse ralentit. Le temps se suspendait durant la course de la flèche. Tout semblait être au ralenti. La flèche passa l'avant dernier anneau mais était bien bas. Sa vitesse faiblissait encore. Puis elle frôla le bas du dernier anneau en le faisant légèrement bouger. Je n'osais être certaine … il avait frôlé le bas de l'anneau mais en passant par l'intérieur.
Ulysse déclara alors : « Le destin a parlé ! je vous rejoins, bien que cela sera difficile !"
Zhou :"Nous vous remercions, Roi d'Ithaque."
Je m'inclinais toute heureuse que cela se finisse ainsi.
Ao : "Toute notre gratitude va vers vous."
Ulysse "Nous nous remercierons lorsque tous les survivants rejoindrons leur demeure. Car tant que nous ne sommes pas dans nos foyers, rien n'est encore joué."
J’aperçus Pénélope qui semblait triste. Son maris s'approcha d'elle et lui dit : « Ne t'en fais pas, je rentrerais. Même les divines épreuves ne m'ont pas empêcher de rentrer. Sois rassurée ma femme ! je rentrerais toujours."
Il se tourna vers Télémaque et lui dit : « Je sais que tu es valeureux, par le passé, tu as montré ta bravoure, je sais que tu feras ce qu'il faut mon fils."
Je m'approchais à mon tour de Pénélope pour lui dire : « Je suis désolée de vous imposer cela de nouveau mais il le fallait. Sachez que je ferai tout pour que tous rentrent dans le famille. »
Nous saluâmes chacun avec chaleur car nous connaissions les sacrifice que cela imposait à la famille.
Pénélope : « Merci à vous, faites-en sorte qu'il me revienne vite !"
Moi : « Je ferai de mon mieux."
Télémaque masqua son inquiétude car il comprenait son père.
On amena l'équipement d'Ulysse, son armure et ses armes. Et il nous fut révélé tel qu'il paraissait dans les légendes.
Nous étions prêt à partir.
Fin de partie.

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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Mer 4 Juil - 14:47

(partie 54 mise à jour)

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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Ven 6 Juil - 18:45

Partie 56
Zhou avait eut un message télépathique de Hitomi. Il était clair qu'elle réclamait sa présence au panthéon Japonais.
Je le taquinais sur la nécessité d'obéir à sa femme mais impassible il me parla d'aller chercher son camion. J'oubliai que cette chose était une partie intégrante de Zhou. C'est ainsi pour tous les Dieux. Chaque relique était comme un bout de notre âme.
Zhou nous affirma tout de même que son camion était important pour pouvoir trouver un vêtement approprié et que cela lui serait très certainement nécessaire
Je lui répondis que nous irions dès que possible. Ce fut fait en un clin d'oeil, je lui devais au moins cela. Ao proposa de faire des courses pour habiller Zhou mais ce dernier refusa poliment car son camion était une vraie caverne d'Ali Baba mais sans les voleurs.
Je quittais une seconde ma joie de vivre pour examiner le camion. Je ne l'avais jamais vu aussi propre. Je pensais qu'il avait acquis un moyen de s'auto-nettoyer mais on aurait cru que quelqu'un en prenait soin.
Zhou quand à lui ne se posait pas tant de question. Il caressait son camion... mais au moment où il alluma son camion, un claxonne résonna. Ce n'était pas le camion mais une voiture de l'autre côté qui venait de nous interpeller ainsi.
Zhou déclencha tous les moyens de détection de son camion alors que je m'approchais du second véhicule. Une cadillac noir décapotable avec un homme. Nous cherchions à savoir qui était là mais nous ne parvenions pas à l'identifier sur le moment. Nous l'avions déjà vu mais qui pouvait il être ?
Je murmurai que je n'aimais pas les devinette et m'avançais en disant bonjour.
Zhou lui utilisa les haut-parleur de son véhicule pour poser la même question.
Ao et Zhou semblèrent le reconnaître. Ao lança un « Ha, ben ça pour une surprise ! » quand à Zhou il en resta bouche bée.
C'était bien le Baron Samedi en personne.
Baron enleva son chapeau et nous dit : « Alors ça roule les jeunes ?!!"
Le ton de la soirée était lancé. Il n'était pas de se genre de Dieu coincé dans un protocole divin stricte et triste … non c'était l'opposé.
Baron : « Il est arrivé à mes chastes oreilles, qu'un membre de ma famille est un sacré buveur et en plus de ça qu'il y aurait un truc important en préparation chez les cul serré. Du coup, je me devais de passer vous parler."
Le Baron rigolait en parlant à la manière des créoles. L'esprit de le fête venait de nous rendre visite. Heureusement pour nous il n'était pas venu en tant que faucheur d'âme.
Nous ne savions s'il nous testait ou s'il était vraiment de notre côté.
Ao lui décida de bouter en touche et parla de la bouteille de Rhum.
Zhou venait d'appeler le baron par le titre de Monseigneur et cela le fit rire beaucoup.
Il dit à Zhou de se détendre et de se fendre la poire un peu.
Il demanda à Zhou de remballer son tacot et de monter dans son véhicule pour faire une virée.
Zhou voulut refuser car il était attendu par sa future femme. Le baron lui dit de ne pas s'inquiéter et de ne pas avoir la frousse. C'est là que nous aurions du nous inquiéter.
Pour ma part je mis une robe sexy et montait dans la voiture. Ao était déjà dedans le filou et avait pris la place que je convoitais. Donc je m'assis à l'avant à côté du Baron... à la place du mort … était ce le meilleur endroit ? Dans le véhicule du Dieu des décédés. Bon je décidais de passer outre.
Zhou ne montait pas alors que le Baron insistait alors je lui lançais : « Pense que c'est ton enterrement de vie de garçon Zhou ... et les enterrements, ça il lui connaît, au Baron. »
Ao chuchotait des chose au Baron qui semblait rire de ses propositions. J'aurai bien aimer en savoir plus mais je n'avais pas pensé à tendre l'oreille et il ne me restait plus qu'à attendre la surprise.
Zhou :"Croyez bien que je serais honoré de partir en virée avec vous, Baron, mais ne pouvons-nous pas remettre cela à plus tard?"
Baron : « Allez mon garçon ! Vu ton statut de l'opu, il serait mal venu de fâcher un membre important d'un panthéon. Tu ne veux pas créer un incident diplomatique si ?!"
Ao : "Ben quoi Zhou tu nous demandé de l'aide pour te sauver d'une cérémonie du thé avec ta belle mère et la tu te débines." Ao semblait vraiment rire de la situation.
Zhou lança un regard noir à Ao.
Je sortais de quoi jouer de la musique et chanter dans la voiture. Lorsqu'on est embarqué par une vague il ne faut pas lutter contre le courant mais essayer de surfer... voilà quelle était ma situation. Zhou ne semblait pas me comprendre pour un sous voir était déçu que je ne le soutienne pas. Mais plus vite il aurait accepté la situation plus vite on serait sortie de celle-ci.

Il finit pas comprendre car il accepta l'invitation et monta dans le véhicule.
Il passa rapidement une tenu classique pour l'occasion.
Le baron mit le contact ce qui fit rugir littéralement le moteur. Cette voiture aux allures vintages est un monstre de puissance et il était sur qu'il ne fallait pas se fier à son apparence.
Ao était empli de joie
Le baron était fanfaron. Zhou se cherchait une contenance et quand à moi j'essayai de ne pas être à côté de la plaque.
Le dieu de mort Loa fit un burnout légendaire. Pour ma part je m'étais donné des airs de bimbo siliconée et je minaudais sur les sièges en cuirs. J'essayais de faire couleur local et de me détendre.
Le véhicule laissa uune trainé de fumée et de gomme sur l'asphalte.
Zhou semblait déjà regretté d'avoir dit oui et il ne fut pas déçu par la suite.
Le baron roulait à contre sens sur l'autoroute entrainant rapidement une cohorte de policier derrière lui. Il était hilare en entendant les sirènes de la police. Ao exultait maintenant. Je laissais échapé que ce comportement devait tenir de la famille. Et le baron me le confirma : «Comme quoi on est bien de la même famille, fils !"
Ao : "On s'ressemble beaucoup, mon oncle, sur certains points". Il éclata lui aussi de rire.
Le baron hurlait maintenant des tas de jurons aux forces de l'ordre et prenait un malin plaisir à exhiber son majeur à leurs représentants. Zhou s'enfonçait dans son siège avec cet air d'une personne qui aurait voulu se fondre dans le décors.
Le Baron : « La on va se marrer un coup !! »
Ao lui se contenta de montrer ses fesses au premier radar venu. Il dut lui faire de l'effet car celui-ci flasha instantanément
Le Baron lâcha alors le volant... Zhou priait déjà tous ses ancêtres
Je regardais tout cela en me demandant pourquoi j'arrivais pas à me laisser aller à rire moi aussi … c'est alors que je sentis profondément en moi ce satané balaie que j'avais dans le postérieur. J'étais une véritable coïncée de la vie et je m'en rendais compte à cet instant... la peur de voir mourir les autres ou moi même me rappela à quel point j'étais en vie.
Zhou tenta de se détendre avec un peu d'humour et lâcha : "On fait une Expérience de Vie Imminente, Baron?"
Le baron s'était arrêter en plein milieu de la circulation qui venait en sens inverse. Ao rigolait mais je me demandais s'il ne devenait pas un peu hystérique.
Le Baron : "Bah ! Comment profiter de la vie si on se marre pas !"
C'est alors que nous vîmes un immense semi-remorque nous arriver dessus.
On s'est regarder tous les trois... Zhou tenta d'appeler le Baron, celui-ci étant tournant le dos au danger pour nous regarder et nous demanda : »Ca roule ?»
Le camion faisait hurler son Klaxonne et ses phare se rapprochaient de plus en plus.
Je répondais instinctivement au Baron : "je n'ai pas de feuille pour rouler désolée..."
Les autres véhicules nous frollaient en nous évitant de justesse.
Ao répondit : "Haaaa fond haaahaaaaa !!"
Le camion n'était plus qu'à quelques centimètres maintenant mais je décidais de laisser ma vie entre les main du Baron et de lui faire confiance.
Le camion vous frôla à quelques centimètres lui aussi.
Zhou :"Baron, sortez-nous de là s'il vous plaît !"
Sous l'effet du souffle du camion, la voiture se déporta et le Baron ricana de plus belle : « Ah Ah Ah ! On a frôlé la vie! »
I se remet au volant et hurle « Second round !!  Accrochez vous et bouclez vos ceintures!"
Il fit le décompte à partir de 10. Nous ne savions pas à quoi nous attendre alors je m'accrochais aux bras du Baron.
Zhou s'accrocha à ce qu'il pouvait tout en s'attachant. Ao vérifia deux fois sa ceinture et se tenait prêt.
Et une fois arrivé à 1, il par en trombe mais en marche arrière. Nous roulons désormais, permettez moi le jeux de mot, à tombeau ouvert et toujours à contre sens. Nous faisions face, si je puis dire, à la police. Ao hurlait de plaisir d'adrénaline ou d'autre chose, je n'ai jamais su. Et Zhou suppliait le Baron de s'arrêter. Le baron nous tirait la langue et agrémentait ses mimiques d'affreuses grimaces enfantines. Je n'osais me l'avouer mais après coup je le pense : il est complètement fou parfois ce Baron.
Zhou rajouta quelque chose qui me fit réfléchir : "On risque des vies humaines là !"
Le baron lui répondit presque désolé : "Bah moi je veux bien arrêter, mais être dans une voiture volée, je ne suis pas sur que ces messieurs soient compréhensif."
Zhou resta sans voix alors que Ao explosa de rire une fois de plus. Quand à moi j'essayais en vain de savoir s'il disait ou non la vérité.
Zhou se mit alors en position fœtal au fond de son siège et n'arrêtait pas de répéter : « Je savais que j'aurais pas dû venir, je savais que j'aurais pas dû venir, je savais que..."
Le baron : « Pour les vies humaines, s'il sont bons conducteurs, ils ne risquent rien, mais réfléchissez à une chose, après un truc pareil, ils seront contents de vivre, ils auront frôler la mort ! C'est un cadeau que je leur offre voyez vous ! Mais bon j'arrête promis..."
Et là ce fut encore un dérapage et il prit une sortie d'autoroute à toute vitesse » puis il lance « Sans les mains et sans les pieds !! »
Il semble à son tour ne plus contrôler la situation... pour nous autres cela faisait déjà un moment que nous étions en plein expérimentation... mais là ne plus voir personne au commande c'était un point de plus à ajouter au tableau.
Je ne pus m'empêcher de tenir un instant le volant. Il cherchait une bouteille de Rhum piment sous son siège. Mais il ne l'entendait pas ainsi et il me demanda de le laisser faire.
Zhou me remercia d'enfin agir mais le Baron me saisit la main et je relâchais le volant. Zhou se décomposa sans comprendre cette fausse joie. Si je lâchais le volant je lâchais prise... c'est pour cela que je le faisais. Accepter de ne pas tout maîtriser voilà la voie...
Ao éclata de rire une nouvelle fois et dit : "Et béh ! De toute ma vie, j'ai jamais vue quelqu'un conduire aussi bien!"
Le baron souriait et un mur nous fit rapidement face.Un grand et gros mur.
Zhou demanda au baron les raisons de ces actes. Et il lui répondit d'un simple pourquoi pas.
La vitesse devait avoisiner les 230 km/s... une aberration pour ce monde. Le mur se rapprochait inévitablement.
Zhou :"Vous êtes le second type le plus dérangé mentalement que je connaisse !"
Je calculais l'angle d'impact et les secondes avant le choc et par la même nos chances de survie.
Zhou perdait son calme et cria : "MAIS ARRETEZ BON SANG !"
Je lui répondis le plus calmement possible : "Il nous test Zhou..."
Le Baron finit par dire : "Mais au hit parade je suis le premier ?"
Zhou :"Toujours second, en premier il y a cet enfoiré de Ramesh !"
Zhou : "Mais arrêtez !"
J'avais évaluer que nos chances résidait en soit un miracle soit au fait de sortir rapidement du véhicule.
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Zhou cria « STOP !!! »
A ce moment précis, la voiture décolla à cause d'une glissière de sécurité. Elle fit en suite plusieurs tonneaux en l'air. Je contemplais sans m'en rendre compte la ville qui défillait en bas... la voiture retournée. C'était magnifique.
L'autre image la plus frappante fut le baron, les mains en l'air comme dans un grand huit hurlant de joie.
J'admirai le paysage avec une confiance déconcertante même pour moi... Je décidais de lever mes main aussi et de chanter.
Puis la voiture revint en position normale bien qu'encore en l'air.
Je vis même Zhiou se détendre un instant en regardant la ville.
C'est là que le choc nous parvint … une simple baie vitrée qui éclata sous l'impact. Un bureau vola dans la pièce et nous nous arrêtâmes juste devant le bureau de la secrétaire qui resta bouche bée.
Le baron sortit et lui disant tranquillement : « on a rendez-vous ! Vous nous annoncez !"
La secrétaire resta là, incrédule.
Ao sortit et enleva la poussière de son veston.
Zhou mit son visage entre ses mains et demandait à voix haut qu'on le réveille.
Puis le Baron passa une main devant le visage de la secrétaire et lui dit : « Laissez tomber on se débrouillera. »
Je mis mes lunette de soleil avant de sortir puis je fixais un instant la secrétaire. J'effaçais les événements les plus bouleversant et ne laissait juste que de quoi expliquer cet accident. Il fallait qu'elle s'en remette la pauvre n'y était pour rien.
Ao déposa un paquet d'aspirine et le numéro d'un psy devant la secrétaire.
Zhou semblait juste dépité, s'excuse profondément devant la secrétaire, avant de suivre le Baron.
Je chantais un air de la Louisiane pour me changer un peu les idées. Mais j'étais rassurée pour la secrétaire.

Dans le bureau, un homme d'affaire un téléphone à la main hallucinait ;
Le baron nonchalant dégaine sa verve légendaire et dit : « Yo Andrew ! Dis moi mec ? Tu sais que tu as un passif envers moi ! Tu sais qui je suis ! Donc file ta carte, les clés de ta bagnole et fais affréter ton jet, mon ami doit fêter un truc !"
Je saluai l'homme poliment. Zhou s'inclina largement.Il cherchait à retenir encore le baron mais avait il vu que nous étions sortis du véhicule ?
Le baron prit un air dépité :"Bon ok je vais t'expliquer vite fait"
Zhou leva un sourcil.
Le Baron : « La bagnole appartenait a un trafiquant de drogue à qui j'ai rendez une visite. Du coup sa bagnole est le dernier de ses soucis en suite... (et là le Baron eut un air sadique) Andrew ici même, a voulu faire des choses vilaines avec des jeunes filles. Du coup, je l'ai remis à sa place ! Et y me doit pas mal de choses."

Je finissais de dire « Zhou tu connais le système action/ réaction ? Plus une force s'exerce plus une réaction opposé s'exerce en retour... lâche prise …" Lorsque je compris ce que venait de dire le Baron. Et je fixais d'un regard sombre le dénomé Andrew... mais je savais qu'il serait chatier par le Baron et donc ne fit rien.
Zhou"Je reconnais que vous faites du bon boulot. Mais qu'est-ce que ça a à voir avec moi?"
Le baron : "Arrête donc les scrupules et profite de la vie ! Si tu ne profites pas maintenant comment auras la foi de défendre ce genre de choses man !"
Le baron se frappa le front....
Ao avait bien envie de faire des Misère à Andrew mais le Baron l'en dissuada.
Le baron s'adressant à Zhou : "Roh le cul serre j'te jure ! Tu vas te mettre la corde au cou mec, du coup faut fêter ça man !"
Le baron alla chercher la bouteille dans la voiture
Zhou : "On aura tout le temps qu'il faut pour fêter ça APRES !"
Le Baron : « Allez mec prends mon médicaments ça ira mieux !"
Zhou : "Non merci !"
Le baron "Non man, faut profiter de chaque instant, qui te dit que tu pourras après ?!"
Ao : "Zhou n'oublie pas ta dette Zhou, tu m'as pris par surprise l'autre fois !"
Zhou : "Oui, mais toi t'avais pas une cérémonie qui fait partie des plus importantes de ta vie juste après !"
Le baron :"Tu sais, j'ai eu des esclaves qui me vénéraient, du coup, je sais qu'il faut profiter de chaque instant avec ses amis. Ces instants, des mecs comme Ramesh ne pourront pas te les prendre, mais si tu ne profites pas tu deviendras un vieux con...comme...comme...je sais pas Zeus ou un autre."
Moi : "Oh la pire insulte ... »
Ao :"Comme ton père par exemple quoi c'est vrai qu'il est vieux l'empereur des chinois."
Le Baron :"Et puis tu veux vivre en ayant des regrets?"
Zhou : "Je reconnais là des paroles, à mon grand étonnement, pleines de sagesses. Ce n'est pas parce que je ne m'amuse pas comme vous, Baron, que je ne m'amuse pas autrement."
Le Baron : "Bon ! On fait un truc tu décide, si on fait la fête ou si on arrête là. Ca te va ?'
Il en profita pour récupérer la carte et les clés.
Ao :"Zhou tu as une dette oublie pas c'est le moment de l'éponger. Tu as de la chance c'est pas un magnum. »
Le baron tendit sa main vers Zhou
Zhou :"Si vous voulez faire la fête, allez-y, ne vous privez pas pour moi. Mais j'ai des obligations..."
Le baron : "A toi de voir Mister China."
[Zhou :"D'autant plus si c'est de mon mariage-surprise dont il s'agit."
Le Baron :"bahh t'inquiete tes mecs s'en iront pas ne flippe pas rohh"
Moi : "Zhou ... »
Le baron :"D'autant plus si c'est un mariage... t'es le marié. Y peuvent pas commencer sans toi et puis tu les emmerdes ces vieux cons !"
Ao : « Et puis les stars savent se faire attendre quoi ! »
Zhou ne ce décidait toujours pas malgré l'insistance de chacun.
Le Baron :"C'est ton mariage tu décides. Déjà que t'es obligé de les inviter alors merde, fait toi plaize man !"
Ao :"Mon oncle vous allez le vexer là ... faux pas les traiter de cons, et puis c'est moi qui l'ai brancher avec sa future femme"
Je regardais Zhou tendrement et lui avec insistance il me demanda un pièce.
Avant que je comprenne pourquoi il voulait une pièce je lui dit : "Saches que je comprends tes réticences... peut être en suis je pour une par l'architecte. "
Ao lui comprit de suite et hurla « Pile ou Face !! »
Le Baron lui donna directement la pièce et Zhou la vérifia sous tous ses angles pour savoir si elle n'était pas truquée.
Zhou"Pile je viens, face j'y vais."
Il lança la pièce, toujours sans quitter le Baron des yeux, la confiance reignait.
Le Baron : "A toi de voir comment tu veux vivre ta vie."
la pièce tourna dans les airs … et finit par arriver sur … Face ! Viva la Fiesta !
La Baron émit un Yes victorieux en observant la pièce. Quand à moi je dis à Zhou qu'i aurait pu assumer son choix plutôt que de le confier au destin. Il ne l'entendit pas de cette oreille mais cela ne ternit pas pour autant la soirée.
Le Baron nous entraînait déjà vers la sortie, Ao félicitant Zhou pour son jet.
Le Baron alla chercher une voiture de sport grand luxe et nous nous installâmes dedans.
Le baron fit encore chauffer la gomme mais en sens normal de circulation. Il consomme, ceci dit, en conduisant un vieux Rhum des Antilles en conduisant avec ses genous.
Il se roulait un pétard qu'il alluma entre deux gorgées et qu'il finit pas faire tourner.
Il ne nous en dit pas grand chose mais il était sur qu'il nous préparait déjà des surprises. Pour le moment nous arrivions à l'aéroport.
Il devait avoir vendu la voiture au concessionnaire car il repartit du guichet avec un chèque. Il passa à une banque et encaissa sur le champ ce dernier à l'ordre d'une association caritative aidant les jeunes filles en difficultés. Décidément il était étonnant ce Baron.
Nous prîmes un taxi pour rejoindre un jet privé. Et nous décollâmes pour la Louisiane.
A l'arrivée il trouva une sorte de limousine Hummer, un modèle de luxe tout équipé avec minibar.
Nul doute qu'il avait prévu cela depuis l'avion... le minibar était plein.
La bouteille de Rhum tournait et l'envie d'en boire me saisissait désormais plus fortement qu'une envie d'aller au toilette. C'était l'occasion ou jamais d'oublier mes soucis.
Des jours, des semaines, des mois sans voir Sully... Non, il ne faut pas y penser.
Dans le véhicule, le baron alluma la musique à fond. Je fumais désormais une cigarette rigolote.
Le Baron offrait des verres aux jeunes filles dès qu'il s'arrêtait au feu rouge. Il distribua quelques billet de banque aux pauvres en passant dans leur quartier.
Lorsque je rendis la bouteille de Rhum le Baron s'en servit pour cracher du feu. Il lança la bouteille sur la route en prétextant un Rhum de mauvaise qualité et l'enflamma avant de partir. Un concours de circonstance hasardeux fit que les flammes embrasèrent un bureau de trader mondialement célèbre.
Je lisais le nom … GOLDMAN S...
Le Baron: « Bah quoi c'est des cultistes des titans y parait », dit il en riant.
Nous faisions la fête dans la limousine et de nombreuses personnes, invitées par le Baron, montaient en cours de chemin.
Le baron dansait à travers le toit ouvrant tout en conduisant avec un pied … Et avec la sono à bord on avait l'impression que la fête avait lieux dans la rue. Je décidais de sortir sur le toit également pour danser. Le déhanchement du Baron était un peu obscène mais il dansait bien.
Zhou changea de musique et cela sembla plaire au baron puis il discuta un peu avec les invités.
Au final, trop de monde et pas assez de place dans le Hummer donc... le baron arêta la circulation et fit une fête improvisée dans la rue. Cela me rappelait des souvenirs.
Il jetta son dévolu sur l’hôtel de luxe d'à côté et en ramena de quoi faire la fête jusqu’à l'aube.
Je dansais comme si c'était la dernière fois... le baron m'avait fait ce cadeau … apprendre à vivre le moment présent car rien ne présagerait de quoi sera fait demain.
Zhou, lui même se mit à danser. La fête devint plus tribal. Je chantais mes tubes et en improvisait d'autres. Le Baron lui semblait en grande discussion avec un esprit … à moins que l'alcool ait enfin fait de l'effet et qu'il parlait tout seul... je riais à cette pensée.
Chacun son style moi c'était la star, Zhou le robot et Ao le fauve. Mais quoi qu'il arrive tout le monde dansait à plein régime.
Un Zombi apporta une cuvée spéciale de Rhum avec un tête de mort dessus. La cuvée spécial du Baron...
Nous eûmes droit à une bouteille chacun sauf pour Zhou et le Baron qui eurent droit à un Magnum.
Nous trinquâmes et Zhou but cul sec le magnum sous les encouragement de la foule. Ao exultait, il tenait sa revanche.
Zhou eut le temps de dire : « A mon futur Mariage ! » Mais après une réaction digne, il s'écroula doucement.
Je finisais ma bouteille et réclamais moi aussi de faire parti de ceux qui avait réussi à boire le magnum.
Zhou était quand à lui inconscient mais le baron lui préparait quelques herbes pour le requinquer.
Il se réveilla d'ailleurs éméché et parlait déjà comme un pochtron...
Zhou en profita pour vomir un peu puis lança à Ao : « Tu vois tu l'as eut ta revanche ! »
Il était claire qu'il avait l'air plus détendu. Ao riait de bon cœur.
Le baron monta alors sur le camion en criant : « Et maintenant la suite !! »
Des streaptiseuses arrivèrent de toute la ville. La police arriva elle aussi mais le Bron s'en chargea.
Zhou quand à lui fuyait les dames qui venaient d'arriver. Mais elle le rattrapait dans la foule avec l'aide du Baron et elles lui firent toutes des bisous sur le crane.
Je réclamais au Baron un magnum pour faire partir moi aussi de la grande famille de ceux qui ont réussi à la boire cul sec... Il me l'offrit.
J'essayais de boire le magnum tout en prenant la vague... je voulais planer et non simplement m'écrouler.
Moi : "A la votre Baron ... merci pour ce moment hors du temps ... retrouver une insouciance temporaire mais tant appréciée ", et je bue tout cul sec.
Le baron dit au même moment à Zhou : « Amuse toi mon ami, qui sait si d'ici peu tout ne sera plus que cendres."
Zhou se mit dont à scander : "Lyall ! Lyall ! Lyall !"
Je résistais assez bien mais je fut rattrapé par le Baron car je tombais malgré tout inconsciente.
Il me soigna juste après cela.
Je perçue la présence de Zhou et ce qui me semblait un rire de sa part.
Puis je sentis le Baron me tenir les cheveux pendant que je rendais la majeur partie de mes boissons de la soirée.
Zhou passa un bras autour de l'épaule du Baron et lui révé1la qu'il l'avait mal jugé et qu'il était un type bien.
Ao se faisait son propre concours et entamait de boire le plus de bouteilles de Rhum. Il riait en même temps de savoir Zhou bourré.
Le Baron lui répondit qu'il ne fallait pas juger un livre à sa couverture
Zhou :"Tant que cette petite soirée ne viens pas aux oreilles de ma future femme, je vous considérerai comme un véritable ami !"
"Ce qui se passe lors de cette soirée, reste dans cette soirée c'est la règle."
Je vis alors Zhou crier et prendre la première pinte de bière et se rincer le gosier.
Ao en fit autant c'était la liesse.
Quand à moi je ne me suis jamais sentie aussi libre d'être moi même qu'en cet instant, une vraie révélation.
Le Baron rajouta : « Que celui qui brise cette règle subisse mon courroux car telle est la loi édictée en mon nom par un dieu de justice."
J'émergeais comme sur un nuage puis je prie quelques seconde le baron dans ses bras ... le regarde dans les yeux …
La fête allait bon train et les discussions étaient fort sympathiques.

Le baron revient avec une femme du genre Mama africaine et il dit : « tu dois lui faire un bisous rituel pour porter bonheur à ton couple. Elle ne t'est pas attirante donc ta femme ne t'en voudra pas »
J'explosais de rire en voyant Zhou tenter le baise main... Le baron en fit autant.
Je ne pus m'empêcher de dire : « Ao je pense que je ferai appelle à ton oncle pour mon mariage ."
Zhou :"Vous n'avez pas idée à quel point, les Japonaises peuvent être jalouses !"
Le Baron regarda Zhou dans les yeux et lui dit :"Non ! Non ! Non ! Sur la bouche mon ami de chine."
C'est toujours drôle de voir un pro de l'informatique comme Zhou bugger sur un événement.
Je criai pour ma part :"Un patin ! Un patin ! Un patin !!!"
Le Baron : "Au moins un smack rohhh!"
Et toute la foule réunie scandait "Le bisous ! Le bisous !"
Zhou demanda encore maintes garanties sur le secret de cette soirée.
Le baron en fit le serment encore et encore.
Et il lui fit le plus rapide et le plus léger baisé de l'histoire de la chine.
Et là!Oh stupeur ! Le femme se transforma en grenouille. Et le baron explosa de rire une nouvelle fois.
Le Baron enlaça Zhou comme un père et lui souhaita tout le bonheur possible à mon ami.
Et Zhou le remercia comme sil se devait.
C'est alors qu'il nous proposa de nous faire rencontrer quelqu'un. Il prie une jeune femme par la taille.
Le Baron :"D'après un ami, vous montez une opération. Il vous faudrait des gens exceptionnels."
Sur le coup je sentis l'alcool disparaître de mon organisme. Nous lui répondîmes par l'affirmative.
Il nou sconfia alors que cette femme pourrait bien être une de nos potentielles recrues.
Puis il me dit : "Au fait, ma chère Lyall, vous ferez mes amitiés à Reg !"
La jeune femme s'appelait Marie Laveau. Nous lui fûmes présentés.
Je répondais au Baron que je n'y manquerai pas et me présentais à mon tour.
Le Baron quant à lui partit se déhancher sur la piste de danse.
Nous discutâmes un peu avec Marie mais j'étais dérangé par le fait quue mes amis pose tant de question. On aurait dit un entretien d'embauche. Je leur fis remarquer qu'elle nous avait été chaudement recommandé par le Baron, C'est qu'elle avait les compétences requise.
Ces points forts était la politique, le secret, les sciences militaires et lire les trames du destin.
L'ambiance changeait ainsi que la musique et les rythme loa vinrent progressivement remplacer ceux d'avant.
Nous lui exposâmes ce que nous allions faire et elle accepta comme si elle savait déjà ce qu'il en retournait. Elle nous avoua même qu'elle s'était renseignée sur nous. Elle nous confia que le Baron lui même lui avait dit de faire ce que son cœur lui dictait et que c'était l'objet de sa venue.
Un agent de renseignement voilà une position qui lui irait à merveille. Ca semblait lui convenir.
Elle fut donc embauchée sur le champ.
Quant à moi je lui souris et lui dit : "Marie, je suis contente ... ça0 manquait de femme dans ce groupe."
On lui donna rendez-vous à la Heaven Tower mais elle désira s'amuser et profiter encore un peu de la vie alors elle rejoignit la piste de danse. Elle but le Rhum proposé par Ao comme si elle était une habituée.
Je me sentis revigoré par l'ambiance et mes amis semblaient ressentir la même chose. Une énergie nouvelle nous transcenda.
Le baron dansa avec moi … certainement qu'il avait senti que je me sentais seule encore par moment.
C'est alors que nous vîmes Rachel arriver en compagnie de Hitomi.
Ao sauta de joie et Zhou pâlit. Hitomi le regarda avec un air sévère puis d'un coup son visage s'éclaircit et elle explosa de rire.
Zhou s'était fait petit un instant mais il retrouvait maintenant des couleurs.
Zhou l'invita à danser et Ao fit de même avec Rachel.
Je cria à Hitomi : « La fessé ! La fessé ! » et cette dernière attrapa une bouteille puis déculotta Zhou à moitier et le fessa en lui criant : « Vilain garçon va ! »
Zhou rétorqua : "Est-ce que c'est une façon de traiter son futur mari?"
Rachel embrassa goulûment ao et se met dans un zouk endiable
Hitomi regarda Zhou avec surprise et lui demanda si c'était une demande officielle. Et Zhou lui confirma avec des yeux plus qu'amoureux.
Hitomi confirma sa demande comme cela fut fait à la création de L'Opu.
Puis le Baron s'approcha de Zhou et je ne pus m'empêcher d'écouter ce qu'il lui dit : « La cérémonie dont elle parlait, c'était pas un mariage ! J'ai menti ! Je suis un vilain."
Hitomi semblait aux anges, Zhou aussi... un vrai rêve. Pour ma part je trouvais le mien bien loin.
Le Baron offrit une tournée général. Et sans m'en rendre compte la tristesse m'envahit. Le temps de m'en rendre compte tous avait du le voir. Je chassais donc mes idées noirs pour me resaisir.
Le baron organisa une pseudo cérémonie de mariage improvisée et il déclara : "Zhou ! Veux tu prendre cette femme pour épouse et vous lier jusqu'à l'absence d'amour ?"
Zhou regarda Hitomi dans les yeux et lui dit « oui, je le veux.»
Puisle Baron s'adressa à Hitomi :"Veux tu la même chose, et supporter cet homme ?"
Zhousemblait sur le point d'éclater de rire.
Hitomi semblait dépiter et dit : « je ne sais pas...mais oui bien sur !!! »
Le baron fit un signe les mains au ciel.
Je criais un : « Whouuu Mazaltov !! »

Le Baron : "Que le destin entende vos paroles, et part mon autorité, je vous offre l'un à l'autre. Embrassez-vous ! Avec la langue bien sur !!!"
Là le Baron marqua une courte pose et dit : « Qu'entends-je ???? Un autre couple veut s'approcher !!! Approchez vous mes enfants, je ne suis plus à un près !"
Ao arriva sur la scène avec Rachel. Zhou parut interloqué. Quand à moi je ne fut qu'à peine surprise.
S'adressant à Ao :"Mon neveu de sang, veux tu faire tienne cette femme et lui porter ton amour jusqu'à la fin de tout ?"
Ao : "CARREMENT, et même jusqu'en ta demeure mon oncle !!!!"
Le Baron :"que les cieux t'entendent ! "Et toi chère Rachel, veux tu domestiquer cet animal et en faire ton époux jusqu'à ce que tu ne le supporte plus et que tu le renvoies chez moi ?!"
Rachel regarda Ao et ne perdit pas un instant pour dire un oui bien sur !
Je regardais Ao avec un regard attendrit ... puis je lançais un regard triste dans le lointain qui s'effaça rapidement.
Zhou m'approcha, en tenant Hitomi par la main, et posa une main compatissante sur mon épaule.
Ao lui rigolait des bons mots du Baron. Puis il embrassa fougueusement la marié.
Là le baron dit : « Que ce mariage soit sanctifié par le destin en personne ! »
Je criais autant pour me sortir de ma mélancolie que pour participer à la liesse général : « MUSIQUE !! »
Le baron sortit une de ses bouteilles et en verse dans la bouche des jeunes mariés.
Le baron relança la fête de plus belle. Quand à Ao il vint me faire un gros câlin. Un lion ne m'en aurait pas fait un si doux. Puis il repartit danser avec sa femme.
Le Baron : "C'est une des mes meilleurs fêtes, rivalisant avec celle où j'ai fait roulé Jésus sous la table ivre mort !"
Il s'en suivit quelque blague sans grande importance sur celui dont on ne sait à quel panthéon il appartient.
Le Baron s'eclipsa quelques instant laissant à chacun la possibilité de laisser libre cours à ses envies. Hitomi, elle même se déhancha comme jamais privant son panthéon d'un spectacle qu'il aurait trouvé honteux mais qui, vue d'ici paraissait transpirer de bonheur.
Zhou se lâcha complètement également. Il fallait voir ça...
En fait, le Baron m'avait rejoins car j'observais la scène maintenant de loin. Il me donna une lettre avec des nouvelles de Sully. Cela me remplit de joie. Je sautais de joie comme une gamine.
Zhou se demandait ce qui suscitait une telle joie chez moi mais apperçu la garde nationale et les pompiers arriver. Je me demande encore s'il croit que c'est la cause de ma joie... L'idée me fit sourire. Puis ce fut le tour du conseil municipal.
Mais ce diable de Baron entraina tout le monde dans un pas de danse d'enfer.
Je me choisis le meilleur danseur de la soirée... le Baron en personne et l'invita à danser.
La vision de toutes ses personnalités en train de danser me rappela un film avec un homme et son masque vert... Je riais maintenant pleinement et me laissait portée par l'ivresse de cette soirée.
La ville semblait être au complet, ici sur place. Des instruments firent leur apparition et tout le monde participait à la liesse générale.
Les genres se mélangeaient, beaux, moches, pauvres, riches … tout le monde dansait avec tout le monde.
Les hélicoptères servaient de projecteur pour mettre le baron en lumière.
Zhou me fit danser à son tour et ce fut la ronde des cavaliers.
Sans vouloir plagier le Baron, on put dire que ce fut le plus joyeux des bordels.

Le baron entraîna tout le monde à travers la ville faisant exploser des endroits qui selon lui étaient mauvais. Il détraqua des distributeur de billet faisant envoler des billets dans le ciel. Il fit ouvrir des coffres forts et embrassa des femmes au passage. Les bouteilles tournaient, la tête aussi.
Il nous fit une formidable imitation de MC Hammer se confectionnant des habits d'époques.
Tout le monde participa même nous : imitation, parodie...

Des Hells Angels firent leur arrivée et sous l'impulsion du Baron il entamèrent eux aussi la chorégraphie imposée. Triller !
Chacun avait son rôle : moi la femme, Ao l'affreux Mickel et le reste de la ville les Zombies...
Le Baron hurla à la ville, peut être même au monde : "Qu'en cette nuit tout le monde se réunisse pour oublier et vivre, avant de mourir et de vivre dans l'autre vie ! Que les cieux résonnent de nos danses et chants! Que l'ombre menaçante comprenne que nous sommes là ! La vie, la mort, le cycle que personne ne doit perturber !!"

Le jour pointait son nez désormais. 
Le baron vous enjoignit de remonter en voiture en direction de l'after. Nous rejoignîmes un étrange boite de nuit. Elle s'appelait La maison du Gédé. J'embarquais une boutielle du Baron avant de partir dans mon sac.
Le décor était vaudou, l'ambiance hors du commun, pas de règle établie ici. Des couples hétéroclites, noir, blanc, hétéro homo, des groupes, des SM, comme si ce lieu avait donné l'autorisation à chacun de vivre tel qu'il était.
Le Baron nous souhaita la bienvenu dans son sanctuaire. Ce n'était certainement pas le seul qu'il possède mais il lui ressemblait vraiment.
Dans quelques alcôves il y avait des autels aux morts. Il nous confia : "Lorsque le jour se lève, les créatures de la nuits se réfugient ici."
Des scions étaient présents en ces lieux ainsi que quelques êtres légendaires. Mais la grande majorité des personnes présentes étaient de simples mortels.
Le Baron fournissait l'alcool et la drogue. L'ambiance était plus douce voir intimiste, plus sensuelle.
Le baron nous dit : « Ici il y a de toute les couches sociales, et chacun profite, car ils savent tous qu'ils vont mourir tot ou tard. Ayant compris ceci, ils relativisent et profitent de ce que la vie veut leur donner de bien. Nous, Loas, voyons des changements que les autres panthéons ne voient pas ! nous vous soutenons dans l'ombre."
Nous le remerciâmes de nous avoir conduit ici pour nous faire cette révélation.
Personnellement je le remerciais particulièrement pour le soulagement qu'il m'avait apporté en cette nuit. J'avais changé, en une soirée, bien plus que ne pouvait le soupçonner mes amis.
Le Baron porta un toast : « A ceux qui ont trépassé, à ceux qui le seront bientôt, à la vie , à la mort. à notre succès et à nous !"
Moi :" Aux cycles à venir !"
Ao : « A un monde meilleurs!"
Zhou : "A l'avenir."
Tout le monde but car toute la boite avait entendu et donc participaient au toast.
Le Baron nous fit ramener au camion. Midi sonnait déjà dans le lointain.

Hitomi vous dit alors : "Nous devons aller chez les Amatsukamis, pour ensuite aller dans la bureaucratie céleste. J'ai tout arrangé. Cela fut long, j'en suis désolée mais le protocole est lourd.
J'ai réussi à ce que ma mère doivent envoyé un message à la bureaucratie que nous apporterons."
Nous la félicitâmes pour ce fastidieux travail.

(Fin d'épisode)

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Armaniac
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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Mer 18 Juil - 11:29

Partie 57
Session Start: Mon Jul 02 20:25:00 2012

La soirée du Baron s'est finie vers midi. J'étais assaillie par un tas d'émotions. Une étrange impression d'avoir réussi à voler un moment de pure rigolade et d’échapper ainsi à ma condition et à mes problèmes. Ao et Zhou avaient tous deux l'air d'être dans le même état.
J'avais retrouvé toute la force de ma volonté et mon énergie divine circulait pleinement à travers chacun de mes vaisseaux.
Hitomi nous donna le cap : la tour de Tokyo. Dès que nous fûmes parés nous nous y rendîmes avec le véhicule de Zhou.
Zhou et Ao avaient envie de passer un peu de temps avec leur épouse et ils profitèrent du temps de trajet pour cela. J'avais de mon côté d'autres activités à peaufiner sur d'autres plans... mais je laissais cela comme une surprise pour mes amis.
Ao vint tout de même me voir pour me consoler. Certainement avait il compris qu'entendre les ébats amoureux des deux couples m'avait rappelé à quel point j'étais seule en ce moment.
Ao : "T'inquiète p'tite sœur ! La prochaine fiesta, on la fait chez l'oncle samedi pour ton mariage. On va rameuter tout les royaumes supérieur.»
Zhou démarra son camion et prépara le voyage, aussi discret que d'habitude, pour la Tour de Tokyo. Je notais qu'il faisait plusieurs actions en parallèle comme les ordinateurs. Certains d'entre nous en étaient capables. Lui et moi en faisions parti. Il vérifia quelque choses sur ces ordianteurs puis sembla satisfait.
On discutait de chose et d'autres et Ao plaisantait beaucoup puis il décida de sortir un bouteille de la cuvée de son oncle... là on ne rigolait plus... enfin façon de parler.
Ao : "Je l'offrirais à Susano-O en échange d'un saké impérial spécial Amaterasu. »
Il était illare de sa blague et je lui dis : « Attention on va chez les culs serrés il va falloir assuer Ao. » Je lui tendis un ballait avec tout le sous-entendu qu'il y avait derrière. Je riais déjà de mon effet et me disait en moi-même que la visite du Baron m'avait changé.

Nous arrivâmes à Tokyo et Zhou fit en sort que son avion prenne l'apparence qu'il fallait pour éviter les soucis. Puis il transforma sa machine en camion au moment d’atterrir dans un coin désert.
Puis il nous fit venir pour nous montrer un mail qu'il avait reçu en notre absence.
C' était un mail d'Ankoku. Il disait ceci :
"Nous allons nous revoir d'ici peu, mais lorsque nous nous reverrons, il faudra prendre une décision difficile qui déterminera la tournure. » Mais une carte virtuelle était jointe au mail. L'une de celles que l'on envoie suite à un mariage. Zhou nous expliqua que c'était une réplique exacte de celle qu'avait reçu Tokugawa, lors de son propre mariage. Sauf que pour lui c'était une vraie carte. C'était une carte traditionnelle japonaise et le plus étrange était qu'elle était datée de deux jours avant le mariage. Au moment où débutait la virée avec le Baron. Nul doute qu'il était visionnaire le bonhomme.
Nous tergiversâmes sur Fengaris le scion grec alias Ankoku. Il semblait évidant qu'il voulait nous montrer qu'il avait un train d'avance sur nous. Pour le reste de son message je restais perplexe.
Nous arrivâmes à la tour de Tokyo qui est un lyddite connu.
Hitomi disparu avec Rachel et nous demanda de nous mettre en habit de cérémonie.
Nous fîmes tous de notre mieux pour rester classe toute en étant dans la limite du protocole. Un beau mélange de traditionalisme et de modernisme.

Hitomi et Rachel avaient mis un kimono tout simplement, un mélange de goût exquis et d'aspect sobre. Rachel avait néanmoins une tenue plus sobre de manière à ne pas éclipser la mariée.
Elles étaient toutes les 2 coiffées et maquillées dans la plus pure tradition Japonaise.
Zhou s'était quand à lui attaché les cheveux à la manière des samouraï.
Ao continuait de taquiner Zhou, ce dernier ne se laissant pas faire pour autant. Ils furent interrompus par Hitomi et Rachel leur disant qu'elles étaient prêtes et qu'il fallait y aller.
Ao se saisit de la bouteille de Rhum du Baron et tenta de la dissimuler dans une de ses poches.
Hitomi nous précéda et nous prîmes l'ascenseur menant au sommet.
Une femme encadrée de deux hommes nous accueillirent en s'inclinant devant nous.
Nous les saluâmes respectueusement. La femme s'avança prêt d'un mur puis fit quelques signes et une porte faite de bois et de papier japonaise apparut.
Elle la fit glisser laissant apparaître derrière une lumière blanche. Elle nous invita à entrer.
Nous nous engouffrâmes dans hésitation.

Nous n'arrivâmes non pas au palais d'Amaterasu ou près des sanctuaires des Kamis japonais,
comme nous le pensions, mais plutôt dans la campagne japonaise.
Nous nous retrouvâmes dans la campagne de l'age d'or féodal japonais. Une grande maison nous faisait face et tout autour quelques dépendances. Plus loin nous vîmes des champs et des chaumières modestes. Hitomi avança en direction de la maison principale. Tout était calme et serein. Nous entendions les bruits de la nature, les paysans aux champs.
J'avais l'impression de remonter le temps.
En arrivant aux portes de la maison, nous vîmes un symbole et des kanjis. Je les décryptais en même temps que mes amis :"Myamoto Musashi, Ecole du style Ninten."
Zhou eut un léger sourire de soulagement. Hitomi, quant à elle, salua les gardes à l'entrée.
Nous fîmes de même.
Hitomi : "Bonjour Kyoshiro, Maitre Musashi est-il là ?"
Le garde salua Hitomi comme s'il la connaissait depuis longtemps et rajouta que le maître n'était pas encore arrivé.
Hitomi alla donc du côté d'une des dépendances.
Je me remémorai où j'avais pu entendre le nom de ce personnage. Un manga et c'était le héro, un superbe samouraï. Les légendes finissent souvent par voir le jour dans les films ou la litérature. Je me doutait que cela avait un fond de vérité.
Hitomi nous pria de nous installer dans ce qui semblait être une maison d'hôte.
Elle prépara le thé et se lança dans une explication : "En fait Maître Musashi m'as accueillie chez lui. Tout ce temps d'absence, je l'ai passé chez lui pour tout préparer.
Elle nous servit le thé nonchalamment mais ces gestes précis montraient à quel point elle était devenue une experte dans ce domaine.
Hitomi :"Grace à lui, j'ai pu m'arranger pour que la cérémonie se passe chez notre potentielle recrue."
Zhou osa poser la question qu'on se posait tous :"Quelle est cette fameuse cérémonie?"
Hitomi :"C'est une cérémonie ou un membre d'un clan le quitte pour un mariage ou une autre raison. Les conditions de ma mère étaient de me donner une éducation traditionnelle et que je fasse cette cérémonie. C'est pour cela que j'ai été longue, heureusement que Maître Musashi a intercédé en ma faveur."
Zhou se fit confirmer par Hitomi que la cérémonie aurait lieu chez Hattori Hanzo.
Hitomi : "Aucun dieu majeur ne voulait l'organiser, du coup Maître Musashi a cherché, et je l'ai aiguillé vers Hanzo San."
Zhou fut surpris le l'utilisation du terme San qui signifiait qu'elle l'avait connu au paravant. Ce qu'elle lui confirma de suiste avec un regard malicieux. Je vis dans son regard tout ce que j'avais déjà vu chez Ulysse.
Cela nous donnerait un avantage pour négocier et non une acceptation directe mais c'était un bon point de départ.
Nous fûmes en suite appelés par Kyoshiro pour être présenté à Musashi.
Nous traversâmes le dojo extérieur. C'est alors que nous vîmes un attroupement de Samouraïs, de Scions et de jeunes Dieux qui participaient à un entrainement.
Je compris assez rapidement que la renommée de Musashi était telle que tout le monde voulait s'entraîner à ses cotes.
Nous arrivâmes ensuite devant l'aile principale, elle était assez luxueuse mais nous n'eûmes pas le temps de nous y attarder car on nous dirigea vers l'aile ouest : l'aile privée de la propriété.
De superbes calligraphies ornaient les murs, des petites sculptures de bois étaient également exposées, ainsi que quelques estampes représentant la nature et la vie traditionnelle simple du Japon.
Kyoshiro, noble samouraï fit coulissé une porte et nous fûmes accueillis pas un de ses homologues qui se présenta sous le nom de Kyo.
Ce dernier nous fit attendre et il se retira ainsi que Kyoshiro.
Sur le mur, nous faisant face était accroché un très long sabre. Mes quelques connaissance en la matière me permis de savoir qu'il sagissait de la fameuse Perche à Sécher et qu'il avait été le sabre d'un des aversaire de notre hôte. Quelques autres sabres étaient ainsi suspendu mais aucun avec une telle renommée. En fait, seuls ses sabres ornaient cette pièce. Sans eux elle aurait été incroyablement vide. Tout ceci évoquait un personnage de légende : Musashi.
Nous entendîmes des pas et un samouraï pénétra dans la pièce. Rien qu'à le regarder nous savions qu'il ne pouvait être que le plus célèbre des samouraï de l'histoire des duels japonnais.
Mais sa tenue ne laissait pas voir ostensiblement qui il était. Il aurait certainement aimé passé inaperçu mais son maintient et sa personnalité transpirait ce qu'il était.
Nous nous saluâmes avec respect.
Derrière Musashi nous apperçûmes un petite écritoire en bois avec une lettre d'époque. Tout ceci semblait être en exposition et je me permis d'ajuster ma vue pour en savoir plus. C'était un son testament, son traité.
Son air modeste et son sourire me ravit d’emblée.
Il nous observa durant quelques minutes de silences en nous passant en revu un à un, calmement.
Ao faisait valoir son enseignement en rayonnant à sa manière.
Musashi se contanta de respirer régulièrement.
J'invitais Zhou à parler en permier vu qu'on était dans un lieu qui le concernait lui aussi.
Zhou :"Enchanté, Miyamoto-sama. Je suis Zhou Yang, fils de Guan Wen Hua Yi, et membre de l'OPU. Dôzo yoroshiku onegai shimasu."
Pour ceux qui ne lirait pas le japonais, il faut savoir qu'il avait du utiliser pour la fin de sa présentation d'une formule qui était certainement la plus polie qu'il connaissait.
Le maître s'inclina. Il répondit par une formule à peine moins polie.
Moi : "Lyall, Louve Blanche, déesse protectrice des familles et des arts, Fille d'Odin et membre des instances dirigeantes de l'OPU. Ravie de vous rencontrer."
Rachel : "Je suis Rachel, épouse de Aonaba, enchantée de vous rencontrer."
Je sentais bien que Rachel faisait de son mieux pour ne pas faire tâche dans le décor et Musashi du le sentir car il lui sourit de manière assez paternaliste, un peu comme s'il lui pardonnait sa maladresse.
Ao :"Aonaba, le lion qui voit, dieu du territoire et de l'harmonie, fils adoptif de Spartacus qui est chef de l'OPU"
Musashi nous salua tous avec respect puis Hitomi prit la parole :"Merci Sensei de nous permettre de loger sous votre toit."
Musashi : "Cela m'est fort agréable de vous recevoir, vos tenus sont assez bonnes dans l'ensemble, mais je vais faire préparer des tenues plus appropriée, nous irons à la cérémonie d'ici quelques jours. D'ici là mettez vous à votre aise."
Nous le remerciâmes puis nous prîmes congé. Dans la diplomatie, une chose est importante, c'est de savoir quand parler et quand se taire. Dans le protocole japonais il faillait savoir perdre du temps pour en gagner. Donc il ne fallait pas encore parler affaire.
Nous partîmes donc pour la maison qui nous avait été attribuée.
Hitomi nous proposa d'aller au Dojo pendant qu'elle et Rachel préparerait le reste de la cérémonie.
Nous enfilâmes des tenus de Kimono pour l’entraînement puis nous allâmes sur place.
Zhou semblait content de l'évolution de la situation. Il semblait être comme s'il allait rencontrer l'idole de son enfance.
Ao transforma sa relique en kimono. Chacun d'entre nous avait des reliques qui lui permettait d'avoir accès à des domaines de pouvoir ou qui avait la possiblité de donner à son propriétaire des pouvoir. Sa relique était une sorte d'armure qui changeait de forme. Elle devait avoir d'autres pouvoirs mais en général les scions restent assez discrets sur ce genre d'information pour éviter de donner trop d'arme à leurs ennemis.
L'ambiance donnait l'impression que nous étions des enfants en train de préparer notre rentrer scolaire. C'était assez amusant et Ao riait de bon cœur. Zhou quant à lui semblait être emplit de l'innocence d'un enfant et savourait chaque instant.
J'interrogeais Hitomi pour savoir si elle avait enterré sa vie de jeune fille, elle me répondit que non mais que nous verrions plus tard.
Nous partîmes donc vers la salle d’entraînement d'un pas joyeux. Mais à quelques centaines de mètres du dojo je percevais déjà du mouvement au dehors.
Zhou se précipita pour aller voir ce qui se passait. Ao grinçait des dents. Peut être avait il présentit une forme d'agression. Non il semblait agacé par autre chose et parlait un son lion Junior en lui remettant une sorte de médaille.
Pour ma part je tendais l'oreille et perçu qu'un duel allait se dérouler dans le dojo et qu'on défiait une personne comme cela se faisait au japon médiéval.
Je me rapprochais donc rapidement de la zone et analysait la situation. Un jeune Dieu venait de lancer un duel à l'encontre de Musashi. Ce dernier arriva droit et digne mais on lisait assez facilement une sorte de lassitude sur son visage. Cela ne dura pas longtemps mais suffisamment pour que je m'en rende compte.
Zhou semblait analyser la foule et les deux participants.
Je transmis un message codé à : « Zhou si tu es de son école tu pourrais proposer de te battre à sa place. D'autant que tu es proche et il semble en avoir assez des duels. »
Zhou  en message codé également: « C'est une question d'honneur. Et je ne suis pas de son école. En prime, je ne sais pas me battre au sabre. »
En effet les deux protagonistes étaient des experts dans le maniement des sabres à n'en pas douter.
Moi toujours en codé : « Oui, mais si tu es proche, tu peux le faire et il te sera redevable ... un bon point pour la négociation de son aide future. »
Zhou : « Mais en tant qu'ami, je peux toujours me proposer. »
Je lui répondais que oui et que je me serait bien proposée mais que je ne me sentais pas bien placée pour cela. J'étais une femme, pas du tout de la même culture et je n'étais pas le futur marié qu'il avait invité. Tout cela me faisait penser que Zhou était l'homme de la situation. Sa dernière phrase m'inquiétait cependant... s'il n'était pas compétent en sabre il serait nettement désavantagé. Je cherchais un moyen de rétablir l'équilibre et décidais d'analyser les compétences et défauts de son futur adversaire grâce à mes dons divins.
Zhou proposa discrètement à Musashi de prendre sa place pour ce duel et de lui épargner ce fardeau.
Il accepta en précisant que la demande de Zhou devait être faite dans les règles c'est à dire de trouver les bons mots pour ne froisser personne et rendre le duel acceptable.
Je glissais alors à Zhou le résultat de mon analyse. L'homme était présompteux et colérique voir sanguin et que c'était à coup sur son talon d’Achille.

Tout ceci ne pris pas longtemps. Nous, êtres divins, avons non seulement des capacités d'analyse mais nos moyens de communication étaient également sur et rapide. Les deux opposants se toisaient encore quand Zhou intervint en sortant du rang.
Il se tourna vers Musashi et dit : « Miyamoto-sensei ! Laissez-moi combattre cet homme à votre place, et ainsi je vous prouverais la bonne foi de l'OPU, en vous épargnant un combat face à un adversaire qui n'est pas digne de vous !"
Je répétais en codé à Zhou que s'il mettait son adversaire en colère il aurait le dessus mais qu'en cas contraire celui-ci aurait très certainement le dessus. Il me remercia d'un signe de tête.
Musashi répondit : "Votre requête est noble, mais mon adversaire doit être d'accord."
Zhou se tourna vers l'adversaire et lui sortit un petit rictus légèrement méprisant, adressé à lui seul.
Ce dernier avait les yeux injectés de sang ; nul doute qu'il voudrait laver l'affront et qu'il avançait sur le terrain de la colère à grand pas.
Ao précisa à mot couvert à Zhou de faire attention à son sabre car c'était sa relique et qu'elle était très rapide et meurtrière.

Le dieu arrogant répondit : "Je combattrais toute l'école, s'il le faut pour pouvoir vous combattre. Vous êtes un vestige du passé, et je prouverais ma supériorité."
Musashi accepta donc que l'on prenne sa place.

Zhou : "Montrez un peu de respect à Miyamoto-sensei !"
La foule s'ouvrait pour laisser du terrain pour le duel. Le jeune dieu pouffait de rire à entendre la dernière phrase de Zhou et se mit en garde.
Les deux adversaires se lançaient des regards sombres et nul doute qu'ils essayaient en vain de s'intimider. Leurs pouvoirs se contraient l'un l'autre. Je fis transmettre à Zhou d'être un peu plus insultant s'il voulait mettre l'autre dieu hors de lui car pour l'instant il ne faisait que l'émoustiller.

Ils se toisaient maintenant comme pour se jauger et Zhou murmura : « On dirait que quelqu'un va se faire battre par un Chinois. »
Son adversaire resserra le manche de son katana ce qui était un des premier signe qu'il avait non seulement reçu le message mais qu'en plus il en était agacé.
Puis celui-ci s'élança, il fit une feinte puis attaqua réellement et il blessa légèrement Zhou sur le côté. Il eut le sourire aux lèvres un peu facile, il était sûr de lui. Mais la blessure de Zhou se referma directement car il était capable non seulement de minimiser l'effet des blessures sur lui mais aussi de se guérir à une vitesse surhumaine. Il lança alors avec un sourire provocateur :"C'est tout ce que tu as?"
Zhou l'invitait carrément à recommencer son attaque. Et son adversaire fronçait désormais les sourcils. Zhou en profita pour lui faire un petit clin d'oeil et ce fut la goute d'eau qui fit déborder le vase, il fonça sur Zhou telle une brute ouvrant du même coup sa garde avant de frapper.
Zhou saisit alors sa chance et contre-attaqua en usant de sa science des points vitaux pour frapper là où cela fait mal.

Le coup de Zhou fut si puissant qu'il brisa toutes les côtes du côté droite du dieu arrogant.
Le bruit des craquements fut si fort que tout le monde l'entendit.
Il crachait du sang démontrant qu'il avait au moins un poumon perforé.
Zhou se remettait en position pour la suite du combat. Mais Musashi approcha :"Que ton orgueil ne te pousse pas a commettre une idiotie !"
Le jeune dieu, la bouche en sang, regarda l'assemblée et il lut dans le regard de chacun qu'il avait payé son orgueil. Il décida de partir couvert de honte sans plus attendre. Zhou fier de lui souriait.
Musashi renvoya tout le monde se remettre au travail de leur Katas.
Zhou suivit le maître très calmement. Nous en fîmes de même.
Nous arrivâmes dans un jardin où était entreposées une multitude de petites sculptures de bois dont une grande partie n'étaient pas terminée.
Musashi coupa quelques fleurs pour l'art de l'ikebana puis il dit : "je vous remercie d'avoir pris ma place, je suis lasse de tout ses duels."
Zhou :"Tout l'honneur est pour moi, Miyamoto-sensei."
Musashi : "J'aspire à une vie simple, mais ma renommée me poursuit par delà la mort. »
Il attrapa une mouche au vol puis la relâcha au loin. "Je suis fatigué de me battre pour des futilités."
Zhou : "Pour quelles raisons voulez-vous vous battre, Sensei?"
J'interrompis Zhou voulant montrer à Muasahi que nous comprenions sa situation : "Je puis comprendre cela ... d'autant qu'il y a tant de chose plus importantes, n'est ce pas...?"
Musashi : "Oui j'aime créer. J'aime les arts."
Moi :"Comme je vous comprends"
Musashi : "Je ne veux plus me battre pour un honneur dont la plupart ne comprenne que le mot. J'ai vécu la bataille de Sekigara. "
Moi : "Personnellement, je me bats pour la famille et les arts."
Zhou décida de passer directement à la partie concernant notre venue : "Que pensez-vous de toute l'affaire concernant Ramesh?"
Musashi soupira
Ao : "Nous nous battons pour pouvoir que les humains puissent créer leurs monde sans influence de l'extérieur."
Musashi : "Ramesh est un destructeur, un égaré. C'est une belle cause, Aonaba, mais ne croyez vous pas qu'il serait bon de ne plus se battre ? Moi je suis un créateur."
Zhou :"Et s'il s'avérait que cet égaré était en train de fomenter quelque chose de bien pire que tout ce que nous avons connu jusqu'à présent? Seriez-vous prêt à vous battre pour défendre la possibilité de tout être à créer?"
Ao : "Nous aimerions Musachi Senseï, mais si l'on ne se bat une dernière fois, ce serait la fin de tout"
La remarque de Ao fit mouche et Musashi dit : "Un dernier combat ?"
Il leva les yeux vers le ciel.
Ao : "Nous l'espérons sincèrement du moins, je l'espère"
Musashi : "J'aimerais qu'il soit le dernier de mes combats, comme je l'ai soufflé à l'auteur de la pierre et le sabre, j'aimerais un dernier combat et être en paix. Pouvoir créer en paix, et que l'école Ninten ne soit là que pour apprendre le contrôle de soi et la paix intérieure."
Zhou : "Apportez-nous votre force, Sensei, et nous ferons tout notre possible pour vous aider à accomplir votre souhait. Je vous le promets, sur mon honneur et sur le nom de mes ancêtres."
Ao : "Pourquoi ne rejoignez nous pas notre dream team alors ? Je vous comprends c'est ce que je m'efforce d'apporter aux humains. Vous et moi sommes semblables quelques part »
Je voyais déjà la liste des promesses faites et sentait qu'elles seraient toutes difficiles de les tenir en temps et en heure.
Musashi souriait aux paroles d'Ao.
Musashi :"Au fond, il est vrai que nous ne sommes pas si différent, en fait chacun de vous à une part qui fait écho à mon âme. Vous êtes pleins de sagesse tous réunis."
Ao : « J'essaye de leur éduquer qu'ils sont tous des êtres divins créateurs à leurs échelles et que c'est à eux, qu'elles que soient leurs domaines, de créer une harmonie pour leur monde."
Musashi : "Sur mon honneur, je mets mon sabre pour votre cause, un dernier combat. Puisse-t-il être le dernier pour chacun."
Il nous fit amener des tenus pour la cérémonie. Il nous pria de prendre congé et qu'on le retrouverait chez Hanzo pour la cérémonie.
Je me rappelle d'un détail ceci dit … Zhou se mit à genou et se prosterna devant Musashi mais le maître lui pria de se lever et que c'est lui qui se prosternerait si nous tenions promesse. Cela laissa présager que ce ne serait pas facile de la tenir... Je ne sais si Zhou s'en rendrait compte.
Le lendemain nos tenues étaient prêtes, de véritables Kimonos ancestraux mais reflettant nos origines et nos personnalités le tout en gardant un style purement japonais. C'était une réelle prouesse et j'admirais le travail. Une véritable œuvre d'art.
Ceci dit, et cela était normal, deux tenus sortaient du lot et mettait notre couple chino-japonais à l'honneur. Ils étaient magnifiques.
Chacun se para de ses merveilleux atouts. Kyo et Kyoshiro nous furent envoyés pour nous presser d'arriver à la cérémonie.
Nous y allâmes en palanquins, sur un chemin, certes long, mais tellement magnifique. Ce fut dans la plus pur tradition japonais féodale. Nous arrivâmes en début de soirée à la demeure de Hattori Hanzo. C'était un magnifique château japonais. De nombreux palanquins se massaient à ses abords. Des serviteurs nous menèrent à la grande salle à peine étions nous descendus. L'agitation ambiante, les porte s'ouvrant sur la foule de Kamis parmi les plus importants du panthéon. Tout laissait penser à une grande réception mais pas des plus détendue.
Amaterasu était présente et semblait trôner au fond de la salle à côté de Hattori Hanzo.
Il était le maître de maison et elle de cérémonie. Et ils surplombaient la salle d'une bonne tête.
Je reconnue quelques japonais de légende et d'autres ne me semblaient pas inconnu mais je ne réussissais pas à mettre un nom sur leur visage. A mon avis tout le gratin japonais était présent soit par respect pour Amateratsu soit pour vraiment fêter l'événement.
Tokugawa était présent, invité surement par Hanzo.
Nous avions tous des dons qui nous permettait de nou sconformer sans la moindre faute de goût à la cérémonie en présence. On aurait pu dire en nous voyant que nous avions été élevé par un pur japonais. Là encore un des prodiges de la puissance divin, savoir faire ce que l'on attend de nous sans même s'en rendre compte.
Tous étaient agenouillés maintenant et on nous plaça.
Amaterasu était là telle une statue contemplant son peuple. Elle déclara : « Ma fille a été intronisée comme il se doit auprès de ma cour. J'ai "accepté" son mariage avec un homme différent. Puisse cet acte être reconnu par l'autre partie comme un gage de notre sagesse."
Je notais qu'au mot « accepter », il y eut un léger décalage, même si Amaterasu ne montrait rien de vraiment prononcé, je sentis, tout comme d'autres, qu'elle avait du mal.
Il s'ensuivit des voeux protocolaires et l'ambiance me paraissait de plus en plus pesante.
Amaterasu repris la parole après un temps de silence : « Puisse ma fille faire honneur à ses ancêtres et se montrer digne de son rang, même si elle ne reste pas dans la coutume appropriée."
Elle montrait sa désapprobation mais ne pouvait faire autrement. D'autre chinois que Zhou en aurait pris ombrage mais il savait qu'Hitomi valait largement ce sacrifice.
Il fit également quelques signes pour officialiser le mariage, selon les rites nippons.
Elle se leva ensuite suivie par l'assemblée. Tout un chacun fit un salue aux mariés en scandant les paroles porte-bonheur traditionnelles. Puis ils frappèrent dans leurs mains pour éloigner les mauvais esprits. C'est à ce moment là que je ressentis une légère détente dans l'atmosphère.
La Déesse Reine du panthéon Amatsukami se dirigea vers nous. Le reste des invités eux se mirent, comme il est de coutume, sur le côté.
Amaterasu : « Voila. J'ai un peu officialisé cette chose, mais sachez que je cautionne pas. Faites ce que vous voulez mais sachez que si vous me faites honte, je vous le ferais payer cher. Vous êtes tels que votre dirigeant. Et saches Hitomi que mis à part le sang, tu n'es plus rien pour moi. Mais je te souhaites quand même de ne pas regretter ton choix et de vivre dans la joie. Quand à vous autres méfiez vous de ce que vous allez faire, j'ai l’œil sur vous."
Le ton était finalement donné et les choses clairs. Zhou s'inclina en signe de respect et d'acceptation.
Puis Elle s'adressa à l'assemblé en ces termes : « Malheureusement des affaires importantes m'oblige à partir plus vite que prévu."
Puis elle partit sans même un regard. Certains Kamis lui emboitèrent le pas ainsi que bon nombre d'invité. Ils étaient là pour ne pas faire perdre la face à leur Reine mais rien ne les obligeaient désormais à rester plus longtemps.
Je lui aurai bien mis mon poing dans le nez à cette lampe de pacotille mais par respect pour Zhou et Hitomi je me retins. Mais tout de même , elle aurait pu faire un effort, le jour du mariage de sa fille. J'en étais gêné pour mes des amis.
Hanzo s'approcha de votre groupe. Zhou observait Tokugawa, essayant de voir si ce dernier n'était pas Ankoku. Mais nous n'en vîmes pas la trace à ce moment précis.
Hanzo quant à lui présenta ses vœux de bonheur aux jeunes mariés puis il ajouta : « Ne vous en faites pas pour le quand dira t'on. Moi aussi certains m'ont désapprouvé et le prix de leur défiance a été lourd. Profitez de ma maison, je vous offre cette fête avec plaisir. Musashi-Sama est quelqu'un de bien et m'as explique votre situation."
Zhou souriait enfin... puis nous fûmes sorti brusquement de notre petit aparté par un « Allez !! Trinquons !! » lancé par Susano-o.
Je lui avais demander de bien vouloir arroser les survivants de cette cérémonie afin qu'ils soient, non seulement, plus gaie mais qu'ils puissent apprécier la petite surprise que je préparais en coulisse.
Il sortit donc des bouteilles de Saké. Ao le rejoignit immédiatement, on se demande pourquoi.
Ao : "Seigneur des cieux me permettez vous de vous offrir un excellent cru de mon pays ?"
La soirée venait de prendre un tournant des plus charmant et laissait présagé de meilleures augures pour la suite.
Le dieu des Océans accepta l'offre et bu... il offrit à notre compagnon son meilleur saké et les deux compagnon de comptoir s'envoyaient des compliments sur leur spiritueux.
Hitami aussi semblait se détendre... tout semblait plus agréable et je regardais les tourtereaux en espérant qu'un marriage arrosé par Susano-o ne pourrait être qu'heureux... Mariage pluvieux mariage heureux. Et je souriais à ma propre blague... décidément le Rhum du baron m'avait profondément toucher la dernière fois.
Le saké avait une sorte de puissance cachée. Plus on en buvait plus il devenait corsé... cela laissait un peu de temps avant que tous soient éméchés mais permettait aussi d'être gai sans pour autant être ravager comme avec la cuvée du Baron.
Il y eut des Geisha, les invités furent servis et se divertir eux aussi.
Susano-o fit découvrir à Ao le paysage Alcoolique du japon et ce dernier en semblait plus qu'heureux.
Puis Susano-o vint voir Zhou : « Dites-moi monsieur le bureaucrate ! On m'as soufflé que vous étiez un solide buveur... Laissez-moi vous faire une dégustation !"
Je profitais de l'occacion et ma voix sortie d'un haut-parleur divin vint interrompre joyeusement les festivité pour assister à ma surprise : « Mesdames et Messieurs pour votre plus grande joie ce soir et pour lancer le bal voici notre petite dédicace aux Mariés! »
Puis des Hommes apparurent sur la piste … et entamèrent une chorégraphie. C'étaient des japonais comme on aurait pu voir dans les mariages et ils faisaient le Show en dansant et chantant.
La chorégraphie était parfaite sans me vanter. Certains de mes sœurs clones créées pour l'événement. Un parfait mélange entre modernisme et danses ancestrales … à moins que ce ne fut un mélange osé... cela ne plus pas à tous mais après la surprise et le départ des derniers réfractaires cela sembla plaire. Ao fit même les effets pyrotechniques avec ses illusions. L'ambiance était parfaite mais je ne savais pas s'ils avaient apprécié. Je n'ai pas osé leur demandé...
Zhou fut cadré par Susano-o plus qu'il n'aurait du et cela sentait le coup monté par Ao...
Je me prie même à dire à Susano-o le Dieu surfeur de Tsunami que je lui présenterai bien mon surfeur de Frère. Ils devraient bien s'entendre ces deux là.
Les dieux les plus jeunes et les moins vindicatifs en vers la chines étaient présents et improvisaient eux aussi des danses.
Susano-o plaisanta avec Zhou et Hitomi et mit une bonne ambiance, voir il soutenait maintenant ouvertement ce mariage.

Je me rappelle d'une remarque assez drôle le concernant ; il nous avoua que ce qui faisait tout dans le saké c'était l'eau... j'avoue avoir bien rit de sa remaque.
Hitomi dansa avec Susano-o par la suite, pendant que Hanzo venait nous voir. Après les remerciements pour cette soirée, Hanzo m'invita à danser avec lui.
Zhou lia connaissance avec de jeune Dieux, Ao continua avec l'alcool.
Quand à moi je vis qu'Hanzo était un parfait danseur.
Ao et Hanzo se faisait des signes et il était évidant que notre amis l'avait lancer sur le sujet des arts martiaux et les deux comparses se dirigeaient vers le jardin. Je décidais d'aller y jeter un coup d’œil moi aussi.
Je surpris leur discussion.
Ao : "Alors comme ça vous avez connu mon maître ?"
Hanzo :"En effet. On le dit très fort et adroit."
Hitomi et Zhou nous rejoignirent.
Hanzo enleva son Kimono et laissa entrevoir en dessous une tenue de Shinobi ;

Ao transforma sa tenue en se calquant lui aussi sur le Kimono des shinobi. Mais la réaction de Zhou tout autant que la mienne furent la défensive et Hanzo leperçu aisément.
Nous vîmes 200 ninjas sortir de l'ombre. Là encore une certaine tension monta d'un cran.
Hanzo : « Ne vous fiez pas à ma tenue, c'est une tenue d'espionnage des engeances. Je l'ai récupéré sur un adversaire vaincu. Je sais pourquoi vous êtes là."
Zhou souriait et ajouta : "Le contraire m'aurait étonné."
Ao : "Effectivement, ne vous inquiétez pas, je ne juge personne. Bah inutile de de s'étaler alors."
Ao fit alors signe à Zhou de se taire.
Hanzo : "Mais comme on le dit on ne peut connaître un homme qu'après l'avoir combattu. Je vous propose d'abord de nous échauffer. Cela vous va ?"
Ao : "Votre philosophie me plaît, un échauffement ça me va"
Pour ma part je choisie de laisser échapper une petite phrase avec un sourire au bord des lèvres : « Ah ces hommes... "
Hanzo : "Parfait nous partirons d'ici est nous ferons un parcours d'obstacle qui ne posera pas de grands problème à un élève d'ombre rampante."
Ao et Hanzo s'élancèrent sur ce qui semblait être un parcours d’entraînement d'un camp Ninja.
Hanzo fut vite au coude à coude avec Ao mais il ne l'écrasa pas.
En fin de parcours, il lui proposa de passer au combat, ce que Ao s'empressa d'accepter.
Les coups se devaient de ne pas être mortel et aucune arme ne fut acceptée.
Ao commença par analyser la posture de son adversaire en tournant autour. Le temps passait et Hanzo lui demanda s'il avait besoin d'aide car en cas contraire il pouvait commencer l'attaque ; Il rajouta qu'il serait bon de finir le combat avant qu'un opportun ne vienne troubler cette rencontre.
C'est à ce moment précis qu'Ao passa à l'attaque en succédant feintes et coup porté.
Hanzo l'esquiva sans trop de soucis et riposta avec une rapidité et une fluidité étonnante. Il toucha Ao dans les côtes. Puis lui dit que c'était à son tour de jouer.
Ao s'en sortit mieux et le combat continua sur le tour, les murs et les arbres de la demeure. Ils voletaient dans l'air on aurait pu croire à une sorte de bal. J'appréciais la réception sur le dossier d'une chaise ou encore le pied de main d'Hanzo sur un verre à pied.
Ao semblait déterminé mais ils n'arrivaient pas à se départager.
Les 200 ninjas suivaient le combat en l'encadrant à bonne distance. Un invité sortit un instant pour prendre un peu l'air, une cigarette à la bouche mais les deux adversaires d'un soir étaient déjà dissimulés dans l'ombre. Le combat continuait mais nous ne pouvions le suivre. Ils réapparurent dès le départ de l'opportun. Et ce combat se finit en ombre chinoise sur fond de lune.
Hanzo leva le bras et dit qu'il en avait assez vu et qu'il connaissait assez Ao maintenant.
Hanzo : « Vous êtes tenace et pas malhabile. Bien ! J'ai vu votre démonstration car je voulais voir de quoi vous étiez fait. Et ceci me réjouit. Certes, j'ai l'avantage de l'age."
Ao : "Bah ça doit être ça l'effet 500 ans de ninjutsu." Puis il se mit à rire. Hanzo également puis il rajouta : « En effet, et également de partir en mission d'espionnage dans les titans."
Ao : "J'ai vite comprit la différence mais je voulais vous montrer comment je me battrais face à Ramesh et je me suis battu comme si vous étiez lui."
Hanzo : "certaines ombres sont nos amis, d'autres des ennemis"
Moi :"L'important est de bien les reconnaître."
Hanzo : "Effectivement, c'est pour cette raison, que je me range de votre côtés. Si vous aviez échoué, a ne pas me montrer ce que vous aviez dans le cœur, j'aurai décliné."
Ao : "C'est sûr vous êtes l'homme qu'il nous faut pour le groupe d'éclaireurs et espionnage, ce serait un réel honneur pour moi que de me battre à vos côtés."
Nous le remerciâmes chaleureusement et il répondit : « Ne me remerciez pas, l'issu du combat est incertaine. Après le combat, si nous revenons, vous pourrez me remercier. Je précise que mes 200 ombres seront là pour ce combat également."
Il était clair que nous les accueilleront avec plaisir et fierté.
Hanzo devait partir pour ses obligation et il nous laissa à notre fête. Il nous promit de nous retrouver dès que nous serions prêts.

Zhou le retient avec une question : "Avant de partir, pourriez vous nous dire si vous connaissez une divinité du nom d'Ankoku, ou encore de Fengaris, je vous prie ?"
Hanzo : "Oui un peu."
Zhou lui demanda de bien vouloir lui en révéler un peu sur ce sujet...
Ce qu'il fit ….
(Suite à la prochaine partie)

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Armaniac
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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Jeu 19 Juil - 19:07

(Partie 58 non jouée par mon personnage)
Hanzo nous avait donc promis quelques informations concernant Ankoku.
La lune se voilà, au moment où nous parlions de Ramesh et ses sbires ... coïncidence ou pas ?
Il nous apprit qu'officiellement Ankoku était mort mais qu'en réalité il serait toujours parmi nous. Il nous confirma que c'était un homme dangereux car capable de lire dans l'âme humaine comme nul autre. Il aurait formé des moines Yamabuchis, les premiers ninjas en réalité. Il semblait lié aussi à l'île Bermuda et ce qui s'y était passé. Je notais qu'il avait prononcé le nom de l'île comme si personne ne devait l’entendre et j'en déduisais que c'était un sujet tabou.
Zhou lui demanda de nous expliquer ce qui s'était passé sur cette île et il devait encore plus bizarre.
Il parlait maintenant à couvert et regardait autour de lui.
Hanzo : "C'était une terra incognita des atlantes, on ne sait pas grand chose, car elle était déjà abandonnée depuis bien longtemps. Selon ce qui se dit, il y avait quelque chose là-bas, et Ankoku aurait tué Jaina en ce lieu. Les dieux ont prit une décision qui me semble entourée de mystère, car les chefs des panthéons ont décidé de purement annihiler cette île de toute leur puissance, mais comme vous le savez une aura étrange entoure encore ce lieu. Et depuis, tout le monde tait ce nom maudit, je n'en sais pas beaucoup plus, mais ce Ankoku est étrange. Réfléchissez bien, car nul ne sait ce qu'il est réellement, ou ce qu'il cherche."
ZhouI : « Il nous suit et nous surveille depuis déjà  longtemps. Il nous a même envoyé une carte pour notre mariage. La même que celle que Tokugawa a reçu."
Ao : "Il nous a permis de nous ressouder, et nous livre des informations sur Ramesh, il a fait parti des alliés que nous avions ..."
Hanzo leva un sourcil : "Connaissez vous l'histoire de cette carte ?"
Nous lui répondîmes que non.
Hanzo : "Tokugawa n'était pas encore le grand général, il était jeune, mais il reçu cette lettre, où il était écrit : "vous avez un grand destin, je vous écrirai des choses à faire, et vous régnerez sur le japon"
Ao :" Ca nous rappelle notre propre histoire c'était le même état d'esprit. La même manière de faire..."
Hanzo opina de la tête : « Voila vous en savez autant que moi sur ce sujet."
Nous le remerciâmes pour sa précieuse aide. Il nous tendit un message avec le sceau d'Amaterasu que nous devions porter à la bureaucratie céleste, c'est à dire le panthéon chinois.
Nous devions le transmettre par l'intermédiaire de Sun Tzu, encore une fleur de sa part car nous devions le rencontrer pour le recruter. C'était une bonne nouvelle.
Quand à moi j'étais le plus souvent pris par un tas de préparatif avec mes autres clones... enfin mes autres moi-même. J'avais toujours quelques difficultés a être présente à chaque instant et ce en plusieurs endroits. Mais je ressentais une forte impression de puissance et d'assurance. J'étais omniprésente... et cela était un vrai don divin.
Nous le remerciâmes encore une fois plus que chaleureusement et nous prîmes congé.
Il nous dit en partant qu'il devait bien cela à Hitomi qui était une femme exceptionnelle. Zhou en était lui aussi persuadé. Quant à moi c'était ma petite sœur dans le fond... nous formions tous une sorte de famille avec ses bon et mauvais côté mais avec une indéfectible loyauté.
La fête dura une partie de la nuit et peu à peu chacun se retira dans ses appartement. Je laissai également les tourtereaux avec leur intimité, le clair de lune et les magnifiques jardin du palais.
Le lendemain un serviteur se tint à notre disposition pour assurer notre départ pour la bureaucratie céleste.
Nous étions tous frais et dispo pour cette nouvelle aventure. Pour ma part je suivais à moitié le périple prise dans des contingences qui m'accaparaient fortement à l'extérieur.
Nous partîmes via l'Axis mundi pour revenir sur le monde des mortels et il nous invita à trouver en chine ou dans ChinaTown, une statue de lion d'or. Une fois fais nous n'aurions plus qu'à placer un papier demandant l'accès au monde supérieur pour en voir l'entrée.
Ce fut fait, nous prîmes le camion de Zhou pour atteindre notre destination. Une surprise nous attendait sur le camion. Un papier était collé dessus ...plus précisément une lettre d'Ankoku avec ces termes : « Je vois que vous avancez, c'est parfait ! Votre destin s'accomplira ; notre rencontre approche j'ai hâte de vous revoir. Toutes mes amitiés à Sun Tzu."
Ao trouvait cela drôle, Zhou était un poil inquiet et moi une peu détachée de l'événement.
Nous montâmes dans le camion. Puis nous partîmes pour la chine.
Zhou trouva le lion d'or sans grande difficulté et il y plaça le papier comme convenu.
Il pria ses dieux également très respectueux d'un protocole qui me semblait plus administratif que respectable. Le ton semblait être donné mais rien ne laissait présager la suite. C'est dans ces moments là qu'on se dit qu'on ne connaissait pas tant que ça un panthéon et qu'il faut y vivre pour le comprendre.
Un papier ressortit de la gueule du lion et un halo blanc nous entoura. Sur le papier Zhou lu un numéro le 87 puis nous dûmes attendre. Il nous fallut patienter près de 2h37 avant de recevoir un signal de la statue. Elle avait sonné. Nous nous approchâmes mais rien ne se passa.
Zhou mit le papier avec le numéro dans la gueule de la statue et nous fûmes enfin transporté devant un bureau. Des milliers de Dieux et d'êtres légendaires étaient présents devant des guichets administratifs, je sentis vite que cela allait être rébarbatif et laissais mes amis gérer la situation, me concentrant une fois de plus sur mes autres prérogatives.
Un panneau ornait le dessus des bureaucrates : « Entrez du monde supérieur de l'honorable Bureaucratie Céleste."
Zhou semblait dépité, à croire qu'il ne venait pas souvent ici... voir que c'était la première fois. Ao se moquait gentiment de lui.
Un bureaucrate nous dit : "Veuillez préparer vos documents à l'avance, et respecter la ligne de confidentialité."
Personnellement je croyais rêver.
Zhou semblait chercher les fameux documents mais ne devait pas trop savoir quoi chercher à son regard désespéré.
Puis il prit le document d'Amatérasu et se dirigea vers le bureau.
La un fonctionnaire lui sourit et dit : « Bonjour honorables arrivants que puis je pour vous ?"
Zhou lui expliqua qu'il avait un parchemin à remettre à Sun Tsu. Ao rajouta que c'était urgent.
Zhou se présenta également.
Le fonctionnaire lui demanda en retour s'il avait le document prescripteur d'informations. Zhou interloqué répondit que non.
Le préposé nous indiqua le bureau d'en face et nous enjoigna d'aller quérir ce document.
Il était dit que nous devions passer pas le guichet qui avait la plus longue queue, vu que c'était celle qui nous faisait désormais face. Nous attendîmes... longtemps... très longtemps.
Puis ce fut à nous.
Le même cérémonial commença avec salutations et présentation de nos requêtes. Mais la suite différa quelque peu.
Zhou :"Nous avons besoin du document prescripteur d'informations je vous prie."
Préposé 2 :"Parfait votre question ?"
Zhou : "Nous cherchons quelles démarches accomplir pour pouvoir remettre à Sun Tzu, en mains propres, un document officiel de la part d'Amaterasu."
Deuxième préposé :"Très bien. Donc vous faite partit du bureau messagerie de la bureaucratie céleste. Quel est votre numéro de fonctionnaire ?"
Zhou : "Je suis membre de l'OPU. Je n'ai pas de numéro de fonctionnaire."
Deuxième préposé :"Ah mais ce n'est pas le bon bureau, pour les panthéons étrangers, c'est à votre gauche."
Zhou le remercia et nous dirigea vers le troisième bureau. Et nous refîmes la queue. Je compris maintenant pourquoi le titan du chaos n'arrivait pas à faire faire tomber ce panthéon... il avait du fuir devant l'énormité de la tâche administrative pour avoir les autorisations d'attaquer.
Une heure passa donc et on demanda à Zhou son lignage.
Zhou : "Zhou Yang, membre de l'OPU, je suis fils de Guan Wen Hua Yi, de la Bureaucratie Céleste."
La préposée :"humm, je ne sais pas traiter votre demande je vais demander, veuillez m'excuser"
Zhoul le remercia et attendit de nouveau...
La femme s'en alla demander au guichet d'où nous étions venus. Ils parlèrent un langage que même mon don de compréhension des langues ne décryptait pas … le langage de bureaucrate à n'en pas douter.
Ao calmait junior qui commençait à trouver le temps long.
Pendant ce temps les préposés finirent par parler de sujet plus personnel et semblait avoir oublié que nous étions là.
Ao s'éclaircit quelque peu la gorge et les deux personnes se retournèrent pour le regarder. Zhou usait pour sa part d'une technique ancestrale pour rester calme : la méditation. Je savais maintenant pourquoi elle était née dans ces contrés : c'était une question de vie ou de mort. Pour ma part je n'étais pas vraiment là.
Ao les pressa avec quelques gestes bien choisi puis finit par leur dire : « Vous comprenez la signification d'urgence ou pas ? »
Zhou essaya de calmer Ao à coup de coude mais un peu tard le mal était fait.
La préposée agacée répondit : "Mais monsieur nous ne sommes pas des machines ça vient."
Elle ronchonna puis revient à son bureau en disant : "Voila pas besoin de se montrer grossier."
Zhou s'excusa platement pour le comportement de son ami.
En langage codé, Zhou expliqua à Ao que cela pouvait empirer si les personne prenait ombrage. Ao lui rétorqua qu'il comprenait désormais les motifs de la guerre entre le Japon et la Chine.
Et là, Oh miracle nous obtenions le formulaire A103B.
Ao râlait dans sa barbe et Zhou remplissait consciencieusement le formulaire.
Pour calmer Ao, Zhou lui proposa d'aller chercher un formulaire lui permettant de faire un tour dehors. J'ai bien cru que Ao allait s'étrangler... mais en fait non il en voulait encore à la préposée et de sa remarque sur la grossièreté.
Quoi qu'il en soit elle nous invita à aller au guichet d'informations. Zhou s’exécuta sans délais.
L'homme qui s'y trouvait lu le formulaire mais ne fit rien. Zhou resta interloqué un instant puis dit : "Et maintenant? Pouvons-nous savoir ce que nous devons faire s'il vous plaît?"
L'homme : "Je ne peux pas vous aider pour le moment, c'est l'heure de la relève."
Zhou faillit s'étrangler à moins qu'il n'ai voulu l'étrangler lui, je ne le saurais jamais. Mais l'homme restait impassible à le regarder. Zhou lui réclama le formulaire malgré tout gentiment.
L'homme : "Tout document déposé doit être traité, je vous prie d'attendre."
Zhou : « Combien de temps environ?"
Non seulement il ne répondit pas mais il nous fit attendre 10minutes. Puis le même homme dit : "bonjour honorable arrivant que puis-je pour vous ?"
Zhou : "Je vous ai déposé, il y a 10 minutes, un formulaire a103b. Que dois-je faire maintenant?"
L'homme le relit puis nous dit : "Voici le formulaire 1852b rouge, allez au guichet 8r, et vous pourrez entrer, avez vous d'autres questions ?"
Zhou :« A quoi sert le formulaire en question. »
En lisant par dessus le comptoir je pus lire qu'il écrivait entrée temporaire pour raison urgente
Zhou le remercia sans attendre la réponse, remplit le formulaire, et se rendit avec nous au guichet 8r. Mais là stupeur pas de guichet 8r. Il y a bien le 8Q le 8S mais pas le 8R... cela commençait à devenir désolant. Zhou chercha un plan... j'oubliai à cet instant que possédant le don de psychopompe je pouvais me repérer dans n'importe quel lieu sans utiliser de plan. Comme quoi le pouvoir de la bureaucratie céleste était plus que puissant.
Je regardais de manière machinale le plan qu'avait finalement trouvé Zhou et c'était des plus chaotique. Le fameux guichet 8R se trouvait à côté du 26Z... Zhou faisait des exercice respiratoire désormais à chaque minute qui se passait Ao imaginait déjà comment faire flamber toute les tonnes de paperasse entreposées ici. Quand à moi j'étais toujours aux abonnées absentes.
Une hôtesse accueillit Zhou en lui posant la question d'usage : « Que puis-je pour vous ? »
Zhou lui tendit le formulaire. Je constatais que chacun avait sa méthode pour se détendre. Rachel massait la tête de Ao. Junior hérissait les poils sans cesse … Zhou se concentrait sur sa tâche pour ne pas penser à autre chose.
Il tendit le formulaire et lui expliqua une fois de plus la raison de notre venue.
Elle lui rétorqua : « Ce n'est pas difficile je vous donne le formulaire d'entrée. » Puis elle le remplit sans perdre de temps.
Zhou osa l'impossible... essayer de comprendre l'organigramme de transmission de ses dossiers en posant cette question : "Ce n'était pas celui que nous venions de remplir?"
L'hôtesse : « Non ca c'était la demande pour en avoir un."
Zhou conclut par un simple d'accord en espérant en avoir enfin fini.
Mais c'était sans compter la sirène … la femme tira le rideau pour prendre sa pose déjeuner je suppose … à moins que ce ne soit la fin de journée... Zhou criait désormais intérieurement un Non de désespoir incommensurablement déchirant.
Le rideau s'entrouvrit avec une lueur d'espoir pour nous mais qui fut vite tuer dans l’œuf lorsque nous vîmes le panneau Pause Déjeuner se poser devant.
Zhou avait désormais un tic nerveux au coin de la bouche mais il réussit le tour de force de rester devant le guichet sans broncher et d'attendre la fin de la pause.
A 14h30, après avoir finit son thé entamé depuis 14h l'hôtesse rouvrit le guichet avec ce : « Bonjour que puis je pour vous ? » qui caractérisait désormais l'entrée en matière de ces bourreaux de bureaucrates.
Ao se remettait à méditer quand Zhou recommença son explication :"Nous avons déposé un formulaire de demande de formulaire d'entrée, le 1852b rouge, et nous attendions que vous nous donniez le bon formulaire."
L'hôtesse : "Très bien je fait ça tout de suite."
La femme relit le document qu'elle avait déjà remplit et tamponné puis le tamponne de nouveau.
Puis elle nous invita à nous rendre au guichet principal pour entrer.
Zhou la remercia mais je sentis une sorte de tension dans sa mâchoire en lâchant cette formule de politesse.
L'aventure venait de commencer … et oui car maintenant se dévoilait devant nous une interminable Queue pour accéder à la sortie.
Je repensais au don Tapis Rouge... un don qui tel moïse vous permettait d'écarter les foules devant vous pour accéder plus rapidement à la route mais cela aurait été trop facile... et puis je ne le l'avais pas de toutes les façons.
Nous avancions péniblement. C'est alors qu'apparu un opportun flottant dans les airs sur un overboard, une sorte de skateboard volant. Il passa au dessus de nous remontant toute la file sans se soucier de ceux qui attendaient depuis longtemps.
Zhou resta zen... Ao demandait qu'on le retienne où qu'on face quelque chose sinon il se lâchait.
Mais il se retint finalement et nous arrivâmes en 4h37 il me semble. Ao insultait en mot codé le panthéon de Zhou qui finit par lui rétorquer : « Ce n'est plus MON panthéon... »
Une fois le document donné, nous pûmes passer. Enfin nous étions ...rentré... enfin c'est ce que nous pensions. Un autre portique et d'autres guichet nous faisaient face. Le fonctionnaire nous demanda ce que nous désirions et Zhou dit qu'il désirait voir Sun Tzu.
C'est là qu'il nous demanda les documents de passage.
Zhou lui présenta le formulaire d'entrée qu'il avait eu précédemment en disant qu'il supposait que ce n'était pas cela.
Le fonctionnaire : "Si ! Si, bien sur ! Mais il vous manque la pièce justificative a3289z78b jaune de damas"
Zhou imperturbable : "Et où est-ce qu'on l'obtient?"
Fonctionnaire : "Guichet 8 couloir U"
Zhou : "Merci. Où se trouve le couloir U, je vous prie?"
Fonctionnaire :"6 étages, à droite."

Ao proposa de faire un faux document avec ses illusion mais il ne savait pas dans le fond à quoi devait ressembler le document et Zhou le lui rappela.
Nous y allâmes...  nous le trouvâmes. Mais on nous indiqua que ce n'était plus à cet endroit qu'il fallait l'obtenir et on nous redirigea vers le guichet 4 escalier F au 4e étage.
De nouveau nous arrivons au bon guichet.
Zhou répétait mécaniquement tel un robot ce ses demandes mais on lui répondit qu'il fallait le document de demande agh85hgkj78 marron, depuis la nouvelle circulaire..."
Zhou enchaînait les remerciements et les demandes avec une main de maître on aurait pu croire qu'il était du panthéon... enfin coutumier de ses pratiques.
Seulement là il fallait se rendre au guichet d'à côté mais la personne était en récupération à cause de ses heures supplémentaires.
Junior n'y tenant plus poussa un hurlement de lion néméen en prenant sa forme la plus grosse. L'édifice trembla dans son intégralité. Zhou essaya de faire comprendre à l'hôtesse qu'elle pourrait peut être faire une exception car l'animal de son ami s'énervait et qu'il vaudrait mieux faire au plus vite. J'ai aimé la réponse : « Ah non non, sinon ce serait l'anarchie."
Et là une voix se fit entendre du fond d'un bureau : « Mademoiselle, vous auriez du vérifier, ce dieu ici présent aurait du bénéficier du formulaire spécial pour les messagers étranger !"
Zhou se tourna vers ce qu'il considérait déjà comme son sauveur.
Et là le miracle, le père de Zhou avec un air faussement énervé. Les yeux de Zhou brillaient de milles feux... Ao finissait de calmer Junior...
La femme nous fit le document en express en présentant ses excuses concernant le fait que l'on nous ait mal renseigné. Nous la suivîmes ainsi que le père... nous étions enfin délivrer de l'enfer de la bureaucratie chinoise. Enfin, jusqu'à ce que nous désirions sortir... mais ça ce sera une autre histoire.
Je vous passe les retrouvailles émouvantes de Zhou et de son père. Je ne savais si c'étaient de réels paroles d'amours d'enfant ou le remerciement d'avoir été libéré qui le faisait être aussi gentil mais cela faisait chaud au cœur.
Il nous confia que l'astuce était de ne pas se fier au premier conseil mais de chipoter pour trouver la vérité. Il nous confia que certains Dieux faisait fi de tout cela mais qu'il devait assumer après cela.

Ao fit promener son lion, Zhou présenta une nouvelle fois sa femme à son père qui avait un petit regard malicieux. Il fit une remarque sur le charisme de Hitomi en disant que c'était de famille... je me demandait si jamais il n'y avait pas eut quelque chose entre le père de Zhou et Amaterasu. Je creuserai la question un de ses jours.
Zhou lui expliqua qu'officiellement il était là en tant que messager et qu'on devait se rendre voir Sun Tzu. Et la réaction du père ne se fit pas attendre : « Chez Sun Tzu ? Tu rigoles ?? »
Il nous expliqua en suite qu'il faudra voir sur place pour comprendre sa réaction. Nous le suivîmes donc jusqu'au pied de la demeure de Sun Tzu.
L'attelage était rapide et nous avions parcouru une longue distance. Ce monde supérieur était gigantesque à l'image de son pays je suppose.
La maison était magnifique mais de nombreux garde l'entouraient. A en juger par leur comportement on se demandait s'ils empêchaient quelqu'un de rentrer ou bien d'en sortir.
Le père : "Tu connais la légende de Sun Tzu, c'est un tacticien hors pair, et disons que l'empereur de jade n'a pas trop envie qu'un homme comme lui prenne la tête d'un groupe de dieux pour le renverser."
Nous vîmes parfaitement la situation. Il nous expliqua également que Sun Tzu fut prit au côté de l'empereur, un temps, mais qu'il était incompréhensible pour la plupart des Dieux du panthéon et qu'il s'était donc vite attiré la méfiance de tous. En bref, tout ceci semblait très politique et ne nous concernait en rien... enfin l'espérions nous.
Le père de Zhou du repartir et les adieux furent presque déchirant.
Les gardes nous accueillirent en nous demandant la raison de notre venue.
Zhou lui répondit que nous avions un message de la part d'Amaterasu pour Sun Tzu, et que nous devions lui remettre en mains propres."
Il nous donna la possibilité de rentrer sans faire de soucis. Je trouvai cela presque trop facile mais dans le fond je n'allais pas me plaindre.
La décoration intérieure était très raffinée, un émerveillement pour les yeux. Aucun extravagance et que u bon goût dans le plus pur style chinois. On nous conduisit jusqu'au bureau de notre potentielle recrue. La porte était ouverte et nous pûmes observer à loisir les innombrables livres, cartes, les représentations de batailles en figurine et ce magnifique bureau en bois de cerisier réellement gigantesque derrière lequel se trouvait un homme droit en train d'écrire. Rien qu'à sa prestance, il se dégageait une forme d’autorité et de respect. Le serviteur sortit après nous avoir introduit dans la pièce.
Sun Tzu continuait d'écrire et le lieu restait calme. Nous attendions un signe de sa part mais celui-ci se fit attendre et nous continuâmes à observer cette pièce hors du commun.
Il était rangé , parfaitement ordonné, plus que précise dans le choix des emplacements. Un jeu d'échec trônait au milieu de la pièce. Il était magnifique, fait d’ivoire et d'onyx sur un bois rare. La partie semblait finie avec une écrasante victoire des blancs.
Près de Sun Tzu se trouvait un livre. Je n'en croyais pas mes yeux … l'original de l'Art de la Guerre. Une anthologie, un trésor rien qu'à lui seul cela valait le déplacement.
Sun Tzu choisit ce moment pour poser sa plume et tout ranger méthodiquement. Puis il nous regarda et nous dit : « Bienvenus, nobles représentants de l'OPU. Approchez, je vous en prie !"
En nous approchant nous vîmes un homme et je me dis en mon fort intérieur qu'il avait tout d'un général sans que je n'arrive à me l'expliquer. C'est comme si cela rayonnait de son fort intérieur.
Il était calme, posé, une tenue soignée et même sa coiffure était parfaitement ordonnée.
Il nous dit : « Vous m'apportez le message je suppose. »
Nous lui remîmes mais je notais également qu'il avait laisser dans son ton une note qui, sans ambiguïté, nous ouvrait la porte sur une autre discussion.
Il nous dit : « Je vous remercie, je le transmettrais à l'empereur de jade, il va venir d'ici peu pour refaire une partie. »
Je notais que la présence de l'échiquier en disant long sur les compétences de Sun Tzu face au pauvre empereur.
Il nous invita alors à aller prendre le thé dans le jardin et nous le suivîmes.
Le choix du jardin était très stratégique, pas l'ombre d'un bosquet, ni aucune possibilité de se faire espionner sans que nous ne puissions voir l'opportun.
Le thé fut servit dans les règles de l'art sur un plateau avec une représentation de Shogi.
Nous entamâmes alors la discussion. J'aurai bien pris la parole mais nous étions dans le panthéon de Zhou et je lui laissais prendre l'initiative.
Sun Tzu nous fit comprendre qu'il savait pourquoi nous étions venu mais qu'il était intéressé par les détails.
Zhou : "Nous réunissons un groupe officieux de Scions et d'êtres légendaires, ainsi que toute l'aide disponible officieusement, pour contrer Ramesh."
Sun Tzu "Ça, un officier de bas rang le comprendrait"
Zhou : "Nous avons besoin de vos connaissances tactiques pour nous aider à mener l'assaut lorsque le Ragnarök se déclenchera."
Sun Tzu : "Pour quelle raison ?"
Ao :"Ramesh étant un tacticien dangereux, il nous fallait le meilleur pour le contrer. C'est pourquoi nous vous exposons notre demande."
En réponse il but son thé lentement puis il dit : « Connaissez vous mon traité ?"
Zhou : "Je l'ai lu, il y a de cela un moment, oui."
Ao :"Nous avons déjà recruté Léonidas chez les grecs. Nous pensons qu'en associant vos talents nous formerions une solide digue pour endiguer la vague chaos."
SunTzu :"Avez-vous mis en pratique mes conseils pour évaluer les chances de votre entreprise?"
Zhou : "Surprendre l'ennemi, c'est ce que nous sommes en train d'essayer de faire."
Sun Tzu :"Bien."
Zhou : "L'amener sur notre terrain, nous verrons cela en temps voulu."
Sun Tzu :"Parfait"
Zhou : "Connaître notre ennemi, nous y travaillons."
Sun Tzu : "Mais vous connaissez vous vous même ?"
Zhou : "Pas totalement, mais j'y travaille aussi."
Sun Tzu :"Bien"
Ao : "Je pense pouvoir dire que je travaille à me connaître mais nul ne se connaîtra jamais complètement."
Sun Tzu : "Bien sur que si !"
Zhou : "C'est possible, mais cela demande beaucoup de recul sur soi. Et d'avoir été confronté à certaines épreuves personnelles."
Sun Tzu : "Exactement, et laisser de coté son orgueil également."
Ao et Zhou acquiesçaient quant à moi j'avais du mal à suivre l'entretien ici bas et les autres sur la terre et dans les autres panthéons.
Zhou : "Son orgueil, mais aussi ses doutes."
Sun Tzu "Savez-vous pourquoi l'Empereur de Jade, malgré ses qualités, ne me bat pas au xingqui?"
Zhou : "Il ne vous connaît pas assez?"
Sun Tzu : "Bien sur que si !"
Zhou : "Il est trop orgueilleux pour se remettre en question?"
#Sun Tzu : "Un petit peu, mais plus avant, il a peur. Peur de moi, car il pense que je suis un esprit bien supérieur. Pourtant, je ne suis qu'un ancien mortel doué, mais je ne suis pas divin."
Zhou : "Et ainsi il se sous-estime, et se fait battre à chaque fois..."
Sun Tzu : "Exactement ! Il a perdu dans sa tête par avance. Du coup la partie concorde avec ce qu'il a imaginé."
Zhou : "Je ne sais plus qui disait qu'un homme qui se répète 1.000 fois qu'il va gagner, gagnera."
Sun Tzu : "Exactement ! Il faut déjà avoir gagné dans sa tête avant d'entamer la confrontation. Avec ces éclaircissements voulez vous toujours poursuivre ?"
Nous répondîmes par l'affirmative.
Sun Tzu : "Bien ! C'est déjà un bon point de départ. "
Il sortit alors des feuillets de sa tenue puis poursuivit : « J'avoue que ce Ramesh m'intrigue au plus au point."
Ao : "Nous gagnerons cette bataille quelque soient le prix pour le libre arbitre des humains."
Sun Tzu : "J'ai recueilli des notes sur lui, et c'est effectivement un tacticien vraiment très intéressant et dangereux. Ce n'est pas un dieu. Il n'est pas formaté comme ses pairs. Je ne sais pas ce qu'il est exactement car je n'ai pas pu l'étudier suffisamment mais au fond n'êtes vous pas ainsi également ?"
Zhou : "C'est possible."
Sun Tzu :"Non, c'est une certitude."
Zhou : "Mais notre but n'est pas de détruire tout ce qui est. Contrairement à lui."
Sun Tzu :"Certes, pas de la même manière. Mais au fond ne voulez vous pas bouleverser l'ordre établit, détruire les anciennes manières de fonctionner ? Ne vous sentez vous pas différents des autres dieux "classiques" ? »
Nous réfléchissions à ce qu'il venait de dire et force est de croire qu'il avait partiellement raison. Ao lui prônait une sorte d'équilibre. Personnellement j'étais encore attaché à certaines pratique. Zhou lui semblait être d'accord avec ce qui avait été dit.
Sun Tzu :"Vous êtes autres qu'un dieu classique. Lui aussi, après, seule le but final et la manière diffèrent."
Nous en convenions tous. Ce fut le point qu'il souligna pour appuyer sa précédente conclusion.
Nous comprenions maintenant où il voulait en venir.
Sun Tzu : "Vous voyez que se connaître n'est pas si difficile ; il suffit d'être détaché. D'où ce que je disais sur l'empereur de jade, il a peur de moi, car ma façon de penser diffère, et il ne me comprend pas. Bien qu'il ait toutes les pièces en main."
Zhou : "Mais là où Ramesh possède un avantage sur nous, c'est qu'il est capable du pire, et qu'il le sait."
Sun Tzu "Exactement il sait ce qu'il veut faire, se donne les moyens de le faire, connaît ses limites, donc se connaît."
Zhou : "Tout ce que je ne connais pas sur moi-même, ce sont mes limites."
Sun Tzu : "A vous de juger. Ce qu'il vous faut, c'est avoir quelques pièces de plus sur Ramesh, avoir quelqu'un qui le connaît, vous connaître vous-même vous renforce. Mais réfléchissez à une chose, c'est que la voie entreprise vous amènera sûrement à vous confronter à un problème."
Nous demandâmes lequel et il nous répondit : « Dans l'art de la guerre, je l'ai abordé. Votre supérieur voudra vous donner des ordres mais, en tant que généraux en chef, vous devrez peut être les ignorer pour réussir votre tâche. Au risque de décevoir, ou de mettre en colère les chefs qui vous avaient confié cette responsabilité. Êtes vous prêt à assumer ceci ?"
Zhou : "Ca, nous l'avons déjà fait une fois."
Ao "C'est précisément ce que nous faisons en vous recrutant."
Zhou : "Rien ne m'empêchera de recommencer s'il le faut."
Sun Tzu :"Oui, mais là dans ce cas, ce sera de ne pas obéir à votre ami Spartacus. Le supporteriez vous ?"
Ao : "Je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour que les humains puissent créer le monde harmonieux qu'ils désirent."
Zhou : "Même s'il est le chef de notre Panthéon, je serais capable de lui désobéir. Il me doit bien ça."
Sun Tzu sourit : « Parfait alors je serais sous votre étendard. Mais rappelez vous ce que je vous ai dit, souvenez vous de cette conversation."
Nous lui promîmes que oui... la suite prouva qu'il n'est pas facile d'abandonner des amis même pour une juste cause. Surtout lorsqu'on est sensé se rappelé une conversation que notre inconscient nous pousse à oublier.
SunTzu rajouta : « Je sers mon souverain, c'est pourquoi je désobéis à ses ordres."
Zhou lui transmis également les amitiés de Ankoku. Sun Tzu prit un temps pour se souvenir et nous demanda de ses nouvelles avec un sourire. Certainement qu'il l'avait connu dans des circonstances positives.
On lui fit remarquer le rôle qu'il semblait avoir sur nous. Il nous surveillait et savait beaucoup de chose sur nous. C'était certainement lui qui pourrait nous aider car il connaissait l'ennemi et nos personnes mieux que nous-même. Ça aussi certains d'entre nous l'oublierons dans le feu de l'action.
Il nous demanda de rappeler à Ankoku qu'ils avait une partie en cours et qu'ils étaient à égalité pour le moment. Il ne put nous confirmer de quel côté il était mais nous affirma qu'il avait son rôle à jouer. Il le qualifia de tacticien hors pair et atypique qui le valait largement. C'était dire à quel niveau d'estime il le tenait.
Sun Tzu sembla joyeux de partir vers un nouveau défit et nous d'avoir un tel atout dans notre jeu.
D'ailleurs notre jeux où celui de Ankoku... l'avenir nous le dira.
(Fin de partie)

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Armaniac
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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Dim 22 Juil - 18:49

Partie 59
J'avais été un peu absente ses derniers temps et mes compagnons sans me poser de question ne comprenaient certainement pas pourquoi. Un rapace arriva ceci dit en vu de notre groupe. C'est le messager qu'utilisait habituellement l'OPU pour contacter quelqu'un. Un message était attaché à sa patte. C'était Andros qui l'avait écrit et me confirmait que toutes les autres personnalités que nous désirions rencontrer et que j'avais vu durant ses derniers temps serait prêtes à nous voir tous.
Zhou semblait surpris mais compris vite que je n'avais pas chômé. Il me remercia et je vis une point de fierté dans son regard. En tout cas c'était une bonne surprise. Nous avions une adresse dans le monde des mortels dans l'ancien repère de la confrérie à Stadio.
Je crois que mes compagnons comprirent alors mes long moments d'absence.
Je m'excusais de mes absences et mes compagnons ne m'en tinrent pas rigueur.
Nous devions encore quitter le monde des Chinois et la perspective de refaire de la paperasse stressait déjà tout le monde.
Mais un des serviteurs de Sun Tzu nous donna un laisser-passer pour les guichets de sorties. Je crus que Zhou allait l'embrasser. Quoiqu'il en soit on le remercia fortement de ce geste.
Nous partîmes avec un attelage, fillant comme le vent, parcourant l'immense distance qui nous séparait du portail des cieux.
En partant, me laissant porter par la poésie du paysage je laissais échapper un « C'est joli chez toi. »
Il me me répondit : « Ce n'est pas chez moi. »
Hum je me demande si je ne l'avais pas froissé par inadvertance alors je tentais de détendre l'atmosphère avec un peu d'humour en disant : "J'ai comme un vieux souvenir de papier rose ... un formulaire ... mais bon n'y pensons plus."
La réponse de Zhou fut sans appel et je compris qu'il y avait des sujets qui fâchait : "Chez moi, c'est à l'OPU, dans notre sanctuaire commun."
Nous appercevions déjà le bureau des sorties et ses interminables files d'attente aux guichets, ou au portique avec ses multiple vérification et ses paperasses de sortie lorsque Zhou conclua la discussion : "Ici... C'est ce qui aurait pu être chez moi. Et c'est chez mon père et mon grand-père."
Je lui dis doucement pour le détendre "Oui, Zhou, je te taquine ...""
Zhou : "Mais je me rends compte que ça n'a jamais été destiné à être ma maison."
Il me rassura en descendant de la calèche en me souriant et en me disant qu'il ne l'avait pas mal pris.
Zhou constatait que le le laisser-passer ne permettait que de venir jusqu'au portique … et qu'il nous faudrait certainement ressortir par la voix bureaucratique... Zhou était prêt à se plier à cette nécessaire exigence lorsque je lui proposais de se téléporter ailleurs à ma manière...
Mais une voix nous arrêta net dans notre élan d'évasion : "Halte là !"
nous vîmes un homme avec une fine moustache, habillé d'une tenue de soie pure :"Où est ce que vous comptez aller comme ça ?"
Zhou : "Dans le Monde, pourquoi?"
Je cherchais à le reconnaître mais il était évidant que même mes pouvoirs ne me permirent pas de détecter une connaissance métamorphosé sous une autre apparence.
Zhou en revanche sembla avoir une sorte de Flash. Il bredouilla le nom de Lü Buwei. Et l'homme lui confirma son nom. Il nous pria de le suivre et Zhou sembla parfaitement d'accord. Nous le suivîmes donc.
Il était de tout évidence magistrat et il nous emmena loin des tumultes bureaucratiques dans un endroit tranquille.
Zhou nous présenta, je notais qu'au passage cet homme était craint et respecter voir admiré et qu'il avait certainement une haute fonction au sein de la Bureaucratie Céleste.
Zhou m'expliqua en chemin : "C'est un riche marchand du pays de Lü, qui, à l'époque des Royaumes combattants, a réussi à aider un Prince à monter sur le trône. Il est ainsi devenu Premier Ministre, puis régent à la mort de ce Prince-là, si je me souviens bien. Et plus que tout, il y a des rumeurs concernant le fait qu'il serait le père biologique du Premier Empereur Chinois, Zhen, un tyran cruel qui a été enterré avec une armée de gardes en terre cuite."
Des gardes nous barraient l'entrée et Lü Buwei nous observait en jouant avec sa moustache.
Zhou poursuivit tout de même : "On ne sait pas si c'était pour le garder dedans ou pour l'aider quand il se réveillerait de son sommeil. Mais cet Empereur là a aussi débuté la construction de la Grande Muraille. C'est une histoire classique chez les chinois."
Lü Buwei coupa la conversation : "Dans chaque légende, il y a du vrai et du faux. Mais ce n'est pas le but de ma présence. D'après mes informateurs vous êtes allés voir Sun Tzu dans son palais."
Nous lui répondîmes par l'affirmative et il désira en savoir la raison.
Zhou : "Nous devions lui transmettre un message de la part d'Amaterasu, en mains propres."
L'ancien ministre rompu à la diplomatie et aux faux-semblants nous regardait en plissant légèrement les yeux : "Non pas le prétexte, mais la véritable raison."
Je jaugeais ce personnage avant d'aller plus loin dans la discussion mais Zhu poursuivit avec un petit sourire : "En quoi cela vous intéresserait-il?"
Mon analyse me permit de penser qu'il pouvait être une recrue possible et je dis : "Il pense peut être qu'il pourrait être des nôtres..."
Lü Buwei : "Si l'empereur de jade est le maître de la lumière, dans l'ombre j’œuvre en son nom, donc je sais énormément de chose."
Zhou : "Vraiment? Voilà qui pourrait être intéressant. Qu'avez-vous donc de tangible à nous apporter?"
Zhou semblait s'amuser de cette joute verbale personnellement je me demandais si on ne risquait pas de donner des informations à un adversaire.
A la question Lü Buwei afficha un léger sourire et je me permis de rétroquer en voulant mettre Zhou en garde : "Il a sa langue... "
Lü Buwei : "Notre empereur pour plusieurs raisons s'est aligné sur les autres panthéons, mais je ne suis pas idiot, et je ne veux pas que la chine reste à l'écart en ces temps troublés."
Zhou me répondit en mots codés : « Ne t'inquiètes pas Lyall, c'est pris en compte, mais j'attends de voir ce que lui nous propose. »
Lü Buwei : "Ce que je propose est simple mais ce devra être un marché équitable." Il insista bien sur le dernier mot et poursuivit : "Je vous propose une aide, mais pas un coup de main. Je laisse Sun Tzu venir lui fournissant tout un contingent composé d'hommes et de cavaleries MAIS, vous devrez, en cas de victoire, préciser notre aide émanant de l'empereur de jade. De plus vous devrez aider à résoudre quelques différents avec certains panthéons, surtout celui des Amatsukamis"
Zhou : "Quel genre de différents?"
Lü Buwei : "Des petits accrochages, des possessions etc"
Moi :"Pour la première partie, il est clair que nous ne pourront pas refuser, pour la seconde il nous faudra plus de précision." J'essayais de pousser l'homme à nous en dire plus car il masquait un élément important sous des nombreuses broutilles.
Lü Buwei : "Je ne peux vous en faire une liste." Puis il réfléchit un instant.
Zhou lui aussi me regardait et nous nous analysions les uns les autres.
Je repris l'initiative : "Vous comprenez que si vous nous disiez les parties les plus importantes finalement le reste rentrerait dans l'ordre peut être tout seul."
Lü Buwei : "Hum, une en particulier, que les Amatsukamis reconnaissent notre panthéon comme étant un interlocuteur important et du coup essayer de réchauffer nos relations."
Zhou me proposa sous couvert de notre code : « A la limite, on peut lui dire qu'on va en toucher un mot à Sergueï et qu'on insistera, en sélectionnant nos meilleurs diplomates? »
Zhou souriait : "Vous souhaitez donc améliorer vos relations avec les Amatsukamis?"
Lü Buwei : "Bien entendu, pour le reste nous verrons en temps voulu."
Moi : « Je vois. »
Zhou : "Notre Panthéon a pour but, entres autres, l'amélioration des relations inter-panthéoniques."
je dis quasiment la même chose dans le même temps : "Vous savez que l'Opu à pour but de fédérer les panthéons et non de créer des tension?"
Lü Buwei :"Bien entendu. C'est pourquoi je vous demande ceci. S'ils arrêtent de nous prendre de hauts, nos relations seront d'égal à égal, donc devraient s'améliorer."
Je lui fis donc la proposition suivante : « Je vous propose qu'en cas de victoire de faire la déclaration suivante : La chine en collaboration étroite avec le Japon a réussit à donner une impulsion majeur pour aider à résoudre ce conflit."
Il eut l'air de réfléchir et de peser chacun de mes mots. Zhou lui me félicitait pour la formule mais comme on dit il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tuer alors j'attendais la réponse définitive.
Lü Buwei : "Cela me va." Mais il y avait une lueur étrange dans son regard et je n'aurais su l'interpréter, ce qui me troubla d'autant plus. Puis il dit que c'était parfait et que nous pouvions le suivre. Nous sortîmes du bureau toujours encadré par des gardes et nous pûmes entendre quelques chuchotements nous concernant et surtout ce que le Haut magistra venait faire en ces lieux.
Ceci dit il ordonna à la foule de s'écarter, aux gardes de laisser la place libre et nous donna un missive avec son sceau personnel pour faciliter nos entrées et sorties du territoire du Bureau Céleste.
Lü Buwei : "Avec ceci, vous serez de mes interlocuteurs privilégiés. Je sais que vous en prendrez soin, et serez très diligent dans votre utilisation."
Nous le remerciâmes vivement quand il nous dit qu'il nous confiait ses chevaux pour le trajet. On les appelait les chevaux du ciel.
Des chevaux que nous pourrions monter pour nos déplacements. Nous le remerciâmes encore avant de partir pour la chine.
Une fois sur place Zhou se dirigea vers son camion, et après avoir vérifié qu'il n'y avait pas d'autre message d'Ankoku dessus, s'installa au poste de commande. Un enfant vint alors taper à la porte du camion. Il voulait me remettre une lettre. Je prie la lettre en le remerciant et l'enfant me sourit.
C'était une lettre de mon Sullivan. Je fonçais dans ma chambre pour aller la lire.
J'entendis Zhou préparer les coordonnées pour Stadio, et décoller.
Ensuite Zhou activa les hauts-parleurs de l'appareil et déclara que Maître Bai Mu Da sera aussi de la partie puis il demanda à tout le monde de bien vouloir attacher sa ceinture en vue de l'accélération prévue. Il est étrange de se demander pourquoi un Dieu attacherait sa ceinture. Mais vous n'êtes jamais monté dans son engin... Il fut construit par un Dieu avec sa puissance divine.
A peine arrivée dans ma chambre je me jetais sur le contenu de la lettre : " Mon cher amour, j'espere que ton voyage dans la bureaucratie t'as plus, je sais que tu fournis beaucoup d'effort, mon aimée. nous nous reverrons bientôt, donc sois patiente. D'ici peu tu vas sentir un trouble, mais sache que l'épreuve est déjà terminé au moment tu lis cette lettre, sois courageuse ma louve. Je t'aime de tout mon cœur. Sully"
Comment décrire ce que je ressentis après cela. Maux de tête, estomac retourné... plus que cela et ce n'était pas la nouvelle qui me troublait. Je sentais comme si on m'avait arraché un morceau d'âme et coupé de Sullivan. Je sortis de ma chambre en titubant, j'étais comme horrifiée. Ce n'est pas comme s'il avait été mort mais plus comme s'il n'existait plus.
Hitomi se précipita à ma rencontre, Zhou mit le pilote automatique et vint me voir rapidement.
Ma soeurette chantonnait la même chanson que je lui chantais quand elle avait du mal à maîtriser son gardien. J'essayais en vain de retenir mes larmes. Les liens mystiques qui m'unissait à Sullivan étaient totalement rompu. Même les protections que je luis octroyais avaient disparues.
Zhou préparait ses aiguilles et me demandait doucement de me calmer. On aurait pu croire à une hystérie ou à une hyperémotivité mais il en était rien. Les liens du destins venaient d'être briser avec l'amour de ma vie. Outre la douleur psychologique, il y avait l'appréhension de ce vide qui ne se refermait pas dans ma poitrine.
J'essayais de rassurer les autres : "Ca va aller ... enfin de je crois... du moins je l'espère. »
Zhou eut une légère expression de douleur qui passa sur son visage, mais qui s'effaça à l'instant même où elle apparut.
Zhou me demanda de lui raconter ce que je fis mais pas en détails : « j'ai comme l'impression qu'on m'a arraché ... qu'on me l'a arraché. » Je lui tendis la lettre à moitié froissée.
Moi : "Je ne me sens plus connecté à lui ... comme s'il n'y avait plus rien..."
Zhou : "C'est donc cela. Ne t'inquiètes pas." il avait vu la marque de vigilance qui me permettait de connaître l'état de santé ou de danger de Sully, se briser et cela l'avait inquiété au prima-bord mais ma lettre le rassurait semble-t-il et il essayait de m'en convaincre.
Moi "C'est bien plus que cela ... ce n'est pas que la marque Zhou !! Tout ce qui me reliait à lui a été brisé."
Zhou souriait tendrement, et lui montrait ma bague celle que j'avais mise à mon doigt en attendant le retour de Sullyvan, celle qu'il m'avait offert.
Je savais que mes sentiment pour lui n'avait pas disparu et espérait que pour Sully ce serait pareil mais cette sensation de disparition du monde m'atteignait tout de même. Zhou me rappela que le médaillon étoilé de Sergeï avait ce genre de pouvoir et que peut être Sully avait bénéficié d'un effet du même type. Je n'en savais rien en fait mais j'essayais de me reprendre.
Je regardais ma bague en versant une dernière larme. J'avais confiance … le mot de Zhou, les promesses de Sullyvan se mêlaient... je le retrouverai, il n'était pas en danger, la promesse ne pouvait pas être vaine. Puis une sonnerie de messagerie retentissait.
« Je demandais à Grimhild de répondre pour stopper ce bip. Hitomi chantait et ça me calmait.
J'espérai une bonne nouvelle et Zhou m'indiqua qu'on avait obtenu également Maître Jinshu... sur le moment je ne me rappelais plus qui il était. Et je n'arrivais pas encore à me concentrer sur ce point mais Zhou semblait s'en réjouir c'est que cela devait être important.
Nous atterrîmes et c'est Andros qui vint à notre rencontre avec comme message que tout était prêt comme je l'avais désiré mais qu'il devait partir dès maintenant. Je le remerciais mais je n'eus pas cet élan que je pouvais avoir lors de nos rencontre. Il ne dit rien cependant en se retirant.
Je décidais de me reprendre au plus tôt car je savais la tâche qui allait venir et je devais pour toute la création d'être au mieux.
Je me donnais un magistral coup de pied au cul … façon de parler bien que j'en sois capable physiquement… et je repris un peu de contenance. Nous avançâmes vers la salle des conseils.
Dhandavari,Ramsès II, Merlin, le Che, Taliesin,William Wallace, Sitting Bull, Géronimo, Vercingetorix, Cauhtemoc étaient là dans la salle de conférence, au sein même du repère historique de la confrérie, chacun d'entre eux resplendissant de légende.
Tous provenaient de différentes époques, mais chacun avait en commun des valeurs intemporelles.
J'avais repris de l'aplomb et avait manger une vingtaine de sandwish, certainement pour compenser.
Zhou me laissa prendre la parole, c'est dire la confiance qu'il avait pour moi compte tenu des derniers événements.
Tous étaient en train d'évoquer leur fait d'arme et souvenir.
Je m'adressais à eux : "Bonjour, je vous invite à prendre place et à vous installer confortablement."
J'eus comme première réponse « A boire et à manger ce ne serait pas mieux non ? »
je vis Vercingétorix donner un coup de coup à William Wallace. Je n'en pris pas ombrage mais je fis signe à un serviteur de leur servir ce dont ils avaient besoin... et tout autant pour moi.
Le serviteur avait lui aussi quelques dons car en quelques instants ce fut un vrai festin pour tout le monde. Viande, faisans, pintades, Saumon, biches et tout un tas de légumes de chaque pays mais aussi de la bière et du vin.
Je leur dis qu 'au moins ils ne repartiraient pas le ventre vide avec un ton humoristique.
Je croquais quelques amuse-gueules et tous semblait participer plus à un banquet qu'à une réunion. Ils avaient l'air de se demander aussi, pour certains, ce qu'il faisait là.
Moi : « Je pense que je vais vous laisser un peu savourez et je vous reparle pendant la digestion... » Zhou m'indiquant de poursuivre maintenant, avec cette ambiance bon enfant. Mais je décidais d'attendre un peu pour être sur d'avoir l'attention de tous. Nous décidâmes également de leur parler à tous en même temps et non un par un. En attendant, ils en étaient déjà au dessert.
Chacun digérait avec souvent un petit alcool de chez lui offert aux autres quand je décidais de reprendre la parole. Zhou plaisanta pendant le repas puis redevint sérieux à ce moment précis.
#06[22:36] * Zhou_Yang n'hésite pas à plaisanter et écouter les histoires de chacun pendant le repas. Je notais encore quelques mouvements surtout du côté du Ché qui distribuait des cigares.
Zhou ne put s'empêcher d'en prendre un, malgré tout.
Moi : "Mes bien chers frères ! Si je vous nomme ainsi c'est que nous avons tous quelque chose en commun. Nous sommes issus de ce monde terrestre. Nous avons été humain avant d'être des Dieux ... nous avons évolué mais nous n'avons pas oublié."
« Surtout les Chicas ! » Vu le terme employer j'identifiais le trouble fait et souriait de voir le Ché entrain de faire un clin d’œil à Cauctemoc.
Je poursuivis : "Des légendes vous êtes... et charmeurs pour d'autres (petit sourire au Ché). Mais quelle place avez vous en ce monde ?"
Un bon nombre dressa la tête à cette question avec des regards qui montrait de l'étonnement, de la curiosité.
Moi : "Quelle place vous a-t-on donné dans votre propre panthéon ?"
Je perçus des voix basses qui exprimait ce genre d'idée : "Pas grand chose et toi ?" ou "Pas celle que j'espérais."
Moi : "Les premières lignes ? ou la réserve ?"
Zhou observait la salle attentivement et notait chaque variation du Qi pour me prévenir si j'allais trop loin.
Moi : "C'est un immense conflit qui s'ouvre à nous... on ne perdra pas une bataille mais tout, si nous échouons... Famille, amis, une terre que l'on chérit, un mode de vie, la nature ... tout ce qui constitue à notre terre tant aimée. Et je suis sur que vous vous sentez plus concernés par cela …"
J'entendis alors quelqu'un dire : "Oui ça c'est sur, mais qu'est ce qu'ils ont en tête ?"
Moi : "Vous avez aussi envie de montrer que votre légende est à la hauteur de la tâche. Et bien je vais vous en donner l'occasion …"
Tout le monde resta suspendu à mes mots attendant ma proposition.
Moi : « Une seule bannière peut nous unir tous vers un adversaire unique. Son nom fut connu ici même dans ses murs. Peut être étiez vous là, ce jour là ... quand Ramesh déclara la guerre aux Dieux ?"
Rames II se leva alors et dit :"Vous ne voulez pas que l'on renie notre panthéon tout de même. Nous ne voulons pas rejoindre l'opu. Enfin pour ma part en tout cas."
Zhou : "Qui a parlé de renier un panthéon, ou bien même de rejoindre l'OPU?"
Moi : "Jamais... jamais je ne vous ferai trahir l'objectif premier de votre panthéon qui est de faire obstacle aux titans."
Zhou : "C'est d'une guerre à mener dont il s'agit ! Une guerre secrète, que les chefs de Panthéons ne veulent accepter. Une guerre où tous les panthéons doivent être représentés !"
Je réclamais un peu de silence pour éviter un brouhaha quand Zhou poursuivit :"Nous avons obtenu des informations."
Mais Merlin silencieux et calme depuis le début prit la parole : "Vous voulez que nous menions une bataille ultime sans l'aval de nos panthéons, sous couvert d'informations que vous avez obtenue ?"
Moi : "Je vais vous expliquer. »
Zhou usa d'un don de manipulation qui offrait à celui qui en usait le bénéfice du doute en disant pourquoi pas. Je n'aimai pas trop l'idée de les pousser à nous croire par un pouvoir. Donc je poursuivis en espérant que leur âme soit d'accord également.
Moi : "Les panthéons ne pouvait pas dire ouvertement qu'ils étaient à fond pour s'unir contre Ramesh... car c'est un fin tacticien et les panthéons aussi. Certains nous soutiennent mais pas officiellement .. d'autres ne nous soutienne que partiellement, quelques membres du panthéon... pas du tout. Le fait est que Ramesh fut humain comme nous. Nous qui l'avons été sommes à même de le vaincre. Lui il a un point fort : il connaît comment tous les dieux vont réagir ... car ils sont immuables et tellement connus de part leur légende. Mais nous, personne ne sait ce que sera nos choix ...c'est notre force. Je ne vous demande pas de nous rejoindre dans l'OPU, mais juste d'éradiquer une puissance qui semble vouloir se rire de tous les panthéons. Et qui n'hésitera pas à déclenché, la fin des temps, Ragnarök ou peut importe comment on l'appelle pour arriver à ses fins."
Nous avons eut des visions de cela ... nous avons vu le peu d'espace pour éviter cela ... et cet espace ce sera peut être vous qui allez le créer. A vous de voir ... réservistes ... ou prendre votre destin en main pour sauver votre panthéon et les autres. Je sais que vous ferez le bon choix !"
Je laissais alors la parole et Zhou prit place : « La plupart d'entre vous ont combattu pour la liberté de vos peuples respectif, pour leur droit à vivre. Tous, vous avez prouvé au monde que les humains pouvaient faire parfois bien plus que les Dieux, ces mêmes Dieux qui vont ont laissés derrière. Alors, je vous le demande une dernière fois, messieurs. Qui veut foutre la raclée de sa vie à Ramesh? Qui veut que tous les peuples humains puissent continuer de vivre libres? Qui est avec nous? »
Je saluais la performance de Zhou qui me répondit avec un sourire. Je rayonnais d'un esprit guerrier et d'une sagesse profonde et d'une indéfectible confiance en nous.
Vercingetorix se leva et tendit au ciel sa coupe en lançant :"Nous gaulois, nous sommes dans le monde inférieur et nous affrontons ces engeances chaque jour, donc je viens !"
Moi "Hauts Les Cœurs !"
William Wallace tapa sur l'épaule du chef gaulois et dit : « là vous êtes en plein dans mes cordes j'vous suis !"
Cauctemoc dit sobrement : "j'ai repoussé au mieux l'invasion espagnol, donc je ne vais pas me cacher maintenant."
Geronimo dit simplement en hochant de la tête "Ma tribu sera la votre."
Je levais à chaque réponse positive le poing de la victoire et les regardaient tous avec fierté.
Le Che avec son cigare au coin de la bouche lança : « Si c'est pour de la guérilla, bien sur que je vais venir companeros !"
Sitting Bull acquiesça aux paroles de Géronimo et dit : « Si la tribu de Geronimo vient bien sur que je me rallierais."
Taliesin le barde légendaire dit d'une voix chantante : « Je donnerais du cœur à nos troupes, et je conterais nos exploits"
Rames trônait sur son siège tel un monarque et dit : « J'ai fait de mon vivant tout ce qu'un pharaon pu faire, alors je viendrais ne serait ce que pour ce défi."
Merlin toujours aussi calme dit d'une voix posée : « Et bien, j'ai mené le roi Arthur pour des raisons similaires au trône, donc je ne vais pas laisser le représentant de la moitie de mon sang annihiler tout."
Je comprenais maintenant la légende de celui-ci il était non pas mi enchanteur mi démon mais il possédait bien une part d'engeance et c'est à cela qu'il faisait référence.
L'indien Dhandavari réfléchissait encore et tint ce langage : « Selon certaines choses je ne doit pas venir mais mon âme de médecin me dicte de ne pas laisser des corps meurtris sans soin."
Zhou lève sa coupe et lance, comme un cri de guerre : "Ensemble, nous sommes indestructibles !"
Le slogan fut reprit en chœur par l'assemblée.n a pas besoin de lui ^^)
Mais Guevarra dit : « Hey amigos ! On est pas que ça si ?"
Zhou : "Oh que non, mes amis."
Moi "Je vous ai réservé une surprise pour la fin... mais je ne puis attendre."
A ce moment le serviteur laisse entrer le reste du groupe de héros que nous avions recruté précédemment.
Moi "Veuillez Applaudir les premiers à s'être joints à nous : »
Zhou les appela un à un à leur entrée :
« Goran, le Pourvoyeur de Mort ! » Il entra humble mais impressionnant par ses armes.
« Léonidas, Roi de Sparte ! »Le chef de guerre entra avec à sa suite ses 300 guerriers.
« Ulysse, Roi d'Ithaque ! » Ulysse entra avec son arc en bandoulière.
"Miyamoto Musashi, le samurai !" Il s'avança avec son Kimono et ses lames à sa ceinture.
"Hattori Hanzo, le ninja !" le chef ninja entra en tenu avec ses 200 ombres derrière lui.
"Et le meilleur pour la fin... Le plus grand stratège que la terre ait jamais porté... SUN TZU !"
Celui-ci entra avec un petit signe de tête. Je faisais désespérément des signes à Zhou car il oubliait ma famille et il finit par dire : "Mais n'oublions pas nos amis Aesirs !"
Moi : » «  Orkahll mon frère !! » Le dieu entra habillé en mélangeant tenue moderne avec des symbole runiques.
"Le meilleur sniper du monde ! Simo Häyä !" Nous le vîmes entrer avec un son fidèle fusil.
Sun Tzu nous lança : « J'ai laissé mon armée dehors. »

Moi : «Et le pourfendeur de dragon Siegfried »Après quelques allez retour rapide l'ancien roi rengaina son épée longue dans le dos.
Zhou : "N'oublions pas non plus Marie Laveau, notre informatrice en chef !" son entrée fut discrète mais remarquée.
Nous entendions depuis un moment, un petit remue ménage, dehors. Nos nouvelles recrues nous entraînaient dehors.
Et nous pûmes voir avec stupeur, cette immense armée hétéroclite qui s'étalait devant nous.
Des milliers de soldats, venant de partout.
Le Ché s'approcha de nous : « Et bien companeros , ça c'est du recrutement, y a de quoi faire !" Puis il siffla d'admiration.
Zhou lui fit un grand sourire, puis se tourna face à l'armée, après avoir demandé à Taliesin d'avoir augmenté la puissance de sa voix : "ENSEMBLE, NOUS SOMMES INDESTRUCTIBLES !"
Moi : «  WOUUUHAAAAAAAAAAAA! » je levais le poing, Zhou se joignit à moi ainsi que le cris de tous les héros et de leurs armées. Les cieux raisonnaient d'un tel chœur. Le soleil illuminait nos soldats puis il y eut comme une ombre et le soleil sembla lutter contre elle ; Lumière contre ténèbres. Les ombres prirent l'image de Ramesh et la lumière refléta tous nos visages comme si nous ne formions qu'un.
Hitomi se rapprocha de nous et nous dit : "Je vais m'occuper d'eux, pour qu'ils s'habitue, j'attends votre signal pour le déploiement."
Zhou l'embrassa puis dit : « Ma femme, tu es la meilleure."
Moi : « Parfait ... maintenant il faut que nous fassions tous vite pour prendre la place à laquelle nous sommes le plus utile.
Ao nous rappela que dans la prophétie Jaïna par l'intermédiaire de Rachel, nous dirait où déployer l'armée.
Une puissance immense nous submergea. Nous étions l'égal de nos pères. Notre légende venait de s'inscrire en lettre d'or. Nous rayonnions. Zhou nous rappela que nous devions d'abord nous renforcer avec de livrer bataille. Donc nous avions d'autres choses à faire avant.
Il était sur qu'il faudrait apprendre à chacun à travailler ensemble, à se connaître pour être efficace.
J'aiderai avec l'une de mes personnalités ou clone si vous préférez.

Zhou : "Une armée sans organisation n'est rien de plus qu'une horde apeurée au premier gros coup."
Léonidas lança sa phrase préférée : « Une phalange doit être solide en tout point sinon elle se brisera."
Nous reçûmes alors un message de Ankoku... ça en devenait frustrant il savait toujours où nous trouver. Mais bon le prit pour le lire et je lisais par dessus son épaule.
Ce personnage obscure nous invitait à nous rendre aux Bermudes pour revivre le passé de Ramesh.
Zhou espérait aussi en apprendre plus sur Ankoku et trouvais intéressant de voir si nous pouvions cacher notre armée au sein du triangle justement.
J'émettais l'hypothèse que ce pouvait aussi être une embuscade... Dans le fond étions nous sur de l'envoyeur.
Zhou invita Sun Tzu à la discussion. Il arriva rapidement et nous lui montrâmes le mot.
Zhou lui demanda juste après si cela pouvait être le bon endroit pour cacher l'armée aux yeux du monde, de la confrérie et de n'importe qui d'autre.
Sun Tzu : Non, je ne pense pas que cela soit une bonne idée. Pour cacher quelque chose, mettez celle-ci aux yeux de tous, et personne ne le verra. Un lieu atypique attisera la suspicion »
Je fis remarquer qu'ici cela était bien et Sun Tzu me répondit : « En effet, un lieu de passage, où tous les panthéons ont accès. Il ne penseront pas à chercher dans un lieu comme celui ci. Cela semble tellement incongru, que finalement ce sera le dernier lieu où ils chercheront. »
Il conclut la même chose pour la Heaven Tower... ce qui nous donnait deux opportunités...
Le destin nous réservait encore des surprises concernant ce sujet là... mais c'est encore une autre histoire que je vous conterai prochainement.
(Fin de partie)

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Armaniac
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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Lun 23 Juil - 14:16

Partie 60
Nous étions à stadio et tout commençait à se mettre en place. Tout ressemblait plus à des jeux et ce genre de couverture semblait adéquat pour le moment.
Les héros faisait connaissance. Toutes ses époques et ses cultures se mélangeaient. Ils partageaient leur faits d'arme. J'analysais tactiquement en usant de ma science militaire les diverses associations que nous pourrions faire pour avoir un entraînement de qualité. Je constatais qu'ils faisaient déjà tous le nécessaire pour se connaître et voir comment ils fonctionneraient ensemble. J'oubliais parfois que nous avions les choisit parmi la crème de la crème. Des héros hors normes.
Ils apprenaient également à anticiper les mouvements les uns des autres pour ne pas avoir à perdre du temps en bataille et à réagir de concert. C'était presque frustrant... ils n'avaient pas besoin de moi. Chacun montrait le meilleur de lui même et tous s'organisaient des jeux pour s'évaluer.
C'était bon enfant mais ils étaient tous sérieux et concentrés. Je notais que Simo Haya avait gagné le jeu de tir et cela me fit sourire. J'eus presque envie de participer.
J'organisais aussi un petit concert pour détendre chacun et favoriser la camaraderie entre les groupes.
J'usais des diversités musicales et j'organiserai un concert pour les détendre avec des styles de musiques mélangés et provenant que chaque panthéon. Tout le monde participa au début gentiment.
Je réunis les plus stratèges de nos alliés ainsi que les informateurs et espions de notre groupe.
Moi : "Mesdames et Messieurs, je pense qu'il est temps de prendre la température extérieur sans nous faire découvrir. Donc d'envoyer nos émissaires sur le terrain pour se renseigner un maximum sur les intentions et lieux de résidence de notre ennemis. Bon chacun doit avoir des alliés mais on doit garder à l'esprit que personne ne doit rien savoir sur nous tant que l'offensive n'est pas lancé même l'OPU doit rester au secret."
Marie Laveau eut un sourire qui aurait pu passer inaperçu mais je sentais bien qu'elle avait quelque chose en tête.
Afin d'ouvrir les propositions je lançais : "Si vous avez des suggestions, vous êtes les bienvenus pour vous exprimer mais avant… j'aimerai aussi user de désinformation... il faut faire circuler des fausses rumeurs pour que notre ennemis nous attende pas là où nous seront. Là encore, il faudra se concerter sur les rumeurs de manière à éviter qu'elles soient vraies sans qu'une autres parties soient au courant.
Sun Tzu eut , à son tour, un tout petit sourire en coin.
Ao : "La désinformation, nos alliés possèdent le don de « vent de rumeur » c'est bon ça. "
Il parlait d'un don que certains êtres possèdent et leur permettent non seulement d'influer sur les modes du monde mais de faire aussi circuler des potins ou des rumeurs qui sont extrêmement dur à démentir ou à vérifier. J'étais de celles qui possédait ce genre de pouvoir. Cela m'avait garanti à une époque que les gens se soucis un peu plus de la misère du monde. J'en avais lancé la mode en même temps qu'un de mes disques à succès en faveur du traitement des innocents durant les guerre.
Je leur dis donc : "je peux faire circuler des fausses informations... c'est possible"
Le Ché paraissait également être dans son élément.
Moi : "Je vois que vous êtes tous à la hauteur de ce que l'on attendait de vous. Alors au travail et que chacun n'hésite pas à soumettre ses idées. "
Sun Tzu prit alors la parole : "Il faudrait se concerter sur une idée de désinformation."
Les discussions commençaient et tous étaient impliqués.
Puis Marie Laveau nous fit signe qu'elle voudrait s'entretenir avec nous en privé.
Ao lui fit signe qu'il était disposé à l'entendre et moi je m'excusais au près de tout le monde pour mon absence momentanée.
Une fois dans un endroit tranquille, elle nous révéla : "J'ai dépêché quelques informateurs, et il se pourrait que sous peu nous ayons quelques informations sur un homme proche de Ramesh."
Ao : "Parfait ! Mais restons vigilants, il nous faudra trier l'information."
Marie : "Ne vous inquiétez pas, l'information c'est mon domaine."
Ao : "Dans combien de temps pourrons nous avoir ces informations ?"
Marie :"Je ne sais pas encore, c'est une chose délicate. Mais selon les premiers résultat ce Ankoku a bien des choses à cacher. D'après mon réseau nous aurons des résultats intéressant."
Ao : "Ha, oui c'est sur, c'est donc sur cet homme que tes informateurs ont du nouveau ?"
Moi :"Il en sait beaucoup sur nous ce Ankoku ... un peu trop à mon goût et on ne sait pas encore dans quelle cours il joue. L'important serait de savoir s'il joue pour ou contre Ramesh et ce le plus vite possible."
Marie :"Justement, il faudrait en savoir plus, parce que Ramesh, d'après mes derniers renseignements devient très inquiétant."
Moi : "Racontez nous"
Marie : "Et bien il se serait retiré dans un endroit ou nul n'a accès. Il aurait rassemblez des troupes et des êtres de tout bords et aurait corrompu des scions très puissants. Mon réseau n'arrive pas à le localiser ni à savoir ce qu'il fait, même notre maître ninja n'y arrive pas."
Moi : "Savez vous si nous pourrions avoir une taupe chez lui ?"
Marie :"Non, comme lui ne peux en avoir chez nous."
Moi :"Bon c'est déjà ça..."
Marie :"Oui, mais il se prépare de son côté aussi et, vu ce qu'il a montré la dernière fois, on peut redouter le pire."
Moi"La question dont on doit être sûr c'est où frappera t il..."
Marie :"Je pense qu'on ne le saura qu'au dernier moment, mais il y a une lueur d'espoir. D'après des oracles très clairvoyants, il est prédit que notre bataille ne sera le terrain d'aucun des 2 partis. Donc il n'aura pas l'avantage du terrain si l'on en croit ces prédictions."
Aonaba se frottait le menton en réfléchissant.
Moi :"Peut être, pourrions-nous choisir un terrain neutre et faire croire que nous y seront ... et s'il attaque le prendre par sur prise..."
Sun Tzu toussotta
Ao : "J'ai comme l'impression que notre rôle dans cette histoire est une sorte de blitzkrieg. »
Ao affirmait par ce mot que nous aurions à faire une guerre éclaire.
SunTzu :"Je me suis occupé de la première phase de désinformation. Mais si vous me permettez d'après ce que je comprends de Ramesh, il ne viendra pas avec un piège si grossier..."
Je pense qu'il répondait à ma proposition. Même moi j'avais du mal à croire qu'il pouvait tomber dedans mais nous manquions cruellement d'élément pour construire des hypothèse de travail solides.
Sun Tzu : "Je serais le premier heureux de le prendre sur notre terrain, mais à mon avis il a une idée en tête, et nous n'arriverons pas à le débusquer. Quand à ma désinformation j'en ai eut recours sur pleins de sujets : votre localisation, vos intentions etc. En multipliant les pistes, il y a de grandes chances que les gens tombent sur une mauvaises information."
Ao :"D'accords, d'où votre suggestions de ce concentrer sur une idée précise je comprends mieux."
Sun Tzu : "Exactement toujours la même chose, émanant de plusieurs sources. Cela rendra l'information plus crédible."
Moi : "Pour ma part, désolé si je reviens sur l'autre sujet, je pense qu'il souhaite attaquer un point stratégique peut être l'OPU dans le fond ... personne ne le croirait assez stupide pour faire ce qu'il nous avait dit. Du coup il le fera peut être."
Sun Tzu plissa les yeux : « Et pourquoi ne le ferait il pas? »
Moi "Justement ... c'est ce que j'essayais de sous-entendre ... il peut le faire comme il peut ne pas le faire."
Sun Tzu :"Moi, je crois qu'il le fera. Mais la manière de le faire réduira les chances de ses adversaires... enfin nous exceptés. C'est bien le but de la constitution de ce corps expéditionnaire."
Moi "Oui."
Sun Tzu :"Je crois que cette chose est très maline."
Le Ché lança alors : "Il a raison el companeros de china."
Ao : "Je le crois aussi, il savait que les dieux penserait que ce serait un sorte de provocation et qu'il croirait donc qu'il se jouerait d'eux, ainsi ils n'apporterait pas leurs soutient à l'OPU. Du coup étant jeune et isolé l'OPU serait une faille évidente."
Le Ché : "Cet hijo de puta est pire que castro le vendu. Je suis sur qu'il va avoir les cojones d'attaquer l'opu, et il réussirait, sauf si nous nous mettons au milieu."
Petit à petit chacun avait rejoint la discussion et donnait son avis.
Moi "Au milieu ... non mais par derrière ... ça serait bon pour une fois."
Le Ché :"No chica ! Le mieux c'est au milieu pour le fixer et le frapper par l'arrière."
Je n'étais pas trop sur de comprendre sa logique mais je n'eus pas le temps d'y réfléchir plus car Ao lança une nouvelle proposition :"Bon ben je crois qu'une petite promenade dans le monde supérieur de l'OPU s'impose"
Moi :"hum ... le mieux est de faire croire que l'opu est seule."
Ao :"Après je suppose qu'aucun panthéon ne verra d'objection à un pique-nique entre amis."
Le Ché ne lachait pas son idée : "La technica del escorpion."
Sun Tzu fit un non de la main : « Surtout pas se montrer sur l'opu. Vous éventuellement... mais l'armée doit rester cachée et ne bouger qu'au dernier moment."
Je suis d'accord, on ne se montre surtout pas ... j'ai même une autre idée : et si nous nous fâchions avec l'OPU... peut être que cela serait un peu grossier mais ... expliquerait notre absence."
Marie Laveau s'approcha alors de mon oreille mais n'eut pas le temps de parler.
Ao "On pourrait y aller tout les trois et faire courir une rumeur comme quoi notre mission de recrutement a échoué et participer à la bataille et au dernier moment bling !!!!"
Maire finit par dire : "Selon mes oracles, la situation viendra d'elle même pas besoin de la provoquer."
Moi : "Quoi qu'il en soit, je peux me rendre visible sur L'opu tout en restant ici... "
Le Ché regardait l'armée, visiblement une idée en tête : « Il faut prendre le maquis, se cacher devenir invisible et lancer l'assaut une fois sur de tout."
Moi : "Mais le maquis c'est où justement..."
Le Ché : "on verra bien. On bougera lorsqu'on aura trouvé. "
Ao : "Vous pourriez venir dans ma terra, il y a une jungle étonnement dense."
Moi :"Bien en ce cas, il faut aussi des personnes qui travaillent sur la recherche d'un lieu pour se cacher et pour attaquer car rappelle toi Ao, il ne faut pas que nous soyons sur l'OPU avant l'heure."
Le Ché "Hey chica, soit tranquille on s'en charge tous de ça."
Moi :"Parfait"
Le Ché :"Faitea ce que vous avez affaire, en cas de problème on vous averti. Vous nous avez demandé de vous faire confiance, alors faites-nous confiance en retour. Hasta la victoria..siempre."
Il nous sourit en disant cela et je lui rendis de même.
Chaque héros dans sa langue d'origine lança un slogan de la même teneur. Nous vibrions à l'unisson.
Ao : "Très bien Ché ! T'as ma confiance absolue. T'inquiète guinguette, comme on dit par chez moi, il doit bien exister la terra Maquis après toutes les légendes qui ont été faites autour."
Le Ché : "Si elle existe elle est forcement bien cachée vu le nom."
Tout le monde s'esclaffa de rire.
Ao : "Dans ce cas je me joindrais avec plaisir à la chasse après ça c'est une mission pour le dieux du territoire"
Moi : "Je pense à une chose ... l'espace qu'occupait le Titan du froid... c'est peut-être une piste non?"
Le Ché :"Oh non chica, pas du froid ! Le Ché y vit au soleil."
Je souriais à sa remaque mais expliquait que Ramesh pouvait aussi se cacher là bas.
Ao trouvait cela trop facile... je trouvais que cela ressemblerait assez à la méthode de Ramesh de jouer sur ce point : être là où tout le monde penserait qu'il ne serait pas.
Ao insistait.
Moi : "Justement si tout le monde pense que ce serait trop facile à trouver ... et que donc personne n'y va..."
Ao : "Et souvent aux échecs on appâte l'adversaire en mettant un pion en évidence mais protégé par d'autres pions."
Le Ché : "Si ça se trouve el cabron, il serait peut-être dans l'opu. »
Ao :"Oui ce serait fort possible"
Tout le monde se regardait maintenant et on en venait à se dire que finalement cela serait bien possible.
Moi : "Il pourrait être ici aussi vu qu'il y est déjà venu sans que personne ne se doute de rien."
Le Ché se recula et fouina dans le sol puis il revint avec de la tequila et des cigares : "Bah au pire on va boire à sa santé à ce maricon."
Tout le monde souriait. L'instant était grave mais nous perdions pas le moral.
Moi : « De toutes les façons il faut se dire que rien n'est impossible sans avoir de certitude qu'i soit ailleurs... donc prendre toutes les précautions possible. Et boire un coup n'a jamais fait de mal ... hormis pour la cuvée du baron qui est une exception..." je souriais à l'évocation de ce dernier breuvage.
Le Ché : "Moi je dis qu'il espère peut-être qu'on se prenne la tête pour le trouver."
Ao : "Personnellement d'après les histoires que l'on nous a raconté sur l'histoire de l'île de bermuda, il pourrait soit y être, soit être dans une terra Atlante."
On ne se doutait pas que l'un et l'autre pouvait être vrai également en même temps.
Le Ché : "Moi je dis on se prépare, on se calme on fait ce qu'on a à faire et on lui met une balle et voilà"
William Wallace serre l'épaule du Ché :"Ouais, je suis d'accords avec lui, on se prends pas la tête avant de lui faire perdre la sienne."
Ao : "Alors adjugé !"
Moi : "Bien soyons juste vigilant."
C'est là que tout dérapa... Ao sortit une bouteille de Rhum... cuvée Baron...
En regardant Ao je lui rappelais que nous n'étions pas en possession des herbes médicinales de son Oncle. Et il me rétorqua qu'un verre ne ferait de mal à personne ici... il n'avait pas de magnum pour chacun... Il souriait et sa joie de vivre était communicative.
Tout le monde si mit autour de feux et nous organisâmes un barbecue géant. Tout le monde se détendait de nouveau.
William Wallace lança : "Bah au moins quoiqu'il arrive on aura rencontré des amis sympas grâce à ça."
Ao : "Mes amis ! Mes frères ! Voilà la bouteille de l'amitié et de la victoire sur la mort ! Alors buvez y tous !!!!!Ce soir c'est moi qui régal !!!"
Moi : "Bien parlé vous deux !"
Le Ché sortit une bouteille de Mezcal avec un énorme ver à l'intérieur :"Ca mes amis, ça vient d'un petit producteur que Zapata et Pancho Villa m'ont fait rencontrer.
Tout le monde sortit une spécialité de son pays. On aurait pu croire à une foire de l'artisanat ou à une soirée d'été entre amis.
Des femmes présentes au sein des armées se firent plus rémarquer. Je vérifiais que tout le monde avait sa part et profitait bien de ce moment de bonheur avant la guerre.
Chacun se mit à danser, jouer d'un instrument. Et ce fut le choc...
Rameses dansant comme un Dieu sur les rythme Orientaux. Notre représentant Indien dont la souplesse nous époustoufla.
Il faisait chaud mes les embruns marins nous assurait une brise légère rafraîchissante.
Nous sentions tous que les moments de calme seraient rares voir inexistants à l'avenir. Au milieu de la musique chacun racontait des histoires drôles ou de légendes de son folklore.
Ao fitun numéro d'imitations de kalfu en mode psychotique. Ce qui fit rire tout le monde. Puis ce fut le tour d'autres Dieux de prendre cher pour leur matricule. Léonidas imita Zeus, c'était un peu caricatural mais pas si loin de la vérité en fait.
Bien d'autres reprirent les imitations dans la bonne humeur.
Rames repris en main les danses et d'autres l'imitèrent … nous ne savions s'il fallait rire ou pleurer mais c'était inoubliable. Ils faisaient les idiots, les plus timides étant tirer sur la piste de danse pour être offert en spectacle.
Le camion de Zhou fut utilisé pour faire la Sono, je pris mes instruments moi aussi et Ao se lança à la batterie.
A regarder se spectacle ont aurait jamais pu imaginer que cette armée partirait en campagne contre Ramesh.
J'aimais cela car je voyais bien que tous les liens se resserraient entre les différents Dieux.
C'était une façon comme une autre de lâcher de la pression pour se focaliser plus tard sur le but unique : Ramesh.
(Fin de partie)

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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Mar 24 Juil - 0:56

Partie 61
Le lendemain de cette magnifique fiesta qui serait à coup sur mémorable, Marie revint nous voir avec des informations. Elle avait un tas de papier en grande parti crypté qu'elle voulait nous présenter.
Zhou toujours frais et dispo quand il ne boit pas lui dit : "Qu'est-ce que vous nous apportez là, Marie?"
Elle lui présenta les papiers et lui dit que cela concernait Ankoku. Zhou la remercia et commença à essayer de lire. Il lui rendit bien vite car même avec ses dons surnaturelle cela restait un mystère.
Marie le regardait avec malice puis lui dit :"Voyons, une spécialiste du secret ne laisserait pas de traces facilement consultable."
Zhou :"C'est évident. Nous vous écoutons, Marie."
Elle poursuivit : « Ce Ankoku est très fourbe » Elle nous fit apparaître quelques photos sur des documents où nous pûmes voir Ankoku avec des personnalités importantes comme s'il était derrière chaque grand évènment.
Marie : "A chaque fois, il est là pour le meilleur, ou pour le pire... et selon mes informateurs, il aide ou plonge dans l'abîme des personnages important comme s'il jouait avec eux."
Zhou et moi même analysions chaque donnée de façon méthodique.
Maire : "J'avoue que mon réseau n'a trouvé aucun réel point commun mais il est là. Bon, je n'ai pas encore tout, apparemment un de mes indics est sur une piste capitale selon ses propres termes. Mais je vais vous montrer ce que je pense être le dénominateur commun selon moi. C'est toujours un événement important, mais plus encore, on peut y voir un rapport avec nous à chaque fois! Des séries d'événements qui au final nous touche. Regardez ce document ! " Elle nous montra un document qui lorsqu'elle le toucha devint lisible. C'était un parchemin japonais. Et elle poursuivit : « Il a aidé Tokugawa, il lui a conseillé de suivre le conseil de notre maître ninja. De là, il dit que ce Hattori Hanzo était clairvoyant et que Tokugawa avait bien raison de le récompenser."
Moi : "Vous nous dites qu'Ankoku nous aide?"
Maire "et d'autres choses encore, comme s'il préparait Hanzo a être important, et du coup à ce que vous vous intéressiez à lui."
Zhou : "Comme s'il préparait le terrain depuis toujours..."
Moi : "Hanzo pourrait être une taupe ?"
Marie : "Je peux me tromper ou exagérer, mais on dirait en tout cas. Je l'ai cru mais regardez !"
Elle fit apparaître encore d'autres documents, des parchemins et on y voyait que chacune de nos recrues fut aidée par lui.
Moi : "De la désinformation pour créer le doute en notre sein ?"
Marie : "Bon c'est peut être une coïncidence, car il est présent dans d'autres événement, mais c'est étrange non ?"
Zhou :"C'est trop gros pour que ce ne soit que de la désinformation. Il a clairement un plan. Est-ce qu'il a aussi aidé Ramesh, d'une manière ou d'une autre?"
Marie : « La question primordiale est lequel et pour vous répondre Zhou oui on le voit aussi avec Ramesh."
Je me demandais à voix haute à quoi il jouait.
Elle nous montra quelques photos d'Ankoku avec Ramesh, mais a des périodes historiques différentes.
Zhou : "Je me rappelle de ce qu'il nous a dit une fois. Il parlait de nous en tant que ses "PJ". C'est un terme courant dans les jeux vidéos ou les jeux de rôle. Il représente les Personnages-Joueurs. Donc l'avatar virtuel représentant une véritable personne."
Marie"Dès que mon indique aura envoyé son information ultra importante je vous contacterai immédiatement."
Zhou : "Très bien. Merci Marie, n'oubliez pas de faire passer l'information à Sun Tzu aussi."
Elle lui répondit que ce sera fait.
Nous tergiversions sur le rôle d'un Maître de jeux, en l’occurrence Ankoku et sur ses motivations.
On en arrivait à la conclusion que peu lui importait peut être le gagnant. Mais Zhou en doutait.
Là Hattori Hanzo dit : « Il me fait penser aux dragons. Ce côté, je me fous de ce qui peut arriver, je me débrouillerais moi même, mais peu importe qui devient le maître. Mais Ankoku est pire que les dragons"
Nous étions assez d'accord sur ce point.
Hanzo : "Car lui semble prendre une part active au "jeu. Désolé d'avoir entendu votre conversation, déformation professionnelle."
Nous ne lui en voulions pas. Dans le fond il était là pour cela.
On le questionna sur le fait d'aller sur l'île des Bermudes. Il émit le risque d'un piège mais qu'en cas contraire nous ne faisions rien et que cela ne faisait pas avancer la barque.
Il nous fit remarquer cependant que s'il avait voulu nous tuer il en aurait mille fois l'occasion.
Zhou me proposa d'y aller en petit comité juste notre petit groupe. Pouvant être à plusieurs endroit en même temps je n'y voyais aucun inconvénient.
Le Ché s'approcha de nous : "Tenez companeros ! Des cigares de chez moi, on les fumera à votre retour."
Nous prîmes tous un cigare car c'était une façon de se dire qu'on reviendrait on le fumer ensemble. Afin de conjurer le mauvais sort ou forcer le destin.
Zhou se coupa une mèche de cheveux et la fit donner à Marie pour qu'elle puisse le contacter.
Il fit prévenir tout le monde également de notre départ.
Nous étions prêt. Zhou insista pour prendre son camion... il pouvait effectivement se transformer en avion. Personnellement je me disais que le triangle des Bermudes et les avions ça ne faisait pas bon ménage. La suite me prouva que j'avais raison.
Zhou, lui, estimait qu'il fallait que je conserve toute mon énergie pour cette bataille.
Il était concentré losque nous arrivâmes aux abords du triangle.
La zone à couvrir était immense mais Zhou fonça droit sur le centre du triangle. Il plissait les yeux comme il le faisait à chaque fois pour voir les perturbations du Qi et trouver une porte d'entrée.
Je gardais toujours une oreille pour les informations concernant la terre mais là je vis que que mes compagnons ignorait que Guerre, Famine touchaient notre monde. Le son des informations se coupa lorsque nous rentrâmes dans la zone de perturbation. Tous les instruments étaient brouillés.
Zhou nous dit de nous accrocher... c'est toujours étrange que le pilote dise cela avant un crash... car dans le fond à cette vitesse aucun humain de survit. En revanche dans notre cas cela avait de l'importance car l'avion survivrait certainement à l'accident en tant que relique. Nous il fallait que nous nous en assurions en prenant des précautions.
J’apercevais un nuages épais et Zhou se dirigeait droit devant. Il y avait des éclairs de foudre à l'intérieur.
Zhou cru bon de préciser :"Ca doit être là-dedans !"
Cela me fait toujours sourire de l'entendre faire cela avec ce petit ton paternaliste. Car pour nous tous notre destin ce trouvait bel et bien dans ce nuage et on allait le sentir passer.
L'avion trembla, sauta, fut pris dans des turbulences hors du commun. Zhou encourageais San Shu son appareil mais nous perdions rapidement de l'altitude.
J'avais beau essayer de le guider avec mes dons de psychopompe rien n'y faisait, la gravité était plus forte. Les instruments de bord tombaient en carafe les uns après les autres.
Nous avions l'impression que l'avatar du ciel nous en voulait personnellement.
Zhou cria :"J'ai vaincu la furie de Zeus avec une coque de noix ! C'est rien à côté de toi !"
Je ne pus m'empêcher de lui dire : « La coque de noix je l'avais construite tout de même !!"
Je sais que ce n'était pas le moment idéal pour ce genre de discussion mais tout de même coquille de noix mon magnifique bateau...
Heureusement il ne m'écoutait pas.
La situation semblait critique et il ne restait plus que l’amerrissage. Zhou réussit à transformer son avion en hydravion cargo et se lança vers la mer déchaînée.
L'impacte fut brutal et puis plus rien que le lent mouvement de l'océan. Je me demandais si j'avais perdu conscience un moment mais non.
Tout le matériel non arrimé était par terre. Zhou contrôlait les commandes mais semblait ne rien pouvoir remettre en route. Il n'y avait que l'eau … l'océan infini autour de nous.
Zhou : "Tout le monde va bien?"
Moi "Voilà un voyage qui tombe à l'eau ..."
Tout le monde souria même Zhou et ils répondirent tous que ça allait.
Puis je rajoutais :"Au moins, ma coquille de noix elle passait à travers les vagues."
Zhou me regarda, l'air de ne pas comprendre pourquoi elle dit ça puis il réalisa soudain. Il s'excusa.
Je lui pardonnais mais laissais échapper une dernière pique : "Bon t'as des rames ? parce que là on est dans la galère. "
Puis je souriais. Ce qui fut le plus plus étonnant, je me demande encore, c'est d'entendre toquer à la porte du camion ou de m'entendre répondre : « C'est occupé !»
Zhou stressa assez vite et nous enjoignait de nous tenir prêt. Personnellement je pensais qu'une seule personne pouvait être là juste au bon moment. Je m'attendais à voir Ankoku.
Je mis mon armure au cas où et Grimhild pris la forme de combat.
Zhou "Qui est là?"
J'avais envie de répondre c'est le loup mais je m'abstins au cas où. Une voix que e ne reconnu pas nous répondit : "C'est le marchand d'encyclopédie."
Voilà nous devions avoir rencontré le Dieu de l'humour alors je me permis de répondre : "Ahhhh une semaine que je l'attendais !! Ouvre vite !"
Zhou ouvrit la porte prudemment
C'est là que je n'en crus pas mes yeux. C'était une sorte de triton, mais avec le bas du corps ressemblant a celui d'un requin. Le haut lui était humain. J'évaluais son énergie divine et me rendit compte que c'était un être légendaire et qu'il était aussi puissant que l'un d'entre nous.
Zhou : « Eh... Bonjour."
L'inconnu : "Hugh mon frère, tu me laisses entrer au sec ?"
Zhou lui répondit par l'affirmative et nous vîmes l'homme poisson se métamorphoser pour retrouver une forme parfaitement humaine.
Notre visiteur s'étira et dit : "Oh putain que ça fait du bien !!"
Zhou :"Mon nom est Zhou Yang. A qui avons-nous l'honneur?"
Moi :"Bonne question"
L'inconnu : "Bah, je veux pas paraître impoli, mais sérieux la nourriture maritime, j'en ai ras le bol, et je tuerais pour un bon truc à boire.."
je demandais à Ao s'il lui restait du Rhum. Zhou lui proposa du Saké. Ao me dévisagea l'air de dire on ne gâche pas.
Une de mes conscience examinait toujours l'homme à la recherche d'un indice sur ce qu'il pouvait être. Une odeur caractéristique de panthéon peut être. En effet nous avions tous une odeur propre à notre panthéon. Enfin ceux qui y était sensible pouvaient le déceler.
L'inconnu aurait bu n'importe quoi et manger de la viande semblait être son plus grand souhait. J'ouvrais donc ma propre bouteille de rhum et en tendit un verre à l'inconnu.
Hitomi en bonne maîtresse de maison fit rapidement un petit beauf au saté avec quelques nouilles suatées pour l'homme. »
Cela me laissait le temps pour analyser cette odeur que je n'avais encore jamais connu. Elle me disait vaguement quelque chose et là ce fut une révélation et je criais : « Bonté divine ! »
Je devais avoir les yeux écarquillés car Zhou me questionna directement.
Cela laissa le temps à l'inconnu de tout avaler en dégustant chaque bouchée.
Sous le choc je lui tendis la bouteille mais il ne remplit que son verre.
Je réussis à dire : "Je n'avais pas pris la mesure de qui nous avions à bord."
Zhou m'empressais de ses questions mais je regardais l'inconnu avec émerveillement. Combien de Dieux pouvaient dire qu'il en avait vu un ? Peu, vraiment peu. Et ceux qui les avaient vu en taisaient l'existence à coup sur.
Je me présentais donc à lui et il en fit de même. Il se nommait Siyo enfin c'était certainement un diminutif car il nous expliqua que son vrai nom était imprononçable pour les étranger.
Zhou le salua et je dis à voix haute : "Monsieur est ... Atlante."
Zhou en eut la bouche bée.
L'homme nous dit qu'il avait été Atlante car Atlantis n'existait plus.
Zhou semblait bugger. Cela m'aurait fit sourire en d'autres moment de voir le pro de l'informatique être soumis à un tel dysfonctionnement mais là j'avais d'autre chat à fouetter.
Il nous expliqua que c'était sa malédiction d'avoir survécu à la disparition de l'Atlantide.
Il nous demanda ce que nous faisions ici car il avait l'habitude de trouver des mortel ici et non des scion ou même juste des morceaux de carlingue.
Zhou : "Nous sommes à la recherche de l'île de Bermuda, ainsi que d'un homme, qui se fait appeler Ankoku."
Siyo : "L'ile de Bermuda, tu t'es planté de route capitaine. Et ce Ankoku, connais pas."
Zhou : "Fengaris, ça vous dit quelque chose? C'est un autre de ses noms."
Il répondit que non.
Toujours avec mon envie d'humour à décaper des chiotte je lâchais : "Comme quoi c'est bien le GPS mais une femme avec un carte ça peut-être pas mal non plus."
A peine eus-je dis cela que je me suis dis que cet homme n'était absoluement pas là par hasard, peut être même que ce Ankoku nous avait justement mis sur sa route pour que nous le questionnions.
Donc je lâchais : "Et Ramesh ?"
Siyo commençait à répondre que nous étions prêt des restes de l'atlantis sa « semi-demeure » lorsqu'il fut stoppé net par ma question.
Je voyais dans son regard une colère plus puissante que je n'avais jamais vu : son regard était froid comme le fond des océans et emplit d'une fureur de tempête.
Zhou remarqua à voix haute que ce nom ne devait pas lui être inconnu.
Pour ma part je dis que je voyais que nous avions un ennemis en commun.
Siyo : "Je me fous que vous soyez ses ennemis, mais ne venez pas me parler de...de...ce machin !"
Il était visiblement en colère et il nous fallait en apprendre le plus possible. Zhou essaya de la calmer avec des paroles réconfortante.
Siyo se levait déjà en nous remerciant pour le repas.
Zhou le priait de bien vouloir attendre mais il se plaça devant Zhou en lui demandant s'il se croyait capable de le retenir.
Moi : "Permettez ? »
Zhou : "Je ne veux pas de combats dans mon avion. Mais si nous vous avons blessé, je m'en excuse profondément."
J'insistais alors mais différemment. Je connaissais le penchant des atlantes pour les énigmes et la connaissance alors je dis : "Il y a une énigme à résoudre non ?"
Siyo me regarda : "De quoi parlez-vous ?"
Zhou : "Acceptez-vous de rester un peu plus et de discuter avec nous, je vous prie? Autour d'une bouteille de sake, si ça vous tente."
Et là nous entendîmes frapper des casseroles, faisant un vacarme de tout les diables et Hitomi hurle :"Hey ! La testostérone ! On se calme, et on se tient bien chez moi ! Alors tout le monde assis et au trot !"
Pour ma part je me contentais de dire : "Vous semblez être une personne qui avez été touchée négativement par celui que nous ne nommeront pas et nous sommes également de ceux-ci... le destin ?"
Hitomi poursuivit : "Et tu ne menaces pas mon mari sous notre toit, le poisson ! Alors tu t'assois sinon je te prépare en sushi !"
Zhou regardait Siyo d'un air à moitié désespéré.
Siyo passait son regard d'Hitomi puis Zhou et inversement.
Zhou : "Ne jamais contredire une déesse du foyer japonaise."
Zhou se rassit.
Siyo :"Pauvre vieux, tu dois pas rigoler tout les jours toi..."
Moi avec un sourire taquin : "Surtout une japonaise... avec un couteau..."
Zhou eut un sourire en coin qui veut tout dire.
Siyo s'assit donc tranquillement à la lueur du couteau d'Hitomi.
Hitomi regardait les hommes d'un air sévère : "Bien, je vais en cuisine, donc vous parlez tranquillement sinon..." Elle ne finit pas sa phrase mais cela en disait suffisemment long pour que tout le monde ait envie de se tenir à carreau.
Je repris donc la discussion : "Bon, il est clair que vous avez des informations importantes et nous nous voulons détruire vous savez qui..."
Siyo accepta de reprendre la conversation un peu calme et dit : "Bien, s'il faut que je vous parle"
Il avala un verre cul sec et raconta : « Il faut commencer par le début. Il y a très longtemps, les atlantes étaient encore là, je vivais sur Atlantis qui se trouve fort prête d'ici d'ailleurs. Mais prenez ce coquillage et mettez le prêt de vos instruments, et dirigez vous vers cette position le temps que nous parlions."
Il indiqua un emplacement pour que Zhou s'y dirige et Zhou exécuta ce qu'il avait demandé. Le coquillage avait des vertues magiques car tous les instruments se remirent à fonctionner normalement. Zhou activa le pilotage automatique pour revenir dans la discussion.
Siyo poursuivit : "Les atlantes étaient pour certains des explorateurs, d'autres des scientifiques exceptionnels. Nous avions une connaissance impressionnante de la science, mais aussi de la magie et du destin. Pour nous tout était lié, et nous cherchions à unifier en une seule théorie."
J'avais dans l'idée qu'il connaissait les machines que nous avions rencontrer dans les enfers Perses. Et je commençais par dessiner le pendentif et la machine pour pouvoir lui monter.
Siyo : « Pour nous cette équation ultime était la réponse à tout, et permettrait de tout faire et du coup faire évoluer les mondes. Nous avions des tas de contacts avec des scions de tout horizon, car nos dieux nous apprenaient à être ouvert et à travailler ensemble s'il le fallait. Et c'est là, que j'ai connu Ramesh. Un être très doué pour un non atlante. Nous avons travaillé très longtemps ensemble lorsque ses obligations de panthéons ne l'accaparaient pas. Il a fait des travaux extraordinaires..."
Siyo semblait submergé un moment par son passé. Zhou lui posa quelques question pour le ramener à son histoire et cela fonctionna.
Pour ma part craignant qu'on aille pas assez vite vers l'essentiel je lui montrais le pendentif.
Siyo :"C'est le pendentif de l'amour de Ramesh, Jaïna. Ils se sont connus sur Atlantis. Bien sur leur relation aurait été très mal vu, mais sur Atlantis ils étaient tranquilles. C'est moi et Ramesh qui l'avions fait. Un cadeau pour Jaïna. C'est issu de nos recherches."
Moi : "A quoi servait il ?"
Siyo : "Techniquement à rien mais son alliage par contre était spécial. Un métal issu de minerais différents dont un extrêmement rare. Le but était d'allier la technologie à la magie et donc au destin par conséquence. Je trouvais Ramesh bizarre, de plus en plus étrange."
Je lui montrais alors la machine des âmes qu'il observa avant de dire : « je ne sais pas exactement à quoi cela sert mais c'est un convertisseur. Un projet interdis."
Zhou :"Et pour cause... C'est sur cette machine que l'on a trouvé le collier. Elle transformait les âmes des morts Perses en énergie."
Siyo :"Pour convertir des âmes en puissance affine qui pourrait alimenter...dieux sait quoi"
Nous tergiversâmes sur l'utilité de cette énergie mais nous ne savions pas pourquoi Ramesh la destinait donc nous demandâmes à Siyo de poursuivre son récit :
"Donc, je disais que Ramesh semblait étrange. Je m'inquiétais, mais nous étions amis. Je n'ai pas été aussi objectif que j'aurais du et de là est issue ma malédiction. Je dois payer pour ce qui est arrivé. Ramesh s'est servi de nos machines et a fait un puissant rituel. Il a en quelque sorte tenté l'unification des théories pour trouver et voir le destin. Pas comme une personne sensible au domaine de la prophétie, ou même le Wyrd. Même pas l'entre monde mais pour trouver l'essence du destin... »
Siyo baissa la tête puis se leva pour marcher nerveusement : « Il a enclenche le tout et là une tempête jamais vu s'est levée. Une tempête affreuse puis la lumière est venue du ciel. Ramesh était au milieu du cercle."
Je perçus que Siyo oubliait volontairement un détail et mes sens me trompe rarement dans ce genre d'affaire. Ao le perçut également car nous lui demandâmes en même temps de ne pas omettre de détails.
Il reprit donc en soupiorant : « le jour où il l'as fait n'était pas anodin. J'ai uni Ramesh à Jaïna et il l'as sacrifié pour donner plus d'énergie à ce rituel technologique. Il était comme dément."
Nous ne pûmes s'empêcher de penser ou dire une volée de juron mais Siyo poursuivit : « Ivre de cette puissance s'ouvrant à lui, il disparut. Puis les dieux ont vu ce qui s'était passé. Nous étions contaminé tous hormis moi..."
Zhou : « Contaminés? »
Moi : "touchés par l'énergie du destin c'est cela ?"
Siyo : "A cause des énergies résiduelles, c'est cela."
Moi "Qu'est ce qui vous a protégé?"
Siyo : "Et là, les chefs de chaque panthéon canalisa son courroux et ils frappèrent tous ensembles Atlantis pour la détruire. Je ne sais ce qui m'a protégé..."
Il nous montra du doigt quelque chose à l'extérieur des ruines puis dit : « Malgré leur puissance, ils n'ont pas pu éliminer ça.."
Je vis un cercle de terre d'une couleur inimaginable un mélange de marron, de rouge et de violet.
Je pensais à voix haute :"Donc ils savaient tous pour Ramesh ..."
Zhou : "L'endroit où le rituel a eu lieu, je suppose?"
Nous observâmes des restes de symboles à moitié effacés et quelques restes de machines pétrifiées pour l'éternité.
J'ouvrais mon troisième œil celui qui me permettait de voir la magie et je fus effarée. Autant de magie, une énorme surcharge magique.
C'est évidement ce qui perturbait la zone du triangle. Voilà ce que Ramesh avait fait.
Ao et Zhou semblait avoir vu certaines choses avec leur propre pouvoir et mesurait l'événement qui avaient eut lieu ici bas.
Zhou demanda s'il n'y avait aucun moyen de renverser le processus?"
Siyo " Je ne pense pas mon ami. Ramesh a créé une faille avec le destin à cet endroit précis."
Zhou demanda si nous pouvions entrer dans le cercle mais Siyo et moi même le lui déconseillâmes. Cela aurait été comme d'essayer de canaliser la puissance de Yellowstone en éruption en étant qu'un simple humain..."
Siyo précisa : « Si vous avez de la chance vous mourrez comme irradié. Même moi qui suis immunisé, je me suis fait ça en essayant d'aller enquêter."
Il nous montra ses paumes comme brulées."
Puis il dit : "je suis maudit à cause de ma bêtise. J'aurais pu empêcher cela."
Moi :"Il nous faudra malheureusement certainement canaliser cette énergie pour contrer Ramesh ..."
Il ne m'écouta pas et dit : "mais ce que je sais c'est que je l'ai revu quelques siècles après. Il m'as dit avoir compris l'essence du destin. Et qu'il avait vu sa victoire, qu'il allait faire ce qu'il se doit et que c'est le destin qu'il lui avait montré la marche à suivre."
Zhou :"Il nous a dit la même chose."
Siyo :"Et que d'ici quelques temps, il aurait subi le changement pour réussir, qu'il lui faudrait rencontrer ceux qui permettrait la canalisation."
Zhou : "Mais Jaïna par l'intermédiaire du collier, nous a révélé que nous pouvions l'affronter."
Zhou : "Nous sommes ces personnes-là."
Siyo nous regarda avec un regard sombre
Zhou :"Il nous a tué lors de la bataille de Stadio. Nous sommes alors revenus de l'entre-monde, grâce à Anima."
Moi : "Mais le destin nous a proposé de revivre"
Zhou : "Et quelques temps plus tard, nous avons trouvé quelque chose. Des notes de Ramesh indiquant que notre retour lui avait donné des idées."
Siyo : "Vous auriez permit son changement mais Jaïna vous dit que vous pouviez l'affronter."
Zhou : "L'avez-vu vu récemment?"
Siyo : "Non"
Zhou : "Il a changé. Vraiment. Je ne sais pas ce qu'il a fait. Mais autour de lui gravite une aura destructrice. Comme s'il avait trop de pouvoir."
Siyo : "Alors faites de votre mieux, mais je ne sais pas si vous pouvez le battre."
Zhou : "Ca m'a fait penser à un trou noir. Nous n'aurions pas été à Stonehedge, je n'aurais pas survécu."
Siyo : "humm, nous avions la théorie que les trous noirs étaient issus du destin. S'il a ce pouvoir alors je ne vois pas comment vous pourriez l'arrêter."
Zhou : "Je pense qu'une personne a vu le moyen de l'arrêter. Et que cette personne-là y oeuvre depuis très longtemps. Un ancien compagnon de Ramesh, Ankoku, ou Fengaris, de son vrai nom."
Siyo : "Ramesh n'avait pas de compagnon mise à part Jaïna."
Je me demandais si Jaïna et Ankoku n'avait pas quelque chose en commun mais la suite se révéla encore plus troublante mais chaque chose en son temps.
Zhou : "Serait-il possible qu'une partie de Ramesh se soit détachée de lui lors de ce rituel?"
Siyo : "je ne sais pas"
Je trouvais intéressante la supposition de Zhou. Je me posais moi même la question mais nous n'eûmes pas le temps d'approfondir la question. Siyo se tenait maintenant la poitrine, il crachait du sang et je sentais monter en moi une forte présence de danger. Un danger surpuissant.
Zhou analysait le Qi et son diagnostique fut plsu qu'alarmant tout lâchait.
Mon analyse magique fut quand à elle plus qu'effrayante, une boule de magie surpuissante grandissait en lui. Il était lui aussi contaminé mais il tenait on ne sait pour quelle raison.
Il convulsait maintenant. L'énergie était comme celle des cercles. Je fus prise d'une vision. Zhou tentait d'équilibrer les énergies mais en vain.
Hitomi hurle qu'elle ne pouvait rien faire comme s'il avait été irradié.
Je hurlais alors en sortant de ma transe : « Il va exploser … du NUCLEAIRE !! »
de de mandais à tout le monde de partir car il n'y avait plus rien à faire.
Siyo prit sur lui de nous dire : « Ma malédiction est levée, laissez moi, battez vous pour le nom des sacrifiés !"
Nous nous précipitâmes vers l'appareil de Zhou. Je gardais une de mer perception magique en arrière et je vis le corps de Siyo flotter dans les airs. Des flammes bleues l'entourait et il hurlait.
J'admirai son courage et priais pour son repos. La délivrance arriva sous la forme d'une immense explosion d'énergie pure, l'équivalent de plusieurs bombes nucléaire à n'en pas douter. La lumière fut presque aveuglante même pour des Dieux. L'avion qui filait à plusieurs fois la vitesse du son fut chahuté. L'énergie nous submergea... puis le vide...
L'avion en mode automatique et nous que reprenons conscience. Nous avions passer la porte... elle avait du nous protéger. À moins que ce ne soit l'avion ou le destin...
Ce que je savais c'est qu'une heure s'était écoulé.
Tout le monde allait bien.
Zhou évaluait donc les dégâts matériels. Mais rien de fâcheux n'était arrivé à son SanShu adoré.
Nous sommes au dessus de l’Amérique latine. Pas de retombé radioactive sur l'appareil ni quoi que ce soit dans les médias terrestres. Comme si rien ne s'était passé.
Je sentis néanmoins un trouble puissant de la trame du destin.
Sergeï nous contactais par télépathie, nous demandant de venir au plus vite.
Zhou se jeta sur les commandes de l'appareil. Il voulait que nous retournions à l'OPU.
Finalement Zhou prit la direction de la Heaven Tower, il voulait se poser dans un coin désert, puis rouler en camion jusque là-bas, avant de le transformer, dans un coin discret, en porte-clefs.

J'étais sur place alors je voyais ce qui se tramait. Je révélais à mes amis que l'opu était assiégée mais que l'axis du Nevada était encore sécurisé.
Ao proposa de s'y rendre. Zhou nous intima de nous rappeler ce que Sun Tzu nous avait dit : Que parfois, il fallait savoir désobéir à son chef pour mieux le servir."
J'évaluais à voix haute les possibilité :"Je suis sur place les gars … On peut faire passer nos troupes pas l'axis..."
Sergeï pressait Ao d'intervenir.
Ao nous disait d'y aller. Zhou voulait aller à stadio pour prévenir tout le monde. J'étais déjà en train de prévenir nos troupes de se préparer à un mouvement rapide voir un combat et ils se tenaient prêts.
Là Ankoku sortie de l'ombre en nous disant : « N'y allez pas. »
Zhou : "Pourquoi?"
Je vis que zhou semblais bizarre comme en transe. Il se mit à griffonner par terre. "Message de marie au groupe voici le vrai visage de Ramesh." Puis nous vîmes apparaître avec stupéfaction le visage d'Ankoku.
La suite du message nous dit Ankoku est en fait Ramesh, l'autre n'existe pas. ramesh n'as pas de parent divin. Même si aucun dieux ne doute de son existence, Ramesh n'est pas indou, aucun parent ne se rappelle avoir eu ce scion."
Zhou sortit enfin de sa transe.
Il se retourna vers Ankoku et le somma de nous donner des explications.
Il cria même un « plus vite que ça » pour qu'Ankoku réagisse au plus vite.
Mais ce dernier nous regardait chacun notre tour dans les yeux. Nous soutenions tous son regard.
Ao avait même sortit son arme qu'il pointait vers Ankoku/Ramesh.
J'analysais ce qui venait de nous être révélé. Il se pouvait que Ramesh soit schizophrène en quelque sorte et avoir 2 personnalités. Avec des dons de dédoublement du à psychopompe il pouvait même être chacun à un endroit.
Ao nous reprocha de ne pas l'avoir écouté quand il nous avait prévenu. Zhou lui était furieux.
Zhou : "Alors, ombre du Ramesh d'antan, PARLE !"
Ankoku : "Dites à Sergueï de se débrouiller, vous devez ne pas suivre les ordres comme vos troupes le font."
Ao : "D'abord tu nous explique toute la vérite"
Zhou : "Et plus vite que ça, avant que je ne m'énerve pour de bon..."
Ao se chargeait de lumière solaire pour se préparer à un combat
Ankoku lui se contentait de répondre : "vous avez des questions, mais là ce n'est pas l'heure des réponses, va falloir me faire confiance et me suivre si vous voulez suivre votre voie. Ou bien allez le rejoindre mais à vos risques et périls."
Zhou prit sur lui à mon sens un peu facilement.
Ao :"Zhou prends les commandes, on va à stadio"
Zhou : "Lyall, tu es avec Sergueï?"
Moi : "Pas à côté pour le moment."
Ao : "Tu nous explique sur la route de stadio"
Ankoku : "Non"
Moi : "je vais essayer de je rejoindre."
Ankoku "Soit vous avez confiance, soit non."
Moi : "Comment vous faire confiance... vous nous manipulez depuis le début."
Zhou : "Bon, Ao, envoie un message télépathique à Sergueï. Dis-lui que notre mission prime sur tout."
Zhou : "On a fait désobéir tous nos amis à leurs Dieux. A nous d'en faire de même. La victoire dans cette bataille ne dépends plus que de nous."
Moi : "il était dit que nous devions désobéir non ?"
Zhou : "Sun Tzu nous l'a dit, exact."
Ao :"Et Ankoku nous a dit que nous arriverions face à un choix où nous devrions choisir à nouveau."
Zhou : "Et le Ramesh que nous connaissons n'est plus qu'une enveloppe vide contrôlé par des forces qui le dépassent. Nous avons devant nous le véritable Ramesh, celui qu'il était avant le rituel."
Moi : "Comment tu en es certain ?"
Ankoku "Stop ! Tout le monde s'arrête. Maintenant vous allez écouter attentivement. Je vous expliquerai après que vous ayez fait votre choix. Lyall tu rappelles tous tes clones. Vous n'allez pas à Stadio. Vous transmettez ces coordonnées à vos troupes."
D'un coup je n'étais plus sur de rien. Me demander de me regrouper en un seul point ne me permettrait plus de savoir si ce qu'il nous disait était vrai. Je n'aurai plus aucune information ni de la terre ni du monde supérieur ni de nos troupes. C'était le paris le plus dangereux et le choix le plus difficile à faire d'autant que nous n'avions aucune garanti.
Zhou : "Fais-moi confiance et écoute-le, Lyall."
Ankoku : "Et vous me rejoignez à Ankhor Vat. Vous et vos troupes devez disparaître pendant le temps qui nous reste."
Ankoku plissa les yeux, il possédait en cet instant un regard largement digne d'une kitsune. Je ne saurais dire si cela me donnait confiance ou au contraire m'effrayait.
Zhou lui n'attendit pas nos remarque il choisit de se rendre à Ankhor vat c'est à dire un temple sacré au Cambodge.
Ankoklu : "soit vous avez foi en moi et vous faite ce que je dis soit non c'est simple."
Sur ce, il disparut.
Zhou : "Lyall, transmets l'information à Sun Tzu pour les troupes, et rappelle tes clones."
Moi : "Donnes moi une bonne raison de le croire et je le fais. Je n'arrivais même pas à savoir s'il mentait il bloquait mon pouvoir!"
Zhou : "Fais-moi confiance. C'est tout ce que je te demande."
Moi : "Tu fais chier !"
Ao : "Zhou est tu prends le risque face à Serguei ? Si nous intervenons pas l'opu sera annihilé"
Zhou : "Oui, je suis prêt à prendre ce risque-là !"
Il avait un regard déterminé en disant cela.
Moi : « Juste sur un pile ou face ? »
Zhou : "Sur mon instinct. Rappelez-vous. Ensemble, nous sommes indestructibles. Il a toujours été question que de nous, de notre rôle dans tout ça, et ce depuis le début."
Moi : « Si je me regroupe je n'ai plus aucune vu sur nos troupes ni sur l'opu ni sur le monde. »
Zhou : "L'OPU n'a été qu'une étape dans ce rôle. Transmets le message et regroupe-toi. S'il te plaît.
J'en prends l'entière responsabilité."
Ces derniers mots m'abasourdir. Si tout le monde mourrait je m'en contreficherai de qui était le responsable. Et il prenait une décision qui voulait nous imposer juste sur une intuition. J'étais plus qu'inquiète pour les prochains événements.
Hitomi vint se ranger du côté de son maris en disant : "s'il le dit alors je fais une confiance aveugle en mon mari."
Zhou : "Merci, ma femme."
Aveugle oui cela était le mot. Il fallait ou non le suivre aveuglément.
Ao "L'opu est encerclé, il ne peuvent même plus se replié vers un lieu neutre. »
Zhou : "Il faudra qu'ils fassent sans nous pour l'instant ! Ils ont réussi à survivre à des milliers d'années de combat face aux Dieux ! Ils peuvent encore attendre !!"
Moi : "Pour l'Opu c'est critique ... surtout sans notre aide." C'était un peu la panique dans l'Opu. Mais je faisais confiance à Sun Tzu surtout car il usait de logique pour prendre ses décisions et non sur une simple émotion. Je me repliais donc et transmis les coordonnées à nos troupes en leur disant de s'y rendre et d'attendre la suite.
Je regardais froidement Zhou et lui dit qu'il ne fallait pas qu'il se trompe.
Rachel se mêla de la conversation aussi froidement qu'un glaçon : "Si tu te trompes, tout est foutu Zhou. Qui te dit que ce n'est pas un piège pour que l'opu ne soit pas détruite."
Zhou : "Et crois-moi, ce n'est pas une décision que je prends à la légère."
Rachel : "On ne dirait pas"
Zhou : "Mon instinct de Dieu des Systèmes de Défense."
Rachel : "On verra ce qu'il vaux"
Moi : « De toutes les façons c'est trop tard j'ai pris MA décision. »
Rachel se blottit dans les bras d'Ao et ne dit plus rien.
En cet instant j'étais l'unité, une et indivisible. J'avais bien formé mes troupe dans le monde des mortels, il y avait de l'argent et des personnes responsables. Ils feraient ce qu'il faut. Quand à nos armées, nous avions de bons chefs de guerre cela devrait suffire à appaiser mes crainte. Sergeï était puissant et ses armées également. Il nous faudrait faire vite pour ne pas louper l'affrontement final.
On ne laisse pas tomber les amis. Espérons qu'ils tiendront.
Zhou : "Merci à tous de me faire autant confiance. Du fond du coeur, je vous remercie."
Peu de temps après, nous arrivâmes près des anciens temples. Il n'y a plus que de la jungle au delà.
Seul le temple principal est préservé.
Ao précia un point à Zhou tout de même : "Je te fais pas confiance, si ça merde, tu te morfondra dans l'éternité avec ta conscience. Zhou si ça merde je te bouffe."
Quant à moi je lui précisais : "S'il se trompe on est tous mort Ao. Mais surtout n'oublie pas Ao, j'ai pris la décision de ne pas rester au côté de Sergeï, tu pourras me tuer aussi."
Cela coupa court à la discussion.
J'observais le temple. Pas de route, mais des bonzes bouddhistes qui vont vers le temple principal. Quelques rares touristes visitent le temple. Mais surtout aucune trace de Ankoku.
Zhou nous déposa plus loin et transforma SanShu en camion. Il referma son camion en forme de clé. Et nous continuâmes à pied.
Ao voulait nous trancher à coup de machette un chemin jusqu'au temple mais je lui dis qu'il fallait mieux rester discret et il l'admit.
En arrivant je fus frappé par la diversité des ruines. Ce devait être une immense ville auparavant.
Elle s'étendait sur une superficie énorme. Nous avions pris l'apparence de touriste et prenions quelques photos en nous dirigeant vers le temple principal. Un moine s'approcha de moi et me tendit un papier.
Zhou dit très anxieux :"Alors? Fais voir, je sais lire toutes les langues."
Il oubliait que moi aussi mais surtout il oubliait une chose... le message m'était adressé.
Je lui répondis : « non, c'est personnel.
Il s'excusa et je me rendis compte que nous étions tous sur les nerfs.
Je pus lire enfin ses quelques lignes griffonnées à la hâte : "mon aimée, ce sera mon dernier message, mais sache que quoiqu'il arrive quoique tu fasse je serais toujours dans ton cœur auprès de toi. Ce lien est indéfectible, fait ce que tu as a faire, fait au mieux. Sully"
Je rangeais le message dans ma poche puis je demandais au moine : "Avez vous un moine principal je vous prie ?"
Zhou scrutait partout cherchant un espoir qu'il avait pris la bonne décision.
Le moine : "Non madame"
Moi :"Un visiteur dernièrement ?"
Le moine : "Des tas de visiteurs, des touristes comme vous."
Moi :"Pourrions nous visiter ?"
Moine "Humm, oui, c'est rare des personnes parlant notre langue, si vous voulez je peux demander à mon neveu de vous faire visiter."
Moi : "Bonne idée"
Le bonze appela un homme d'une vingtaine d'années et nous vîmes qu'il portait tout un attirail d'archéologue. Zhou scannait chaque rencontre.
Personnellement je prenais mon mal en patience et ce magnifique temple devait receler de magnifique trésors artistiques et historiques alors autant en profiter. Et qui sait il cachait peut être quelque chose d'important et qui d'autre qu'un archéologue pourvait nous y conduire. Je décidais donc de suivre mon instinct.
Je demandais à Zhou pour le calmer de prendre des photos comme un vrai touriste.
Le guide se présenta sous le nom de Tan. Je demandais à mes amis de faire du mieux qu'ils pouvaient pour paraître intéressés, au moins on passerait inaperçu.
Après les présentations, il nous emmena faire la visite. Zhou prit beaucoup de photo, un moyen comme un autre de décompresser.
Tan parut connaître tout par cœur. Il vous expliqua la moindre pierre. Il nous mena aux ruines d'un pont en pierre et nous questionna sur la différence entre celui-ci et le reste des architecture du temple.
L'ouvrage n'avait pas la même précision que les autres bâtiment. C'était assez facile à voir pour nous. Il avait été fait plus rapidement semble t il. L'archéologue semblait impressionné par notre sens de l'observation mais il attendait la cause de tout ceci comme … une énigme.
Il finit par mettre un terme à nos hypothèse : « En faite, Ankor était une ville, qui accueillit, en son époque, près d'un million d'habitants."
Moi : "Ce pont menait à la ville ?"
Tan : "Alors que paris en avait 30000 à la même époque. Et non c'était pour l'irrigation. En fait, nous pensons que la ville était prise dans un cercle vicieux. Plus ils construisaient, plus ils devaient y avoir de monde, plus l'eau douce était primordial pour l'agriculture ou les travaux, d'où la nécessité de plus constructions encore."
Zhou>"Et une mégapole qui s'étend de plus en plus."
Tan :"Mais les ingénieurs n'avaient plus le temps pour construire."
Moi : "Qu'est ce qu'il est advenu de la ville ?"
Tan : "On ne sait pas vraiment mais la légende raconte que toutes les pleines lunes la déesse Naga s'unissait à l'empereur, mais un jour elle ne le fit plus car elle se détourna de lui. Et de là, les notables comprirent le présage, les dieux abandonnaient la ville à son sort. Ce fut l'exode. Pour ma part, je pense, qu'à force de surexploiter la nature, et de se baser sur une mégalopole etc, la chute était inévitable. Ca me fait penser à notre monde on fait la même chose mais à l'échelle planétaire.
Mais il y a une suite a l'histoire. Alors que les ruines étaient laissées à l'abandon, la jungle reprenant ses droits, des bonzes sont venus au temple principal. Ils l'ont restaurés et fait en sorte qu'il soit toujours là"
Moi : "Des moines bouddhistes ?"
Zhou : "Pour quelle raison?"
Tan :"Comme quoi même quand les dieux abandonnent, des hommes peuvent prendre le relais."
Zhou eut un petit sourire.
Il ne put répondre plus à nos questions car il devait partir pour ses fouilles et nous le remerciâmes pour sa visite.
Nous étions seuls, face à nous même dirons nous. Puis nous vîmes un homme en noir vêtu d'une câpe entouré d'une de ses musiques impériales qui ont fait le succès d'un film de science fiction.
Il avait un masque noir sur la tête. J'espérai à une blague mais non.
Il respirait bruyamment. J'espérai un instant que c'était Sullivan car il était fan des 2 trilogies.
Mais je fus vite deçu. Son casque enlevé révèla Ankoku. Je l'aurai bien tué sur le coup mais cela ne m'aurait pas rendu mon Sully.
Ankoku : "Il me fallait une arrivée digne de ce nom."
je souriais d'abord nerveusement puis je devins de marbre. Zhou, lui, explosa d'un rire nerveux, Ao également.
Ankoku : "Dans l'avion vous vouliez me tailler en pièces mais vous êtes venus, comme je l'avais prévu."
Zhou : "Et j'espère que j'ai bien fait de t'écouter et de convaincre les autres."
Ankoku : "Et vos troupes sont exactement ou je vous ai dis, vous avez laissé l'opu assiégé."
Zhou serrait des poings mais c'était sans aucune mesure par rapport à l'éruption que pouvait devenir Ao. Le sujet était sensible pour nous tous et l'autre se pavanait.
Je décidais de couper court pour éviter qu'il y ait un meurtre : "Et si vous en veniez à la suite"
Ankoku : "Vous avez tout fait comme je vous l'avais dit, je savais que Zhou convaincrait les autres."
Ankoku s'approcha alors de Zhou : "Merci, mon cher Zhou pour ce travail. Tout est parfait."
Zhou : "Tu peux pas savoir l'envie que j'ai de te mettre un coup de boule."
Ankoku : "Voyons, pourquoi se montrer si vindicatif. je suis sur que tu es impressionné par tout ce que j'ai prévu"
Ao réagit avec un temps de retard et dit :"cher ?"
Ankoku nous tourna le dos et se mit sur une ombre.
Zhou : "Impressionné, oui. Mais inquiet. Très inquiet."
Moi : "Pourquoi faire durer l'attente ? Un plaisir sadique?"
Ankoku : "Maintenant que tout est en place, parfait ! merci et à bientôt !"
Ankoku disparut dans l'ombre
Zhou se décomposa un instant. Moi je criais «A vraiment Super ! »
Zhou tomba en suite à genou mais Ankoku réapparut.
Zhou se releva d'un coup et s'élança le poing en avant vers son adversaire.
Ankoku eut le temps de dire :"Ca aurait pu se passer comme ça si j'étais du côté de Ramesh."
Zhou avait presque le sourire triomphant lorsqu'il s'apperçu que son poing avait été arrêté comme si de rien n'était. Ankoku n'y fit même pas attention : "vous n'êtes pas assez fort. Vous voulez poser vos questions ?"
Zhou : "Qui es-tu à la fin? Quel est ton but? Pourquoi nous?"
Ankoku tourna juste la tâte avec un sourire sadique.
Ao :"Dis nous juste toute la vérité sur Ankoku/Ramesh, ce qu'il c'est passé et pourquoi vous ne faites qu'un"
Ankoku : "Toutes ces questions auront leur réponses, mais pas sur cette séance de jeu."
Zhou : "Arrête de nous prendre pour tes joueurs !"
Ankoku "Pour le moment sachez que je vais vous rendre plus fort, et qu'après une petite mission vous saurez tout. Mais vous êtes mes pjs. Je vais vous faire un petit spoiler. Vous allez devoir convaincre un homme de vous remettre un objet. Puis vous allez devoir batailler pour notre camp de base. Vous allez devoir obtenir le léviathan."
Je pense que l'on imagine tous ce qu'est un rire satanic et bien là à ce moment précis de l'histoire j'en avais l'exemple parfait. Ankoku riait de ce rire à vous glacer le sang, ce rire improbable des méchants dans les films violents.
Le seul a avoir les yeux qui brillaient c'était Ao. Imaginez la bête absolue pour lui le grand chasseur. Mieux imaginez qu'il puisse le dompter. Un challenge épique pour un être comme lui. Une vraie ambition.
Personnellement j'en restais médusée mais je voyais encore de l'espoir.
Zhou déglutissait laissant la pilule passer.
Ao : "Ca c'est du sport, la bête face à la bête."
Ao affichait un sourire de prédateur ultime et son aura s'harmonisait parfaitement avec celui-ci.

Ankoku : "Tout d'abords vous irez à la cite de Pétra en Jordanie. Là, vous irez voir Ankios. Vous devrez le convaincre de vous remettre la sphère de l'étoile noire. Mais seule, elle ne nous sera pas assez utile, il faudra le léviathan pour demeure et pour vous permettre de devenir des êtres capables de battre Ramesh. Je ne répondrais à vos questions que quand nous serons dans le léviathan."
Zhou : "Y a intérêt que ce ne soit pas pour rien."
Ao : "Que la chasse commence"
Je repensais à toutes mes légendes et celles concernant le léviathan et le nom de Jörmungand celui qui est lié au Ragnarök.
Ankoku regarda zhou d'un air de défi et dit : « Sinon quoi ? »
Je voulais couper court rapidement à cette montée de testostérone et ce jeux d'égo : "Sinon on l'a dans le cul!"
Mais Zhou rajouta : "Sinon je te tue."
Ao rigola mais Zhou lui regardait Ankoku droit dans les yeux.
Ankoku : « Très bien, vas y !"
Zhou se ravisa à cet instant : "Peut-être que pour l'instant, je ne suis pas assez fort."
Ankoku "Tu ne sera jamais en mesure de me tuer. Crois moi !"
Zhou :"Ne jamais dire jamais. Mais si je survis à tout ça et que tu nous as mené en bateau, je m'occuperais de toi, quitte à y laisser la vie."
Ankoku : "Et moi je dis qu'avant de lancer des paroles comme celles là, apprends à savoir qui tu menaces"
Moi : "Bon c'est pas fini ces enfantillages ?
Ankoku : "Sun Tzu ne te l'as pas enseigné ?!"
Zhou : "Connais ton ennemi."
Ankoku : "Mais en tout cas, garde cette hargne pour ramesh"
Zhou : "Oh, pour lui ne t'inquiètes pas."
Ankoku : "Voilà tu ne me connais pas."
Personnellement je désespérais le type qui nous avait tous demander de lui faire confiance menaçait de mort celui là même en ce moment. N'y tenant plus je dis avec le plus de diplomatie possible  : "Zhou, tu as choisi de lui faire confiance alors maintenant arrête, ça sert à rien!"
Zhou> "J'ai une hargne bien supérieure à celle que je pourrais avoir pour toi."
Ankoku "Ecoule lyall ! Elle a raison."
Je sentis enfin Zhou reprendre ses esprit et inspirer lentement en fermant les yeux puis sur l'expiration admit que c'était vrai.
Ankoku : "Tu t'éparpilles. Focalises toi sur tes objectifs rien d'autre ! Je te manipule aisément. Ramesh le fera aussi. "
Zhou : "Petra. Le Leviathan."
Ankoku : "Exactement, mais faites attention au vieux, il ne lâchera pas sa pierre comme ça."
Zhou : "Ensemble nous sommes indestructibles."
Ao : "Oui c'est bon on est cocu pas la peine de rajouter une couche non plus , ni de retourner le couteau dans la plaie. »
Zhou : "Il faudra se battre, ou il faudra plutôt le convaincre avec des mots?"
Ankoku :"A vous de voir. Mais réfléchissez bien avant."
Moi : "Comment réfléchir, si on ne le connaît pas ? Vous avez des informations utiles ?"
Ankoku : "Les mots peuvent se révéler plus fort que la lame, parfois non ? "Humm, il est fourbe et têtu"
Moi "C'est quoi son talon d’Achille ?"
Zhou : "Pourquoi ne lâchera-t-il pas la sphère aussi facilement?"
Ankoku : "Mais ma chère Lyall, si je vous le dis, cela ne vous enseignera rien. Il ne la lâchera pas car c'est grâce à elle qu'il a ses pouvoirs. Après à vous de voir comment le convaincre."
Zhou : "Donc il a des pouvoirs."
Ao :"On peut le convaincre de nous rejoindre."
Ankoku :"servez vous de votre tête, soit pour parler, soit pour lui mettre un coup de boule."
Zhou souria, Ao riait. Pour ma part, je ne trouvais pas cela drôle du tout. On parlait d'un homme à qui nous allions ôter la vie. Je le voulais pas être de ses dieux qui suppriment une vie comme on souffle une chandelle.
Zhou : "Pour ça, tu peux compter sur moi."
Mes amis ne se demandaient ils pas si cet homme était dans son droit, s'il était juste ou bon ? Le voyaient ils déjà comme un ennemis ?
Ankoku : "Il a des pouvoirs seulement grâce à la sphère sinon c'est un mortel comme tout les autres."
Zhou : "Quel genre de pouvoirs?"
Ankoku :"Extraordinaires"
Moi "les autres? Les autres Mortels : ils ont des pouvoirs seulement grâce à une sphère ?"
Ankoku "Disons qu'il a rapporté un souvenir de Jérusalem et qu'il n'y a que lui qui ait des pouvoirs grâces à la sphère."
Une relique, je pensais déjà à la pierre philosophale et je le questionnais à ce sujet.
Ankoku "C'était un mortel comme les autres "humains", mais en trouvant la pierre il a eu des pouvoirs. Ah oui j'oubliais et c'est ce qui lui permet d'être encore en vie."
Zhou comprenait maintenant qu'on aurait une vie à prendre et dit : "J'en étais sûr. Ca aurait été trop simple sinon."
Moi :"Donc en lui prenant il va mourir alors?"
Ankoku : "il y a des chances en effet."
Moi :"Mais ce n'est pas sur ?"
ankoku : « D'où mon avertissement sur le fait qu'il ne voudra pas la donner."
Cette fois j'avais la certitude que cela ne serait pas une simple histoire de vol ou de manipulation pour obtenir ce que l'on avait besoin. Le sacrifice d'un autre devrait avoir lieu.
Ankoku : "Vous êtes la preuve que certains survivent envers et contre tout."
Ankoku "Si vous arrivez à avoir la sphère, je vous communiquerais les coordonnes du léviathan."
Zhou : "Au fait, j'ai un message de la part de Sun Tzu. Votre partie d'échec chinoise n'est pas terminée."
Il disparut en laissant une dernière phrase derrière lui, il nous souhaitait bonne chance et de surtout pensez à bien investir notre expérience."
Il était plus qu'étrange. Je m'inquiétais pour sa maladie mentale et pour l'aventure à venir.

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Armaniac
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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Mer 25 Juil - 10:35

Partie 61
Tout le monde remonta dans le camion et nous volâmes vers la Jordanie, Petra pour être plus précis. Tout cela respirait les légendes bibliques. Pétra, le léviathan, une pierre au pouvoir spécial. J'étais curieuse de voir ce qui nous attendait.
Nous nous étions mis d'accord pour éviter la force tant que possible et de discuter avec la personne que nous allions rencontrer. Ao quand à lui ne disait rien et nous avions pris cela pour un accord tacite.
Zhou précisa cependant : « Autant garder un maximum de forces pour le Léviathan. »
A paremment nous n'avions pas les mêmes objectifs mais au moins nous étions d'accord sur le moyen.
Nous arrivâmes en Jordanie. Nous pouvions sentir dans l'air toutes les tensions que la Syrie subissait en ce moment. Les contrôles radars de plusieurs nations essayèrent de nous pister mais Zhou s'en sortit à merveille. Je ne sais si je vous l'avais dit mais il avait depuis quelques temps apporter une modification à son appareil. Celui-ci semblait pouvoir être furtif ce qui est fort appréciable.
Nous atterrîmes en plein désert dans un endroit plus que vide de toute population. Une piste filait devant nous et desservait ce haut lieu touristique qu'est Petra. Il y avait peu de monde en cette saison et nous en savions depuis peu la cause. Une sorte de Grippe tueuse affectait la population local et se répandait. Le télévision et la radio diffusaient toutes leurs mauvaises nouvelles : guerres, scandales, assassinats, maladie... Tout cela commençait à avoir des relents de châtiment biblique annonciateur de fin du monde.
J'arborais une tenue assez sexy mais qui ne permettait pas de me reconnaître au premier abord.
Je précisais aux autres que j'aurai aimer les prévenir plus tôt de ce qui se passait sur Terre mais que je n'en avais pas eut le temps.
Zhou était sombre. Je lui prosais de voir s'il pouvait faire quelque chose pour cette grippe et il m'annonça que ses firmes médicales venaient d'être mises sur le coup. Pour ma part je participais à l'action en jouant sur la sensibilisation et en apportant des fonds via mes œuvres caritatives.
L'idée étant de faire en sorte de minimiser les effets des guerres et de la maladie.
Zhou :"L'accumulation de tout ça d'un coup... C'est étrange. On voit que ça chie dans le Monde Supérieur..."
Moi : "En effet. cela sent la déstabilisation politique..."
Zhou : "Ca me rappelle quelque chose... Mais quoi..."
Moi : « Les cavaliers de l'apocalypse bien sur !! »
Zhou_ : "Évidemment..."
Et la parmi toutes les nouvelles que je repérais via les médias un tout petit détail minuscule : des symboles sur un mur, un cavalier avec une couleur différente.
Zhou : "J'ai formé une équipe pour essayer de voir comment faire pour les morts qui reviennent à la vie, et j'essaie, par intermédiaires, d'avoir l'appui du Baron."
Moi : Le léviathan également est lié à cela... dans la bible.
Je me remémorais la lecture de la bible et d'autre livre occulte et me rappelais une chose :
1 - Le cavalier blanc : Vérité
2 - Le cavalier roux : Guerre
3 - Le cavalier noir : Famine
4 - Le cavalier gris : Mort
Je ne comprenais toujours pas pourquoi je n'y avais pas pensé plus tôt mais le lien avec Ramesh était évident. Marie nous avait prévenu qu'il avait corrompu des scions.
Zhou "Cet enfoiré simule le jugement dernier..."
Moi : "Avec l'aide 4 scions... je suppose."
Zhou : "4 scions... ou 4 équipes de Scions..."
J'en convenais l'affaire était grave mais nous n'avions pas encore le temps de nous en occuper.
Zhou : "Peut-être même sans qu'ils aient conscience de tous travailler ensemble... Et l'OPU qui est assiégée et qui ne peut pas donner un coup de main sur ce plan-là..."
Nous arrivâmes à la cité de pierre. Quelques touristes téméraires vont et viennent.
Je continuais le sujet en descendant de l'appareil : "Bon tu sais que le léviathan intervient aussi dans l'apocalypse ?... même dans Ragnarok il y a une similitude ..."
Zhou : "Je ne m'en rappelais plus. Mais il y a l'histoire de la Bête, avec le chiffre 666 sur le front, avec 10 cornes au sommet desquels il y a une couronne, et 7 têtes..."
Moi : « Ca c'est le dragon ... tout dépend de ancien et nouveau testament et surtout de la version.
Zhou en conclue que c'était un vrai merdier mais qu'on en discuterait plus tard.
Il gara San Shu avant de le miniaturiser.
Nous cherchâmes par via informatique si nous trouvions des données sur Ankios. Grimhild ma tenue à intelligence artificielle, faisait quelques recherches sur le sujet.
Zhou semblait en faire de même.
Nous trouvâmes que ce n'était qu'un surnom d'un chevalier Français Guy de Montluvard qui participa à la prise de Jérusalem. Il aurait trouvé une chose, certains pensent que c'est le Graal d'autre que ce pourrait être un autre objet divin à moins que ce ne soit un pouvoir extraordinaire.
Il aidai son ordre sous ce pseudonyme puis il disparu et est devenu une sorte de légende.
Moi : "Intéressant... le Graal ... c'est peut être l'objet qui lui donne sa puissance."
Zhou : "La sphère de l'étoile noire serait le fameux Graal..."
Moi : "Oui mais elle n'aurait jamais existé aux yeux des mortels sous ce nom là ..."
Zhou : "Les légendes ont toujours un fond de vérité. On est bien placés pour le savoir."
Moi : "Le Graal lui en revanche soignerait tout et conférerait l'immortalité... si l'homme est encore en vie c'est déjà un point en commun."
Zhou : "Et le fait qu'on le trouve ici, comme dans Indiana Jones..."
Je pris un plan touristique de la ville, l'observa quelques secondes et mémorisa avec mes dons de psychopompe.
Je cherchais désormais à localiser le lieux où l'homme pouvait habiter et me souvenait qu'il fallait aller dans le site de Petra.
Zhou_Yang se grima en "touriste chinois", avec tout l'attirail classique, mais en gardant ses reliques sur lui.
Hormis quelques échoppes touristique et un hôtel, il n'y avait pas grand chose donc le site archéologique ne pouvait qu'être la bonne piste.
Moi : "On pourrait aller au grand temple..."
Zhou fut d'accord et semblait scanner la moindre fluctuation de l'énergie.
Moi "J'ai pas envie de commencer par la nécropole en tout cas. "
Nous arpentions le chemin comme des touristes lambda pour arriver dans la grande salle. Tout était construit en pierre car c'était un palais troglodyte. Nous devinions quelques peintures anciennes sur les murs. Je décidais d'ouvrir mon troisième œil pour en observer les trames magiques.
Une partie de la peinture attira mon attention et je m'approchais. Puis j'alertais mes amis qu'elle brillait de magie. Zhou n'attendit pas la fin de mon analyse, il appuya sur l'oeil qui brillait. Il faudra un jour que je lui explique que parfoit il pourrait y avoir une forte magie de désintégration... mais bon c'était fait et il avait disparu dans un flash de lumière et une petite fumée. Après analyse, j'avertissais les autres que j'allais appuyer et je le fis.
Je me retrouvais de l'autre côté dans un passage étroit et poussiéreux. En travers du chemin des toiles d'araignée démontrait l’inexistence de passage par ce chemin.
Zhou avait déjà commencé à avancer lentement, précautionneusement.
Zhou vérifiait enfin qu'il n'y ait pas de pièges ou quoi que ce soit avant de passer en premier. Je fis de même avec mon troisième œil. Il n'y avait rien semble-t-il.
Je proposais d'ailleurs de passer devant ce que je fis avec son accord.
Nous avançâmes lentement puis au fur et à mesure de notre progression, nous pûmes observer d'étrange symbole qui ne nous était quasiment impossible de traduire. C'était un comble pour nous dons les pouvoirs sur les langues écrites et orales ne nous étaient jamais inconnues. Puis je me souvins que ces symbole existait dans le royaume atlante. Une langue que l'ensemble des panthéons avait héradiquer du souvenir cosmique. C'était peut être là la raison de notre incapacité à la comprendre.
Je précisais aux autres : "Des sigles atlantes..."
Nous arrivâmes près d'une porte et des raies de lumière s'en échappait. Soit il y avait quelqu'un d'enfermé depuis fort longtemps, soit il avait oublier d'éteindre … dernière hypothèse : ce passage n'était jamais emprunter et nous allions arriver à l'improviste chez quelqu'un.
Je regardais par les interstice et je vis que Zhou essayait de faire de même par dessus mon épaule.
Le point de vue n'était pas le meilleur mais il y avait dans la pièce quelques étagères avec des lumière.
J'analysais cela et je pus identifier que ces lampes étaient un savant mélange de technologie et de magie. Le savoir atlante certainement.
Impossible de sans faire de bruit. Je me demandais si nous entrions en passant à travers le mur de manière discrète ou si on frappait. La dernère solution nous garantirait une entrée en matière moins agressive. C'est celle que je préférais.
Zhou choisit tout comme moi de frapper à la porte. Mais il n'y eut pas de réponse alors j'ouvris celle-ci. Au même instant une sorte de Robot antique ouvrit lui aussi la porte et nous accueillit. Il me faisait grandement penser aux serviteurs dorée d'Héphaïstos mais 2 autres de ses robots avaient une apparence plus humaine.
Moi : «  Bonjour »
Zhou s'inclina devant les robots. Quant à Ao et Hitomi ils étaient encore derrière et n'étaient pas en mesure de les voir.
Celui qui arborait une toge de métal vous répondit : « Bienvenu voyageurs dans le comptoir Atlantea. Veuillez me suivre."
L'escouade de Robot nous précéda. Je les remerciais de leur accueil au cas où ils auraient une forme d'intelligence artificielle et des sentiments. Mais je n'eus pas de réponse.
Nous croisâmes de nombreuses étagères avec des parchemins et quelques livres anciens. Puis dans une autre section, il y eut des "souvenirs" des quatre coins du monde datant de l'antiquité.
Zhou interrogea le robot : "Qu'est-ce que le comptoir atlantea?"
Robot :"c'est un lieu pour que les voyageurs et les explorateurs atlantes se retrouvent et partagent."
Zhou : "Est-ce qu'il y a quelqu'un d'autre ici?"
Le robot ne répondit pas de suite. Il devait suivre un protocole car il nous fit entrer dans une chambre de désinfection avant d'entrer dans les quartier du comptoir à proprement parler.
Une fois la chose faite ils nous invitèrent à rejoindre la salle commune où une repas nous serait proposé.
Robot : "Une fois ceci fait je pourrais répondre à vos questionnements pour que votre séjour soit le plus agréable possible."
Effectivement, ils nous conduisirent à cette salle et nous donnèrent à manger.
Zhou dit merci en japonais ce qui sembla étonner le robot : "Votre langage de la terre du japon est très bon, mais dénote un modernisme inconnu dans ma base de données."
Personnellement je mangeais et je bus convenablement.
Zhou : "De quand date votre dernière mise à jour?"
Robot "Du quinzième siècle après ce que l'on appelle l'avènement de l'année zéro de Jésus Christ."
Moi : "Nous essaierons de vous permettre la mise à jour de votre base de données. »
Zhou : "Je vois. Sommes-nous seuls ici?"
Le robot nous expliqua qu'il y avait 2 autres occupant. Le chevalier Ankios et le Chevalier Lazari.
Je commençais à vraiment croire en des similitudes avec la bible Lazare/ Lazari... c'était troublant.
Je décidais donc de pousser alors quelques questions.
Moi : "Pouvez vous nous dire ce qui s'est passé en l'an Zéro je vous prie?"
Robot : "De manière calendaire rien, mais selon la coutume établie ce serait la naissance de Jésus de Nazareth."
Moi : "Avez vous revu ce Jésus ?"
Zhou me regardait d'un air étonné. Personnellement j'attendais la réponse du robot.
Robot : "Votre question n'est pas correct, car je n'ai pas vu le dénommé Jésus, donc je n'ai en aucun pu revoir le sus nommé."
Moi : "Savez vous s'il était atlante ?"
Robot : "Je n'ai aucune information dans ma base de données."
Moi : "Les deux chevaliers ici présents sont ils des atlantes ?"
Robot : "Non"
Il nous apprit que les deux chevalier étaient présent ici depuis sa dernière mise à jour c'est à dire le XVe Siècle. Ce qui faisait plus de 500 ans. Les hommes étaient dans la pièce de prières mais il nous affirma qu'ils n'étaient pas occupés. Je demandais des informations sur Lazari et il nous donna les explications suivantes. Il avait été un chevalier de l'ordre lui aussi et un amis d'Ankios. Il était arrivé avant Ankios et qu'il l'avait amené mourrant. Ce dernier était devenu « inerte » selon les terme exacte du robot puis a déclaré qu'il était ressuscité. Puis le Chevalier Lazarus serait lui aussi devenu inerte mais Ankios prenait soin de lui depuis. Il précisa que Lazari n'avait pas reprit connaissance et semblait avoir des problèmes.
Le robot avait un manque de connaissance évidante concernant le fonctionnement d'un être humain. Les notions de coma, de décès lui était étranger. Il nous affirma que le corps n'était pas en état de décomposition. Il nous apprit que même s'il ne mangeait pas il bougeait parfois un peu. Ankios tenait son amis sous sa responsabilité.
Nous décidions d'aller à leur rencontre. Peut être que Zhou pourrait aider le chevalier Lazari.
La salle de prière était un édifice magnifique à l'image d'une église. Les décorations n'avait pas à rougir devant le plafond de la chapelle sixtine. Au fond de la chapelle, il y avait un templier agenouillé en costume d'époque et un autre homme debout qui ne bougeait pas.
Zhou analysait déjà sûrement l'énergie vitale des deux hommes quand à moi je les observais magiquement. Je vis du coin de l’œil qu'Ao en faisait autant.
Zhou nous apprit que l'homme agenouillé n'était pas cliniquement mort mais qu'il était plus comme un Zombi, une coquille vide. Il y avait pour ma part une forte magie à l’œuvre sans pour autant que cela soit un scion. Je n'avais encore jamais vu cela.
On se transmettait les messages sous forme de code pour ne pas éveiller de soupçon.
L'homme agenouillé se signa. Il nous tournait encore le dos lorsqu'il prit la parole : "Je suppose que vous n'êtes pas se simples hommes, me serais-je induit en erreur ?"
Zhou : "En effet, Chevalier Ankios."
Ao lui sourit en disant : "Votre vision ne vous trompe pas."
Le chevalier se retourna et je crus l'espace d'un instant être revenu des siècles en arrière ou d'être plongée dans un liver d'histoire. Epée avec la croix, surcote, harnois … un vrai Templier.
Il nous regardait droit dans les yeux et Zhou soutint son regard. Ao plus sage le regardait avec un regard enfantin. Pour ma part je le regardais avec le regard simple d'une femme.
Zhou nous apprit qu'il était empli d'une solide foi et qu'il était déterminé.
Je me présentais et les autres en firent de même. Lui nous répondit en disant que nous connaissions déjà son nom. Je sentais déjà une sorte de froid s'installer.
Zhou lui dit que bien que connaissant son nom il voulait bien connaître son histoire.
Ao proposa que Zhou aide son amis car il était médecin.
La réponse d'Ankios ne se fit pas attendre, tranchante comme l'acier :" Mon ami ne sera pas manipulé par des démons, je vous en remercie."
Zhou "Que savez-vous de nous, ou du moins que pensez-vous savoir?"
Ankios : "Vous n'êtes pas des chevaliers de notre seigneur, donc vous êtes sûrement des démons."
Ao éclata de son rire d'enfants, qui résonna à travers l'église.
Moi : "Comment pourrais-je vous prouver que je ne suis pas un démon ?"
L'homme resta là inflexible : "Le malin et ses serviteurs sont des manipulateurs nés, et vu que vous n'êtes pas des aides de notre seigneur rien ne pourra me convaincre."
Ao : "Nous ne sommes ni des démons ni des anges. Et nous sommes ici pour apprendre à vous connaître, pour apprendre de vous"
Moi :"Votre foi peut elle sonder l'âme d'une personne ?"
Ankios : « C'est déjà fait."
Zhou : "Qu'est-ce que notre âme vous révèle?"
Ankios fit des signes cabalistique.
Moi : "Vous avez sondé mon âme et qu'est ce que vous y avez vu ?"
Il avait sûrement utiliser un pouvoir car il fit apparaître du sang avec des tâches de nuance rouge, noir ou bleuté.
Ankios : "Vous portez les stigmates de vos actions"
Moi : "Mais le sang de qui vous croyez que nous portons les traces ?"
Ankios : "Le sang rouge est celui des hommes, le sang noir est celui des bêtes de l'enfer et le sang bleuté est celui des êtres divins ;"
Zhou : "Je suis simplement étonné de voir qu'un mortel tel que vous ait un tel pouvoir et ait, de plus, réussit à vivre aussi longtemps. Comment expliquez-vous cela? Je serais curieux."
Ankios : "je ne vous direz rien démons."
Ao : "Exact nous avons tué des êtres humain , exact nous avons tués des êtres de l'enfer. Que savez vous exactement de Yeshua ben Joseph"
Ankios "je ne vous parlerais pas demons"
Moi : "Et vous n'avez vous jamais eut rien à vous reprocher ?"
Avec cette phrase j'essayais de sonder s'il avait quelques noirs secrets lui aussi mais contre toute attente il résista.
Ankios : "N'espérez même pas utiliser vos pouvoirs sur moi succube."
Ao explosa de rire : "Succube ?" et il ria de plus belle.
Zhou sourit également.
Moi : "Hum c'est à croire qu'il ne sait pas à quel point je suis fidèle à un seul homme."
Zhou : "Que veux-tu, ma sœur..."
Moi : "Non je ne suis pas une succube."
Et contre toute attente Ao parti en vrille : "Très bien nous sommes des démons soit. "
Zhou "C'est la foi qui lui a permis de tenir aussi longtemps."
J'essayais de reprendre la main sur la discussion : "Tout comme vous n'êtes pas celui que vous croyez être"
Mais Zhou cassa mon intervention : "Nous ne pouvons pas lui enlever cela, c'est sûr."
Heureusement j'avais piqué la curiosité de l'homme et il me dit : "De quoi parlez vous femme !"
Moi : "Si votre foi était si grande alors aucun objet vous n'auriez besoin pour vous soutenir."
Zhou sourit et me laissa continuer, analysant les réactions de l'homme.
Ankios :"L'objet que vous convoitez n'est pas ma propriété, elle est celle de notre seigneur, et je la garde en attendant le jugement dernier"
Zhou "Les 4 Cavaliers foulent déjà la Terre."
Moi "C'est justement en ce moment même... il est temps de lui rendre son objet"
Ankios : "C'est encore un de vos pièges, démons ! Justement j'attends le retour du messie impatiemment"
Moi : "Prie le et demande lui ... ou viens voir le monde extérieur en perdition..."
Ankios "Le monde s 'était déjà détourné de la vraie foi."
Ao prit à nouveau une initiative il s'avançait torse nu les bras en croix face au templier.
Je cherchais désespérément à retrouver un lien avec cet homme et je pensais à Sullyvan, Iqbal, Una qui furent tous toucher par une forme de grâce: "Je connais des hommes qui ne se sont jamais détourné de cette fois. Ferais tu comme à Sodome et Gomorrhe à condamner tout le monde alors que certains être innocents sont encore de part le monde ?
Ankios : "Dieu reconnaîtra les siens"
Moi :"Mais toi saurais tu reconnaître le Messie, si tu le voyais ?"
Ankios : "a n'en pas douter"
Moi : "A quoi ressemble t il alors? "
Je priais maintenant Sully, que son âme soit présente, j'espérai même qu'il soit lui le messie.
Ao prit alors la parole : « Si je suis un démon qu'attendu pour me frapper, je viens comme le christ. Je suis prêt à prendre le coup d'estoc de ton épée comme celui qu'il a reçu. Tu pourra me jeter autant d'eau bénite que tu le voudra et de sel..."
Ao se tenait devant lui sans bouger.
Ankios :"Peu importe son apparence, sa foi rayonnera et la je le reconnaîtrais. Quant à vous, s'adressant à Ao, ne blasphémez pas démon !"
Zhou conseillait à Ao de s'illuminer de sa radiance solaire. Je ne trouvais pas l'idée bonne car Ankios déjouerait certainement son sort sans difficulté. Mais je n'eus pas le temps de l'expliquer qu'Ao rayonnait déjà.
La réponse ne se fit pas attendre :"Crois tu me duper suppôt de la bête."
« Il va vous détecter ... » dis-je en langage codé mais un peu tard.
L'homme fit des signes cabalistique de nouveau.
Ao criait : "Viens et purifie moi, si tu crois que je suis un démon"
Sur un ton ironique je dis à Ao : « Super j'admire. »
Et là Ao se transforma en bête effrayante.
Ankio : "Vois-tu ma foi te montre sous ta vraie forme."
Je donnais mes indication codée à Ao: « Moins agressif ça serait super non ? »
La curiosité de Zhou prit le dessus et il demanda : "Et quelle est ma vraie forme? Je serais curieux de savoir."
Il fit de même sur lui...
Ao cria encore : « Certes ! Tu me voies sous ma vrai forme et bien qu'attends c'est à cause de gens comme toi que le CHRIST A ETE CRUCIFIE !"
A la place de Zhou il y avait maintenant une sorte de monstre fait d'armure et de bouclier avec une épée plantée dans le sol.
Ankios se tourna vers moi et me demanda si je voulais voir ma vraie apparence. Et je lui rétorquais « Pourquoi tant de haine ? »
Ankios : "Je ne hais point"
Moi : "Si vous souhaitez voir ce que je suis allez y ... mais je ne comprends pas pourquoi vous n'essayer pas de voir avec le regard de la compassion."
Ao : "Mais tu juges les gens à cause de leurs apparence alors que le christ disait ne jugez point."
L'homme réfléchit et dit :"Je n'ai point jugé, j'ai seulement démontré que vous n'êtes pas un être de lumière"
Ao n'écoutait toujours pas mes recommandations : "Qui est le monstre dans l'histoire, celui qui refuse d'ouvrir les yeux, où celui qui accepte l'autre telle qu'il est sans le juger."
Ankios :"J'ai la garde du Graal"
Pour ma part je me contentais de trouver une faille dans son raisonnement et d'atteindre son cœur avec des mots doux : "Et entre lumière et ténèbres, il n'y a rien ?
Zhou me soutint dans cette allocution.
Ankios "Impossible ! Soit on marche au côté du seigneur, soit au côté du malin."
Zhou : "Et les humains? De quel côtés marchent-ils ?"
Ao : "Si vous nous jugez, parce que pour vous ne pas être de lumière veut dire être un démons, c'est cela le jugement."
Je regardais les tâches de sang sur moi et dit :"Trois couleur de sang ... pourquoi trois et pas seulement 2 alors ?"
Il était assaillit de questions mais finissait toujours par répondre même en vrac :"Une pour les humains, une pour les démons et une pour les anges. Les humains doivent choisir leur voie"
Moi :" Donc les humains sont entre ombre et lumière..."
Zhou : "Ils peuvent tout à fait faire preuve de compassion et ainsi marcher aux côtés du seigneur, puis marcher ensuite sur le sentier obscur du malin en tuant."
Ankios :"Il suffit ! N'essayez pas de me tourmenter !"
Ao :"Yeshua ben Joseph ne disait pas cela, il disait de vivre et de respecter les lois de l'amour, et ne pas cultiver la peur, il prônait aux gens de construire un monde meilleur, constructif. Il leurs apprenait que tous étaient des êtres créateurs du moment qu'ils suivait les lois de l'amour."
Moi :"Non, nous n'essayons pas de vous tourmenter, juste de vous ouvrir les yeux..."
Ankios récitait des prières. De mon âme entière émanait maintenant des vague d'amour universel. Je me mettais en harmonie avec Sully, puisant dans notre relation ce sentiment qui unit les Hommes.

Ao : "Il n'y avait pas question de bien ou de mal, seulement d'amour ou de peur"
Zhou se mit à réciter les mêmes prières en même temps que le templier avec une telle précision qu'il ne pouvait qu'utiliser partenaire idéal. Un don qui nous permettait de nous synchroniser de manière absolu avec un être.
Ankios : "j'ai la garde du Graal, le seigneur m'a bénis et offert la résurrection comme à son fils. Je suis le protecteur de l'objet sacré."
Je vis enfin une faille et je m'engouffrais : "Nous aussi nous avons reçu la résurrection..."
Le chevalier fit de nouveaux ses signes et écarquilla les yeux. Je sentais maintenant la présence se Sullivan à mes côté.
Ao continuait à argumenter mais Ankios vivait déjà autre chose et ne pouvait plus l'entendre : "Vous vous trompez, le christ pratiqué des rituels énergétique appris des égyptiens, que les esséniens maîtriser aussi, il a ressuscité tout seul grâce à l'énergie divine qui coulait en lui et c'est ce qui coule aussi dans les vôtres et dans les veines de tous les êtres vivants"
Ankio récitait le passage sur la résurrection du Christ
Zhou fit signe à Ao de se taire.
Je m'avançais vers Ankios en lui proposant de vérifier.
Zhou précisa à Ao en mots codés : « Ne le fait pas douter de sa foi, tu ne nous aide pas comme ça.»
Ankios : "Non ! Non... C'est impossible... vous ne pouvez pas être... je suis un élu de notre seigneur"
Moi : "Les voies du seigneur sont impénétrables."
Ankios : "Vous n'êtes pas des anges. Comment cela se peut il ?"
Zhou "Et pensez-vous vraiment être le seul élu?"
Le chevalier tomba à genoux.
Ao : "Le christ disait que le divin était en tout. et que chaque être vivant était partie intégrante de lui"
Moi "Aujourd'hui le ciel a besoin de toutes les âmes de bonne volonté ... et je vous prie de croire que nous en faisons parti."
Ankios :"Seigneur, je suis votre serviteur depuis des siècles et des siècles, s'il vous plaît, aidez moi dans cette épreuve, je ne sais que faire."
Zhou me félicita pour mon initiative. Mais dans le fond j'essayais non pas de convaincre cet homme mais simplement de l'aider.
Ao se tut.
Moi "Prenez ma main et voyez qu'elle n'est pas hostile."
Nous vîmes ses larmes perler au sol et là une lumière apparaître au dessus de lui. Elle était aveuglante aussi bien pour lui que pour nous. Je me mis à genou près de lui. Mais une force semblait nous repousser du templier.
Je prononçais le début du prénom de mon aimé : « Su... mon... amour.»
Je sentais sa présence bienfaitrice ou était ce un songe. Il y eut un son sourd qui nous assourdit tous.
Mais j'entendis la voix … sa voix... un mot : « Bientôt... »
Je souriais et pleurait de joie.
La lumière disparue d'un coup comme elle fut venue. Le temps de retrouver une vision normal et nous vîmes Ankios, les bras vers le ciel, des larmes coulant le long de ses joues avec un sourire béat. Il baissa la tête vers moi, je suis toujours à genoux devant lui.
Il m'enlaça et dit : "Merci. J'ai vu le messie. Je sais quoi faire."
Je répondis avec douceur : "Je sais..."
Ankios :"Vous n'étiez pas des démons. Il m'as explique."
J'entendis vaguement crier Ao : "HALLELUJA !"
Moi : "Non effectivement, mais vous avez réussi à voir au delà des apparences."
Ankios "Non, c'est vous, grâce à vous."
Il se releva, il alla vers la croix de l'autel et là nous vîmes apparaître une orbe noire en forme de pomme.
Moi : "Vous et votre amis... soyez en paix..."
La sphère lévitait au dessus des paumes d'Ankios qui dit : "Avant que vous ne la preniez je vais vous raconter mon histoire si elle vous intéresse encore."
Nous lui affirmâmes que oui. Je priais en même temps qu'un paradis l'accueil quand son heure viendrait.
Il nous conta ceci :
"Il faut remonter à l'époque de la croisade. Nous avions prit Jérusalem. Et là, nous avons trouvé une construction semblable à celle-ci, avec des signes telles que ceux que vous avez vu en entrant. C'est là que nous trouvâmes ceci, dit il en montrant la sphère.
J'ai été chargé par l'ordre de protégé la sphère. Au dessus de celle-ci été écrit Graal. J'étais désarçonné au début mais j'ai accepté cette mission. Lazari était partit en quête de lieux comme cet endroit. Mais des démons m'ont attaqué, j'ai défendu sans cesse la sainte relique. Un de mes compagnons envoyé par Lazari m'a accompagné ici, une nouvelle embuscade eut raison de lui et je fut gravement blessé. En arrivant, ici, je savais que j'y rendrais mon dernier soupir. Lazari et moi avons prié. La mort s'empara de moi mais ressuscitait ensuite. Nous avons appris à utiliser les pouvoirs du Graal mais Lazari vieillissait et moi non. Lorsqu'il est mort, j'ai essayé de faire comme il l'avait fait mais je n'y suis pas vraiment arrivé. Il s'est transformé en ceci. Comme si le divin souffle n'était plus en lui. J'ai essayé encore et encore mais le tout puissant devait avoir un dessein que je ne comprenais pas pour mon cher compagnon. J'ai décidé de rejoindre mes pairs, ils m'ont accueillit mais le pape sous influence démoniaque lança nos frères contre notre ordre. Je me suis enfui. Par la suite, on a cru me voir parmi les cathares et la croisade était lancé. J'ai parcouru le monde, voyant qu'il n'y avait plus de vrai foi. J'ai donc décidé de rester seul gardien jusqu'au jugement dernier. Le dernier templier, protégeant le Graal. J'ai cru que je saurais le jour venus. Mais j'étais aveuglé, en fait, je m'en rends compte, obsédé pour ne pas faillir. Mais j'ai failli ne pas réussir. Me pardonnerez vous un jour ?"
Zhou vint lui poser la main sur l'épaule :"Ne vous en faites pas, Chevalier. Vous n'avez fait que votre devoir de Gardien. Et vous pensiez faire ce qui était bon."
Je le regardais dans les yeux.
J'entendais Ao dire "Vous êtes même pardonné."
Le chevalier, les yeux rouges de larmes, vous fait signe merci.
Zhou : "J'essaierai d'intercéder en votre faveur pour qu'une fois tous ces tragiques événements terminés, vous puissiez accéder au titre d'archange protecteur."
Je lui posais la main sur sa joue... et lui dis :"Tu as mon pardon... "
Le chevalier prit ma main et dit :"il a tellement d'amour..."
Moi : « Je sais. Son cœur a entendu le mien.»
Ao : "Nous avons même plus que notre pardon à vous offrir."
Je sentais que mes deux compagnons avait quelque chose derrière la tête, comme enrôler cet homme dans notre panthéon divin. Mais je trouvais qu'il avait mérité le repos et non une nouvelle guerre. Mais je savais que cela serait discuté entre nous plus tard si tout se terminait bien.
Moi : "Je prierai pour votre salue et celui de votre ami."
Ao : "Peut-être laisseriez vous Zhou occulter votre amis maintenant ?"
Le chevalier posa la main sur son ami.
Moi : "Ao son âme n'est déjà plus là ... "
Ao : "... Désolé"
Moi : "libérez le ... il a droit au repos"
Ankios : "Non, j'ai essayé d'utiliser un pouvoir trop grand. Ne vous inquiétez pas. Pardonne moi mon amis. » Puis il planta son épée dans le cœur de Lazari. Et lorsqu'il retira l'épée, celui-ci s'écroula au sol, inerte. Puis s'effondra en poussière.
Ankio entonna alors uen mélopée :"tu es né poussière et poussière tu redeviendra."
Puis il se signa. Son regard se pointa sur nous.
Zhou lui dit : "A bientôt, Guy de Montluvard."
Ankios : "Puissiez-vous utilisez cette sainte relique pour vaincre l’armée des démons. A bientôt mes amis." Puis il nous tendit la sphère.
Ma main et celle de Zhou se tendirent en même temps. Nos regards se croisèrent. Zhou retira sa main et je pris la sphère.
Le chevalier était là droit, il se transformait petit à petit en poussière, le visage serein.
Puis comme s'il regardait quelque chose en haut, il eut un large sourire et une lumière l'enveloppa.
Puis nous entendîmes une voix derrière nous dire : « Accès fichier Graal. »
Zhou lança alors au robot qui venait de parler : "Lecture des données du fichier Graal."
Robot : "Accès accordé !
Lecture rapport concernant chute Atlantis.
Aune voix inconnue dit : "Apparemment Atlantis a subit un énorme problème, de grosses perturbations ont été relevées. La lumière était visible depuis Atlantéa. »
Rapport suivant :"C'est très inquiétant, Atlantis aurait été remplacé par une énorme perturbation, les autres dieux vont agir en conséquences."
Rapport suivant :"Les dieux ont unis leur force, jamais cela n'avait été fait, depuis l'enfermement des Titans. Ils ont détruit Atlantis, mais une perturbation subsiste, et selon les rumeurs c'est Ramesh qui l'as créée."
Rapport suivant :"Notre cité, l'Atlantide, réside maintenant dans les profondeurs...Ramesh a réussi son coup mais comment les dieux ont pu oublier que c'est lui ? Il a réussi son coup..."
Rapport suivant :"Nous ne sommes plus qu'une poignée...nous avons décidé de nous séparer pour essayer de faire subsister la culture atlante, je suis seul ici. Je ne sais que faire."
Rapport suivant :"C'est fou, un de mes compagnons a apporté la sphère. Nous la nommons Graal, ce qui signifie énergie du destin."
Rapport suivant : une autre voix prends le relais : « J'ai eu la sphère juste après l'incident d'Atlantis. Le rayon a frappé une météorite que j'observais. Elle n'a pas été détruite, mais c'est cristallisé en sphère."
Rapport suivant :"Je ne pensais pas qu'en la récupérant ce serait ceci... La théorie sur l'énergie du destin est donc véridique, car la sphère a un pouvoir immense. Elle possède une signature énergétique différente de l'anomalie, mais proche...comme...comme un opposé. Non en fait on dirait la même c'est étrange."
Rapport suivant : la première voix revient: « Il est partit pour voir s'il trouve d'autres sphères."
Rapport suivant :"Il est mort....mes compagnons meurent les uns après les autres."
Rapport suivant :"Je suis seul, et des ennemis veulent la sphère, j'ai rencontré ce groupe ; ils sont atypique mais intéressant."
Rapport suivant :"Je pars avec eux, je ne sais pas si je reviendrais, à bientôt."
Rapport suivant :"Je suis de retour , en restant, je les aurait mis en danger. Ils m'ont juré de protéger la sphère et de la cacher. Que de combat sur cette terre ! Je me demande si la sphère est en sécurité. Je dois faire quelques chose. Je ne sais pas si j'arriverais à revenir cette fois. Elle sera bientôt ici, ces chevaliers la protégeront, et moi je suis en train de mourir malgré mes pouvoirs divins, fichu Ramesh! Sale traître, il va amener le monde à sa destruction. A moins que...!"
Rapport suivant :"Oui Lazari et Ankios vont la défendre, et j'ai eu une vision, quelqu'un viendra et pourra l'utiliser. Je vais programmer des rapport pour que vous compreniez. Mais sachez que votre combat est inévitable et ne nous en veuillez pas. Battez vous contre le destructeur d'étoile ! Vous êtes le dernier espoir, vos choix mèneront à sa chute. Espérons que vous réussirez, je le souhaite de toute mon âme.
Fin de transmission"
Le robot reprit alors :"Fichier Graal fin de lecture."
Zhou :"Demande d'information par ordre de priorité suivant : Identité des créateurs du fichier "Graal". Recherche et lecture fichier "Ramesh". Recherche et lecture fichier "Théorie de l'Energie du Destin"."
Robot : "Erreur."
Zhou : "Et maintenant qu'on a la sphère, retour au camion. Ankoku doit nous attendre."
Zhou se dirigea vers la sortie.
Je trouvais que les robots ressemblaient à R2D2... et Sullivan étant fan de starwars je dis ceci : « hum dites les robots vous êtes programmés pour rester ici ou les voyages vous sont autorisés? »
Robots : "nous sommes les gardiens de ce lieu"
Mais je notais qu'un petit robot bipait dans un coin. J'allais partir et me retournais lorsque je vis Zhou revenir à tout allure vers ce robot et s'approcher de lui.
Zhou : "Tu peux nous accompagner?"
Le robot émit des bips et des lumières...
D'un coup je vis un peu rouge j'avais l'impression qu'il essayait de me passer devant une fois de plus.
Moi :"Dis donc Zhou tu permets ?
Le robot semblait trépondre oui à Zhou. Ce dernier me regarda puis se tournant vers le robot se mit à lui murmuré des choses…
J'activais mes sens sur-développés pour entendre et je compris qu'il disait au robot que j'avais l'air méchante mais que je prendrais soin de lui. Je gardais l'air furieuse mais dans le fond je ne savais plus quoi penser. C'était il ravisé à la dernière minute ou était ce son idée depuis le début. Nous n'avions pas le temps pour ces enfantillages. J'emportais le Robot.
Moi : "En plus ce n'est pas pour moi c'est pour un cadeau..."
Ao rigolait légèrement
Moi "je peux ?"
Zhou haussa les épaules et alla parler à un autre robot. Il voulait savoir si nous pouvions emmener quelque chose d'autre mais cela était impossible. Ici c'était comme une bibliothèque sans emprunt. Le robot devait être une exception... en tout cas à ce moment précis je ne me posais plus de question.
Je fis ce que j'avais promis aux autres robots, j'en mis un à jour de ses données grâce à Grimhild.
Le robot eut un comportement étrange à la fin : « Mise à jour base de données. Ce sera bientôt, Lyall sera frappé par l'ombre et mourra, et verra la lumière. Mise à jour accomplis."
J'eus beau interroger le robot sur sa phrase il ne me répondit rien.
Zhou en conclu que Ankoku ou Ramesh me tuerait, et que je rejoindrais Sullivan. »
Zhou demanda ce qui s'était passé avec le robot et je lui répondis : "Bon on verra plus tard... c'est pas la mort qui va m’arrêter... "
Mes amis masquait leur trouble concernant ma mort et j'en fus assez étonnée mais dans le fond la mission primait sur le reste et nous étions bien placés pour savoir que rien n'est définitivement écrit.
Zhou en profita donc pour demander  : "Dites, monsieur le robot, est-ce que vous seriez d'accord pour mettre à jour une base de données externe à la vôtre? Mettre à jour la base de données de Shan sù, mon camion."
Robot "Avec quelles données ?"
Zhou :"Avec les informations que vous détenez. Celles antérieures à notre venue."
Robot : "je ne puis pas accéder à votre requête."
Il n'insista pas. Nous les remerciâmes comme si c'était des êtres vivants et leur promîmes que ce lieu redeviendrait un lieu d'échanges. Je n'osais préciser si on survit.
Nous nous dirigeâmes vers la sortie et prîmes le camion. Ao me prit par l'épaule en revenant, ce fut sa marque de soutien. Je l'embrassai chastement sur le joue en le remerciant. Finalement ce n'est pas parce qu'on est une Aesir que l'on apprécie pas ces petites marques d'attention.
Nous ne vîmes pas de trace d'Ankoku au prime abord.
Je posais ouvertement la question de l'endroit où pouvait bien se trouver le léviathan lorsque j'entendis une des blagues les plus douteuses qui soit : « Dans ton cul... »
Ankoku sortant de la douche du camion arriva en s'excusant pour sa blague. Zhou se froissa de le voir s'installer dans son camion sans permission mais ce fut de courte durée.
Il lui proposa même de lui créer une chambre dans le camion juste pour lui. Je me demande si ce n'était pas de l'humour avec réflexion. Avec les Dieux, on ne savait que rarement sur quel pied danser car ils étaient tellement doués pour la manipulation verbale qu'un pince sans rire pouvait aisément passé pour une personne sérieuse.
Ankoku nous demanda si cette fois nous étions prêt pour la pêche au gros et la réponse fut un oui unanime. Là pas de question à se poser : la créature ne pouvait pas mourir à jamais et si on la tuait elle se réincarnait dans les 5 minutes et se mettait à notre service. Donc il nous fallait foncer dans le tas.
Ao nous demandait depuis un moment de trouver un harem pour son lion... on lui répondit une fois de plus qu'il faudrait attendre encore un peu.
Mes deux compagnons discutaient depuis un moment sur le sujet et je pris l'initiative d'écourter leur discussion : "Dites Sergeï doit sentir ses noyaux de cerises compressés alors juju il peut attendre non ?"
Zhou explosa de rire sur le moment Ao me répondit qu'un lion ça nage pas et que pendant noter pêche il allait s'ennuyer le pauvre... Une fois encore je me demandais s'il était sérieux.
Ankoku, lui, avait sorti les cacahuètes, mit de la musique et semblait les attendre patiemment.
Hitomi qui devait s'énerver de la présence de Ankoku dans son foyer et ce, sans autorisation préalable avait une humeur massacrante. Elle lui lança : « bouge tes pieds de la table, sinon tu les auras en pendentif d'ici 3 secondes. »
Ao interrogeait Junior sur sa capacité à nager... mais il nous fit comprendre surtout qu'il n'aimait pas l'eau donc qu'il n'avait jamais essayé.
Ne me demandez pas comment nous l'avons compris … c'est Ao qui est l 'expert en linguistique animal.
Ao s'adressant à son lion : "Juju, on doit aller chasser le plus gros poisson de la terre, tu te sentirais de venir avec nous. Si tu viens tu auras des tonnes de gonzesses perso."
Je n'y tenais plus et explosait de rire. Franchement, les héors que nous étions dans le quotidien tenaient plus de la série comique qu'autre chose.
Zhou rit également à gorge déployée tout en expliquant à Ankoku, les règles de vie de la maison.
Ao négocia et Junior accepta... parfois je me demande si Ao ne se parle pas à lui même via son lion. Mais dans les fait le lion semblait réellement avoir sa propre personnalité.
Ankoku lâcha un … : "Bon si vous n 'êtes pas pressés, Ramesh l'est. Donc si ça vous dit de BOUGER VOTRE CUL FISSA!"
Zhou :"C'est parti !"
Moi : "Ah enfin un qui comprend ce que je pense !"
Zhou demanda les coordonnées Ankoku boudait à cause d'une réflexion de Ao …. bref je répondis à mon amis : « Dans mon cul, à gauche sur la carte.» Espérant suscité une réaction positive d'Ankoku.
Ankoku était vexé ou faisait semblant de l'être. Je crois surtout qu'il voulait casser les ego démesurés de mes compagnons et leur demanda de bien vouloir s'adressser à lui dans les formes, avec de s'il vous plaît Maître...
Zhou le fit assez rapidement. Ao bouda lui aussi et finit pas se résoudre à le dire.
Je crois me rappeller que dans l'altercation, quelqu'un avait appelé Ankoku, Feng. Ce dernier avait traité Ao de taupe et l'avait menacé de le rendre eunuque... bref une joyeuse ambiance.
Ah je me rappelle maintenant la formule exacte de Ankoku : « Vous me disiez, s'il vous plaît monsieur Ankoku, esprit bienveillant notre maître. Bien sur Lyall est exempte, seulement catwoman et jackie chan."
Zhou finit donc par craquer et lâcher la phrase.
Ankoku : "Maintenant au petit minou."
Zhou : "Bon, Simba ! Tu lui dis, qu'on puisse aller cogner du Léviathan oui?"
Ankoku précisa qu'Ao lui avait fait sa demande par télépathie. Force est de croire qu'il voulait l'humilier car il voulait l'entendre de sa bouche.
N'y tenant plus je dis : "Ray Charles ! tu viens lui chanter sa chanson qu'on y aille ?"
Zhou riait c'était déjà ça. Enfin un de déridé.
Ao négocia de pouvoir l'appeller Fen en retour de sa phrase mais Ankoku lui précisa qu'il n'était pas en position pour négocier.
Zhou : "Bon allez Ao, grouille-toi, on a pas que ça à faire ! Et après c'est moi le gamin... J'vous jure !"
Ankoku : "Allez vas y c'est douloureux la première fois, t'inquiète je serais doux."
Je ne sais ce qui m'a prise, la soirée avec le baron qui m'avait un peu trop détendu je finis par dire avec humour : "Tu veux de la vaseline? Promis y a pas de poil à gratter ..."
Le regard de Ao était noir comme Kalfu et je sentis une malédiction se lancer sur moi. J'avais du le mettre en colère... c'était sur même. Il hurla la phrase d'Ankoku comme un lion néméen aurait pu le faire. Puis bouda dans son coin.
Je lui dit alors : "Ao ... faut prendre cela sur le ton de la plaisanterie ... maintenant si la vie de quelques amis ne vaut pas la peine de s’asseoir sur sa colère ... c'est toi qui vivra avec ça après."
Ankoku lui dit juste : « Voilà ça n'était pas si difficile. »
Ao :"Contrairement à certains, j'ai une estime de moi et apparemment ça ne vous fait rien d'être manipulés par un mec qui se fout de nous, et qui veut qu'on l'appel maître."
Ankoku : "Première leçon face à Ramesh, ne pas avoir de fierté mal place, c'est une faille."
Ao : "Bon je crois que je vais méditer, ça me fais du bien."
Ankoku "je pense."
Le ton était donné Ankoku nous formerait de la pire manière qui soit pour nos nerfs mais certainement de la plus efficace façon.
Ankoku donna alors les coordonnées à Zhou qui sortit les hauts-parleurs et dit : «Mesdames et messieurs, bienvenue sur Yang Airlines.  Nous vous conseillons de solidement vous accrocher, nous allons entamer un voyage pleine puissance pour faire de la pêche au gros.»
Moi :"Tu sais Ao, je pourrais te maudire moi aussi et bien plus sérieusement que toi ... mais je ne suis pas comme cela... si je meure en affrontant le Léviathan tu en portera les conséquences..."
Ankoku m'offrit des cacahuètes en s’asseyant près de moi avec un petit sourire. J'en pris quelques unes au passage, depuis la séparation mystique avec Sullivan je mangeais comme 4. Je me rendis compte alors qu'il déconstruisait la malédiction en me parlant. Je dis rien mais le remerciais d'un signe de tête à la fin. C'est à ce moment précis que je me rendis compte que j'aurai pu moi aussi le défaire. En quelque sorte Ankoku m'avait monté une nouvelle façon de me servir de mes pouvoirs.

Nous nous dirigeâmes vers le Titan de la Route engloutie, celui de l'eau comme son nom pouvait le laisser paraître. Nous allions Défier le Léviathan !
(Fin de partie)

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Armaniac
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MessageSujet: Re: Partie Hitama Récit de Morgane Brunehilde   Mer 25 Juil - 15:43

Partie 62
Pendant le trajet vers le Léviathan, Ao prit conscience de m'avoir maudite et il rectifia le tire en contrant son sort par un autre. Je le disais toujours Ao était un sanguin mais il avait bon fond. D'ailleurs je ne lui en voulais pas. Je le lui dis en disant que je n'avais pas besoin de son sort que cette affaire était réglée.
Je remarquais qu'Ankoku nous regardait avec un sourie en coin. Son comportement commençait à être paternaliste, se pouvait il qu'il nous appréciait vraiment ?
Il finit par dire à Ao :"C'est bien ce que tu as fait, finalement tu as évolué."
Je rajoutais alors "Je dirai même que comme le bon Rhum, il se bonifie avec le temps..."
Ankoku :"Mais comme Sun Tzu l'enseigne, tout ego mal placé peut entraîner la défaite, du coup je voulais vous faire une piqûre de rappel."
Ao : "Je l'ai fais pour elle mais pas pour toi. Et je l'ai fait aussi pour les humains."
Ankoku regarda Ao en ne tournant que la tête : "Peu importe la raison l'essentiel est que tu partes avec tout les armes à ta disposition, Ramesh ne te laissera pas de seconde chance il t'annihilera simplement. Je suis bien placé pour le savoir crois moi..."
Moi : "Dis toi Ao que Ankoku est la force qui doit être présente... Peut on ne peut en vouloir au vent de souffler ? Et bien là c'est pareil ..."
Ao: "J'ai juste une question qui me turlupine si tu permets. Si tu es l'égal de Ramesh, pourquoi ne vas tu, pas l'affronter en personne ? Pourquoi avoir besoin de nous qui te sommes inférieurs."
Ankoku se tourne complètement vers Ao avec un sourire démoniaque : "Parce qu'il n'y aurait pas de jeu, de toute façon que ce soit vous ou lui je serais gagnant, mais j'aime voir les joueurs essayer de remporter la victoire."
Zhou :"De toutes façons, il ne nous dira tout que quand nous aurons le Léviathan... Alors autant se préparer comme il se doit. »
J'aimais l'optimisme de Zhou en cet instant. J’espérai seulement qu'il avait raison.
Ao : "C'est pas faux j'avais oublié cette histoire de jeu, un jeu bien lugubre ..."
Ankoku fit un rituel pour protéger Junior de la pression des profondeur du Titan.
Il faut savoir que la plus grande des profondeurs des océans terrestres n'est rien en comparaison de la pression au sein du Titan de l'eau. Un dieu n'ayant pas les dons requis finirait broyer par cette pression. Enfin là la magie d'Ankoku le protégerait le temps de notre attaque.
Ankoku prépara Zhou à la manœuvre, j'étais personnellement chargée de donner assez de vélocité au camion pour qu'Ankoku puisse le manœuvrer seul sans prendre le risque qu'il soit dévorer par les autres engeances autours du Léviathan. Il était clair qu'Ankoku resterait à bord et détournerait l'attention des autres créatures mais que le Léviathan serait notre tâche.
Zhou fut un peu réticent mais il finit par accepter. Ankoku fit le serment d'en prendre soin et précisa qu'il n'était pas un voleur de relique. A son ton j'en jugeais qu'il devait dire la vérité.
Zhou était plus concentré et tendu qu'un string, j'étais plus qu'appliquée à attendre le signal et Ankoku se tenait prêt lui aussi à prendre le relais et à nous éjecter près du léviathan.

Nous survolâmes lorsqu'une trombe d'eau, accompagné d'une vague scélérate de 20m de haut nous fit face. Ankoku : voilà notre destination ça va swinguer. »
L'avion accéléra et l'impacte fut violent mais San Shu tint bon malgré les signes de pression plus qu'évidents. Le noir, puis l'eau change de couleur. Nous sommes dans les ténèbres aquatiques. Sans nos sans divins nous ne saurions ou se situe le haut du bas et nous serions la proie des prédateurs de ses eaux troubles.
La vitesse s'accumule et nous voyageons telle une torpille dans les profondeurs.
Des monstres cauchemardesques essaient de nous barrer la route mais Zhou les esquive en majeur partie. Quelques chocs nous indiquent que nous en avons percuté certains mais l'appareil tient toujours. La pression fait gémir les parois.

Zhou "Allez mon beau ! T'es p't'être pas fait pour ça, mais t'en es capable, je le sais !"
Ankoku hurle :"Zhou je passe en copilote dès que je le dis tu fonces avec le groupe vers la porte arrière, et Lyall fait ton pouvoir de psychopompe pour l'accélération, vous allez être catapultés vers le Léviathan. Pendant ce temps je fais diversion. Bon courage mes petits pjs !"
Zhou : "Préparez-vous !"
Ankoku : "Zhou encore un petit effort, le poisson a change de sens, on fait un looping pour vous mettre sur la trajectoire."
C'est là que l'on peut juger de la performance de Zhou... aidé, certes par Ankoku, le voilà qu'ils font une sorte de looping avec le sous-marin.
Le signal de départ était lancé, j'accélérais l'appareil et me jetais vers le sas de sortie avec les autres.
Il est inimaginable de voir un appareil faire du MAG 7 sous l'eau mais c'est ce qui se produisit.
Ankoku avait du mal à stabiliser à cette vitesse et nous pressait de sortir.
Zhou cria un « Pour la Liberté ! » avant de sauter à l'eau.
Nous fûmes tous catapultés. Je prenais une forme aérodynamique dans l'eau pour maintenir une forme de direction. Mais la pression était intense.
Le tube de mon frère Orkhall était de la rigolade à côté. Nous fendions l'eau comme des torpilles humaines.
L'appareil disparu derrière nous dans un nuage de bulles avec un tas d'engeance à ces fesses.
Mais aucune trace du Léviathan devant nous. Avions nous dévié ?
Le silence et l'océan lugubre donnant une drôle d'impression d'enfermement. Et ce silence d'un coup... j'activais ma rapidité et pris mes amis par la main. Il ne fallait pas rester statique on serait une cible trop facile. J'évaluais ma vitesse à MAG3... Mes amis tenaient le choc.
Nous avions bien ralenti depuis l'éjection. C'est alors que nous vîmes cette immense masse noir passant au dessus de nous. Je dis au dessus mais vu qu'il n'y avait aucune surface dans le Titan de l'eau ceci n'était que pure rhétorique.
Il était gigantesque, démesuré.
Je nageais pour rapprocher tout le monde du monstre... d'un coup de gueule il nous avalerait donc il faudrait faire en sorte de se poser sur son dos. J'évoquais cette stratégie avec le groupe.
Une sorte d'appréhension tout naturelle nous envahit face à la créature.
Ao avait les yeux brillant c'était la chasse de sa vie. Zhou déglutissait.
Le monstre lui nous avançait dessus. Zhou nous annonçait que sa protection était prête et qu'il l'activerait dès que nous en aurions besoin. Il s’apprêtait à devenir l'Avatar de la protection : La Sentinelle. Elle nous assurerait d'être sauf. Mais cette carte maîtresse ne pourrait être sortie qu'une fois. Il faudrait la sortie au bon moment.
Il tourna sa gueule vers nous et nous vîmes qu'une île entière pouvait être engloutie entre ses mâchoires.
Il nous jaugea un instant avant d'agir. Zhou examinait ses points vitaux. Il n'avait aucun point faible... Ao lui se métamorphosait en une sort de méduse électro-lumineuse néméen... à n'en pas douter une sorte de mélange monstrueux.
Je lâchais mes amis pour que nous soyons dispersé et je continuais d'accélérer. J'étais plus rapide que lui mais sous l'eau il lui restait l'avantage du milieu. Je fis le tour.
Je visais son œil et tirait normalement pour vérifier la solidité de la bestiole.
C'est à peine si mon tire l'érafla.
Ao tentait de l'attraper mais on se demandait qui cherchait à attrapé qui. En tout cas il occupait la bête et me laissait le temps de viser. Il échappa de justesse à un effroyable coup de dent.
Je décidais de passer à la vitesse supérieur. Je sortais mon soutien-gorge pour passer à l'attaque. J'avais développé une technique de lancer avec lui qui me permettait de cumuler ma vitesse de course et celle de mon lancer. La vitesse était prodigieuse. J'accumulais à cela un pouvoir permettant de faire des dégâts critiques, c'est à dire effroyablement destructif et difficile à encaisser.
Je visais donc et reprenais de la vitesse. C'était inconvénient de se genre de pratique. Il me fallait reprendre de la vitesse avant.
Ao contre attaqua la créature en s'enroulant sur elle. Mais il ne lui fit pas beaucoup plus de dégâts que mon tire. Décidément il était presque invulnérable au coup normaux et super résistant aux coups divins.
Zhou analysait encore les points de vulnérabilité et Ao m'offrait une ouverture en attirant l'attention de la bête.
Ma pierre partie avec une vélocité de missile continentale. Petite elle se fraya un chemin à travers le corps du Léviathan le transperçant de par en par.
Nous le blessions enfin mais ce n'était pas assez pour en venir à bout. Il eut sûrement mal car il poussa une sorte de son marin qui alerta une multitude d'engeance à la rescousse. Elles arrivaient en masse et il nous fallait en finir vite sinon on serait dépassé par le nombre.
Je sentis qu'un danger approchait et attrapait mes amis pour les faire reculer.
Là Hitomi eut un rictus assez flippant et se transforma en Avatar du ciel, La Tempête.
Junior se transforma lui aussi mais j'ai du mal encore aujourd'hui à nommer en quoi il était.
Un félin des mers peut être... enfin je n'avais pas trop le temps de penser car Ao ne voulait pas lâcher le Léviathan. Je lui intimais de le faire et il finit par obtempérer.
Hitomi envoya une salve d'éclairs à ce moment précis sur Junior qui recracha lui même un rayon d'éclaire anthologique sur le Léviathan. Le léviathan prenait désormais une posture défensive.
Lorsqu'un bruit assourdissant nous dépassa. Une sorte de météorite bouillonnant s’abattit sur les engeance qui venaient en renfort.
La force de l'impact ajouté à celui de l'éclair créa une déflagration sous-marine cataclysmique.
Nous fûmes projetés en arrière.
Hitomi et Junior contemplait la scène lorsque Paola sortie de la roche.
Elle était vêtue de pierre et nous la saluâmes de la tête avant de repartir à l'action.
La première vague des engeance fut donc vaporisée. Le léviathan était seul mais on ne savait pas pour combien de temps.
Il ne fallait plus s'économiser.
Paola nous dit : "Ankoku m'as dit ou vous étiez, et que si on voulait le battre faut y aller vraiment parce qu'une horde d'avatar rapplique. Le timing est serré !"

En quelques mouvements de tête chacun d'entre nous décidâmes de faire une unique attaque mais des plus destructrice en usant de nos avatar fraîchement acquis. Notre attaque était une première dans le genre on ne formerait qu'un.
Le léviathan est là, se positionnant prêt à l'attaque. Il nous fonçais dessus avec la ferme intention de nous broyer. Là, un simple hochement de tête du grouep et le temps sembla se figer. Les particules d'eau ne bougeaient quasiment plus. Je pris la forme de la Voie, aussi rapide que la lumière, je pris le groupe pour le conduire au contacte de la bête. Zhou se transforma en La Sentinelleabsorbant le choc surpuissant. En un millième de seconde le Léviathan passa de l'état de chasseur à l'état de proie. Ao se transforma à son tour en centaine de milliard de virus attaquant le léviathan de l'intérieur. Paola activa sa forme pour se hérisser de piquer de pierre aiguisées et écarta ses membres. Un véritable hérisson de pierre, arrachant tout au passage. La terreur des mers grognait.
Hitomi flottait dans l'air, les yeux illuminés par la foudre. Elle rassembla ses mains et les écarta d'un coup, envoyant une tornade au sein même du titan. Les éclaires de la forces destructrice de la tornade brulèrent les plaies déjà béantes de la créature.
Ao se faufilait dans les blessures.
La bête contracta son corps pour nous écraser de l'intérieur. Zhou planta son glaive pour s'ancrer dans la bête et leva son immense bouclier de Sentinelle pour nous protéger.
Je me multipliais de manière a frapper dans toutes les directions. La bête hurle, ses tissus se nécrose les plaies s'ouvrent de partout.
Junior se lance alors dans la bataille, plantant ses griffes un peu partout et arrachant des lambeaux entiers de chair.
Le Léviathan se secouait en tout sens, essayant de faire partir ses minuscules particules qui le dévoraient de l'intérieur.
Le sang et les entrailles nous auraient submergés et écraser sans la présence de La Sentielle.
Sentant que la bête rendait l'âme je pris sur moi de sortir tout le monde de son corps en nous téléportant à l'extérieur.
Nous contemplâmes son agonie un instant et ses quelques dernières convulsions.
L'eau se troubla de son sang. Nous, symbolisant le courroux divin, avions vaincu sa résistance légendaire. Il disparut dans les abysses puis une sorte de tourbillon sous-marin le ramena à sa position d'origine. En même pas 5 minutes il était de nouveau devant nous et vivant.
J'espérai que les légendes soient vraies. En cas contraire il nous faudrait le vainque une seconde fois... aurions nous autant de chance ?
Il se plaça devant nous et je dis "Sésame ouvre toi !"
Il ouvrit sa gueule.
Moi : "Ouvre nous ton palais qu'on y rentre."
Il ouvrit un passage dans sa propre gueule mais nous dit d'un ton d'autre tombe : "Dans un an jour pour jour, ce lieu ne sera plus votre."
A l'intérieur du palais, il y avait tout le confort. Tout le monde semblait oublier Ankoku et commençait à visiter.
Pour ma part je demandais à Ao de contacter Ankoku par télépathie pour lui demander de nous rejoindre.
Au milieu des danseur et des divertissement j'entendis un message télépathique :"Les gars grouillez vous ! Je dois me mettre à l'abri !"
Zhou et moi comme un seul homme donnions les ordres au Léviathan. Je précisais au Léviathan de ne faire aucun mal à notre ami mais de chasser les autres engeance.
La bête fonça dans les ténèbres et ouvrit sa gueule pour happer l'appareil de Zhou qui était au prise de millier d'engeance. Il amena Ankoku près de nous et croqua quelques opportuns au passage.
Moi :"Bien ... Ankoku une idée de la destination car là il ne faudrait pas trop trainer je pense"
Ankoku sortit de l'avion et nous hurla : "Dites lui d'aller dans un endroit isoler pour qu'ils nous foutent la paix grouillez vous !"
Nous lui donnâmes des ordres et ce fut rapidement fait.
Nous nous calmions d'un coup quand je réalisais que nous avions réussit. J'allais frapper dans les mains de mes amis.
Ankoku vous regarda d'un coup un petit peu essoufflé, ce qui ne lui ressemblait pas. De puis partit une onde de choc démentielle. Nous nous retrouvâmes à terre... au du moins projeté au loin.
Ankoku se releva et dit sobrement :"Le lancement du Ragnarok, du changement dernier. A partir de maintenant plus de nouvelles des mondes ou autres il faut être isolé invisibles."
Ao demanda des nouvelles de nos troupes mais nous n'eûmes comme réponse qu'un « Ils s'en sortirons, vous les avez choisit en conséquence. »
Tout le monde avait espéré que nous les prendrions dans le léviathan mais Ankoku préférait prendre du repos et manger en entendant nos question à ce sujet.
Puis il dit : "Non ce que nous ferons ici ne peut pas être soutenu par les "autres."
Moi : "Remarquez connaissant Sun Tzu je pense qu'il prendra les initiatives qui s'impose le cas échéant."
Zhou se vautra dans les coussins avec Hitomi. Ao avec Rachel et son lion. Et moi comme toujours avec mon pot de glace au chocolat pour compenser une absence de plus en plus longue.
Moi :"Bon maintenant je pense que vous avez une histoire à nous raconter."
Ankoku "Bon comme promis, à partir de maintenant, je vous répondrais"
Moi "Hum alors qui quand quoi comment ... je pense que cela résume ^^"
Zhou : "Racontez-nous le plus important."
Ao "Que peux tu nous dire sur toi et Ramesh ? Comment se fait il que vous soyez opposés et la même personne ?"
Ankoku :"Vous n'êtes pas curieux de savoir pourquoi le léviathan le Graal ?"
Nous lui répondîmes que oui et qu'il faudrait également nous raconter le reste.
Ankoku"Ahh, on va commencer déjà par ça. D’après vous comment vous avez vaincu le léviathan ?"
Moi :"L'union fait la force."
Ao "De l'intérieur avec toutes notre puissance"
Zhou : "En travaillant en équipe et en nous dépassant."
Moi :"Et puis parce qu'on est un peu comme vous..."
Ankoku :"Ouais, ouais... Ca, mais techniquement ce que vous avez fait est impossible pour des dieux. Et non pas exactement comme moi"
Moi : « Comme Ramesh... »
Ankoku :"Déjà plus. Vous avez transcendé votre nature."
Ao :"On a vaincu nos peurs ?"
Ankoku " : Mais oui, bien sur et les petits poids sauveront le monde."
Zhou : "Nous sommes plus que des Dieux."
Ankoku : "En quelque sorte mais c'est pas une raison pour vous la péter. Je vais vous demander un dernier effort physique. Attaquez moi, tous en même temps, vous avez encore vos avatar alors servez vous en. Je vais vous montrer quelque chose."
Nous y mîmes tout notre cœur pour essayer de le toucher et même de le blesser.
Mais Ankoku disparaissait et nous frappait tous en même temps. Une douleur légère mais un message était écrit sur nos vêtements : « T'es mort ! »
Ankoku lui ne semblait pas avoir bougé.
Ramesh : « Voila la puissance que pourrait avoir Ramesh. Et ce que vous avez fait contre le poisson c'est ce genre de chose.  Pour être clair, vous voyez la différence entre un mortel et un dieu, et bien l'attaque que vous avez faite contre le léviathan et l'attaque que je viens de faire, c'est la même marge. Vous l'avez faite de manière inconsciente, un reste du pouvoir de la sphère sûrement."
Zhou : "Je comprends mieux. Donc la sphère va nous servir à devenir comme ça."
Ankoku "Pas exactement non. Ramesh lui le contrôle. Il faut la sphère oui, des dieux "atypique" et un catalyseur. Et vous l'avez deviné, c'est le léviathan. Je vais vous rendre plus fort, de quoi rivaliser avec Ramesh, enfin du moins essayer. Vous comprenez ?"
Zhou : "Pas tous les détails, mais tant qu'on est assez puissants pour détruire Ramesh, ça me va."
Ankoku : "Quel détail ?"
Zhou : "En quoi le Léviathan est un catalyseur?"
Ankoku : "Bonne question !!! Le sort qui permet au léviathan de ne jamais mourir, et les autres sorts avec le palais etc. c'est comme un puis de puissance du destin. Et cette énergie permettra de canaliser la puissance de la sphère. Du coup, en faisant les choses appropriées, vous pourrez contrôler le pouvoir dont je vous ai parlé."
Zhou : "Qui est donc censée nous rendre à peu près, grâce à son pouvoir, aussi puissants que Ramesh. Mais nous ne pourrons l'avoir qu'en étant tous ensemble dans le même combat."
Ankoku : "Exact ! Sans unité pas de puissance ;"
Zhou : "Ensemble, nous sommes indestructibles."
Ankoku : "Vous avez aime ma vision a ce que je vois"
Nous avions eut une vision au tout début de notre équipé. La vision qu'ensemble nous serions indestructibles. Une sorte de morceaux de musique Rock avec des guerriers de tout bord qui montait à l'assaut.
Zhou s'en doutais semble-t-il : "Quand Marie nous a dit que vous planifiez tout ça depuis des siècles, je me doutais que c'était vous qui nous avait envoyé ce rêve."
Ankoku : "je suppose que vous brûlez d'envie de me poser tout un tas de questions. Allez y je suis prêt."
J'avais un petite idée en tête et je voulais l'exploiter :"Vous avez une femme dans votre vie ?"
Ankoku sourit. Zhou posa tout un tas de question et Ankoku lui mis le holà.
Ankoku :"D'abords la question de Lyall honneur aux dames. J'en ai eu une. Next question.
Moi : "Ca me rassure... et on peut savoir qui ?"
Ankoku : "Jaïna qui d'autre ?"
Zhou demanda le lien entre Ramesh et lui.
Ankoku : "Ahhh, Ramesh et moi. J'en étais sur que c'est toi Zhou qui me poserait cette question. Bien, bien, bien."
Zhou : "C'est pas comme si j'étais le scientifique avide de connaissance du groupe en même temps."
Ankoku : "Et que tu es quelqu'un de frontal"
Zhou :"Aussi oui."
Ankoku : "Ramesh et moi étions liée à la naissance. C'est lors du rituel, que nous avons été séparé. Ca te va comme réponse ? (il ricana)
Zhou : « J'aimerais bien avoir plus de détails. »
Ankoku :"Noooon sérieusement ! Bien, plus de rigolade, je suis la partie que Ramesh a sacrifié. Je ne suis pas une "personne" au départ."
Zhou : "Laissez-moi deviner... Tu es le côté clair de la Force, et Ramesh c'est le côté obscur?"
Ankoku : "Ce n'est pas aussi simple. Il s'est débarrassé de certains côté, et comme Ao le sait, je ne suis pas quelqu'un de "gentil"
Ao : "Non c'est un emmerdeur et enculer de première... même si je te respecte Ankoku."
Zhou éclata de rire puis dit :"Il a pas tort sur ce point."
Ankoku :"Pas de problème. J'étais destinée a être détruit ou errer dans je ne sais quoi mais je suis revenu, je suis une sorte d'agent du destin."
Moi "Ne me dite pas qu'il a gardé le côté gentil car là je ne comprendrais pas..."
Zhou : "Mais tu as été "contaminé" par le Destin lors du rituel?"
Ankoku : "Et comme je vous l'ai dit quelque soit le résultat de la bataille je gagne, si Ramesh vous bat, étant une part de lui je gagne, et si c'est vous, comme je vous ai assemblé, je gagne. Non, Lyall, Ramesh est un pourrit de première."
Zhou :"Ok. Prochaine question : Qui est exactement Ramesh, à l'origine, et maintenant?"
Ankoku : "Il n'a plus rien qui ressemble réellement a un sentiment. Et bien, nous étions un scion, un dieu, intéressé par la connaissance le destin etc. Nous étions amoureux de jaïna, tout se passait bien. mais "Ramesh" a émergé, une sorte de mauvaise conscience. Une soif de pouvoir et de rendre ce monde au destin et, on peut dire, que je ne voulais pas ça. Ça parait étrange dit comme ça, mais dans un même corps il y avait presque deux personnalités distinctes. Mais cet enfoiré de Ramesh a trouvé le rituel, et c'est servit de cette particularité pour avoir ce qu'il souhaitait. Mais il ne pensait pas que moi je reviendrais. Parfois Ramesh a des réminiscences de moi, et on apparaît ensemble."
Moi : "J'avais parlé de schizophrénie ... on en était pas loin..."
Ankoku :"Oui mais ceci c'est pour les mortels, là j'étais un dieu. Après l'incident de l'île. Ramesh s'est servit de moi pour faire croire aux dieux à mon existence et que j'étais le fautif. Et par la manipulation du destin, il s'est trouvé un autre panthéon. S'il était resté fils de Zeus, cela aurait peut-être été dangereux pour lui."
Ao : "Vous étiez fils de Zeus..."
Zhou :"La prophétie concernant Zeus comme quoi un de ses enfants le tuerait..."
Ankoku : "Exactement Ao !"
Lyall : "Je comprends mieux la réaction de Zeus... il est en parti responsable."
Ankoku : "Ces derniers temps, on pensait a Spartacus mais en fait non. C'était plus vicieux. Inconsciemment il était responsable. D'où le fait que moi, "son fils", je vous aide, il ne sais pas pourquoi mais il vous hait. Le destin est tortueux mais il essaye toujours de maintenir une continuité. Pour répondre à une interrogation de Lyall, pourquoi on vous rassemblant je peux gagner ? Parce que je détruirais, l'autre partie de moi"
Moi "vous y survivrez ?"
Ankoku eut un sourire énigmatique : « qui sait ? »
Ao "Pourquoi avoir miser sur nous ?"
Ankoku : "Ramesh croyait me détruire."
Moi :"les lois de l'univers ... le plus sans le moins n'existe pas..."
Ankoku : "Pourquoi vous ? Vous êtes atypique. Vous l'étiez sans le savoir. Le fils de l'ombre porté vers la lumière. » Ao sourit.
« La fille du chef de guerre, généreuse et aimante. » Je le regardais doucement.
«  Le chinois porté vers l'ailleurs et ses, comment dire... ses charmes. »
Zhou sourit et serra Hitomi contre lui.

« La rebelle dure à l'extérieur mais douce à l'intérieur." Paola le regarda.
« La femme sacrifiée pour porter un fardeau qui s'en fait une force." Hitomi
« Et n'oublions pas une personne chère à mon cœur : celle qui est sensible mais forte, qui arrive à faire parler les disparus de l'entre monde." Il regarda tendrement Rachel.
Ankoku : "Je n'ai fait que vous montrer des embranchements, vous avez choisi votre route. Mais comme je suis super fort, je savais que nous serions ici pour contrer Ramesh."
Zhou : "Mais il manque une personne dans tout ça..."
Je me sentis troublée un instant... puis se reprit. Zhou me jeta un regard.
Ankoku eut un expression indéfinissable.
Moi : "Le chemin n'est pas encore terminé... laissons le à son destin pour le moment."
Ankoku : "C'est un mortel. Et sans vouloir faire peur, ce qu'il traverse est encore plus dur que pour vous."
Ao me prit dans les bras.
Ankoku :"Nous verrons le moment venu"
Ankoku eut un regard sévère.
Moi : "Au jour de ma mort …"
Ankoku ; "C'est quoi ces gestes et cette attitude, ayez confiance en lui ! » Puis à mes mots il s'interrompit le visage de marbre.
Moi : "J'ai confiance en lui... ce qui ne m'empêche pas de le languir, ne confondons pas..."
Zhou :"J'ai confiance en lui. Je m'excusais auprès de ma sœur, ici présente pour avoir abordé le sujet."
Ankoku : "Languir... que devrais dire dans mon cas"
Ao : "J'ai quand même le droit de consoler ma sœur car son homme lui manque non ?"
Moi : "C'est aussi pour cela que je vous comprends Ankoku..."
Ankoku me fit un signe de remerciement.
Moi : "Pourquoi croyez vous que j'ai commencé ma première question pour elle ? »
Ankoku :"En effet, je n'attendais pas moins de ta part. D'après toi, pourquoi je me suis efforce de l'aider au mieux ? Je sais ce que c'est que perdre l'être que l'on aime."
Moi :"J'aurai aimé la connaître... je vous promets, si cela est dans mes attributs, de vous rapprocher. »
Ankoku : "Je sais que l'attente est dur, mais dis toi qu'il est encore là. Mais merci, nous verrons, l'avenir vous appartient."
Zhou :"Autre question : A quoi servait la machine dans le monde inférieur perse? Vers qui, ou quoi, l'énergie des morts était-elle transmise?"
Ankoku a un regard sombre : "Elle servira à l'attaque que vous allez devoir contrer. Il ouvrira la brèche impossible. Une brèche sur le destin lui même. vous connaissez les trou noir ? Et bien il pourrait faire ça lui aussi. Il y a bien plus que les 3 mondes et l'entre monde mais je ne peux pas vous en dire plus j'en suis désolé."
Ao : "On aurait du détruire cette machine quand on le pouvait !"
Ankoku "vous n'auriez pas pu. Cette machine ne sert plus a rien. Ce n'est qu'un accumulateur/transmetteur. Ramesh se servira d'une autre machine. Il a libéré les titans pour cette raison unique."
Zhou manqua de s'étouffer : "DE QUOI !?"
Ankoku : "Pouvoir emmagasiner la puissance et occuper les panthéons. Les âmes ne sont qu'une partie de la puissance. La bataille divine produira le reste."
Ao : "Vous êtes en train de dire que Ramesh à emmagasiné toues la puissance des titanz ?"
Ankoku : "Non pire ! La puissance issue du combat."
Zhou : "Toutes les énergies du Destin relâchées par les pouvoirs."
Ankoku : "Exactement"
Zhou : "Par tous les Dieux..."
Ankoku "Imaginez ces décennies de guerre, cette débauche de puissance ! Et il va en emmagasiner une dernière : Le Ragnarök."
Moi : "Hum et comment on l'arrête..."
Ao :"Ce mec, un pure génie du mal, il est génialement maléfique, on est entre l'admiration et la crainte …"
Ankoku :"il va créer l'entrechoque des mondes. Ce qui produira une puissance énorme. Et là il pourra créer le pont et la bataille finale débutera."
Zhou"Combien de temps nous reste-t-il ?
Il ne nous en restait peu.
Ankoku : "Il va créer une catastrophe dans le monde des mortels, qui à cause d'une machine de quelques dieux à l'initiative de Loki se répercutera dans les autres mondes. La prophétie de 2012 chez les mortels c'est ça."
Zhou : "C'est pour cette raison que nous avons dû réunir une armée? Pour que les mortels gagnent du temps?"
Ankoku :"Exactement, Ao, car vous serez à la sortie du pont. Non, Zhou, les mortels devront se débrouiller par eux mêmes. L'armée sera là pour tenir le temps que les panthéons viennent. A ce moment précis vous entamerez la bataille ultime contre Ramesh."
Ao "Et la bague de Jason aura-t-elle encore un rôle à jouer dans cette histoire ?"
Ankoku : "je ne sais pas... je suis qu'un agent du destin et non le destin lui même."

Nous mîmes fin à la discussion car il était temps de se préparer. Ankoku nous promis de nous entraîner et il arborait déjà son sourire sadique.
Il ajouta : "Comme toujours vous allez rechigner, mais au final vous me remercierez."
Chacun avait son motif de tenir le coup Zhou se focalisait sur l'objectif et sa haine de Ramesh.
Pour ma part j'avais un devoir, un but.
Il nous demanda de bien nous rappeler justement de pourquoi nous nous battons.
Zhou posa ceci dit une dernière question alors que tout le monde se levait. Qu'adviendra-il de nous si Ramesh meure, car dans le fond nous étions très lié à lui ? Ankoku ne sue que répondre.
Ankoku : "Pour être franc je ne sais pas. Vous êtes comme des pôles opposés. Mais je vous ai choisit, moi, celui qui ne devait pas survivre. Donc vous survivrez."
Moi :"Ce ne sera pas pire que ce qui arrivera à Ankoku... donc rassurons nous."
Ankoku : "oh oui"
Ankoku : "Je vous ai demandé de me faire confiance tout au long de nos rencontres, pour une seule raison, j'ai confiance en vous."
Zhou lui promis alors de rétablir la vérité sur Ankoku si nous nous en sortions.
Et sous la demande de Ao, Ankoku promis lui de nous autoriser à l'appeler Fen.

L'heure de l'entraînement s'approchait mais ce n'était pas encore le moment. Ankoku fit une sorte de rituel et plaça la sphère contre la paroi intérieure du léviathan.
Ankoku "reposez vous bien dès demain, on commence l’entraînement. »
( Fin de partie)

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